Dans la foulée de l'annonce de ses résultats annuels, l'opérateur a présenté ses ambitions à horizon 2028. Il anticipe notamment une hausse de son excédent brut d'exploitation de 3% par an.
Le géant européen de l'aéronautique a publié des chiffres 2025 record mais les difficultés d'un de ses fournisseurs le forcent à diminuer ses objectifs de production.
Le bancassureur aux 158 milliards d’euros d’encours sert un taux moyen de rendement de son fonds en euros de 3,12 %, notamment grâce à 25 % d’actifs de diversification dans son portefeuille.
Le groupe a enregistré un repli de ses ventes de 16% sur les neuf premiers mois de 2025 et son résultat net est dans le rouge de près de 600 millions d’euros. Sa dette nette continue à se creuser.
Après avoir publié des résultats en repli pour 2025, le distributeur a présenté son plan stratégique dans lequel il indique se concentrer sur la France, l'Espagne et le Brésil. Ses objectifs financiers ne séduisent pas les investisseurs.
L'ex-Orpea a dépassé en 2025 son objectif de rentabilité. L'amélioration du taux d'occupation moyen, à 87,6% l'an dernier, soutient le rythme des facturations.
L’investisseur public a annoncé en marge de son bilan d’activité 2025 le nom de ce successeur non coté au fonds Lac1 déployé sur le SBF120, qui ne sera pas renouvelé dans l’immédiat. Blue Sea sera lui aussi levé auprès de partenaires français et internationaux.
Durant le semestre écoulé, la contribution du métal rouge à l’excédent brut d’exploitation du groupe australien a pour la première fois dépassé celle du minerai de fer.
L’action du cimentier recule nettement après la publication de résultats 2025 conformes aux attentes mais assortis d’objectifs pour l'exercice en cours jugés prudents par les analystes.
Le champion tricolore des satellites affiche des résultats semestriels en amélioration, avec des pertes réduites à 236,5 millions d’euros. S’il a bénéficié d’un franc soutien de l’Etat français dans sa vaste recapitalisation, il est prié d’aller plus loin, alors qu’il constitue la seule alternative européenne face à Starlink avec son réseau en orbite basse.
La filiale de Bouygues anticipe deux millésimes difficiles pour ses revenus et ses marges, opérationnelle comme nette. Faute de catalyseurs, notamment sur le terrain de la consolidation sectorielle, le marché zappe.
Malgré la publication de résultats annuels supérieurs aux attentes, le groupe n'arrive pas à reprendre de l'altitude en Bourse après l'annonce du rachat d'Evelyn Partners qui a été sanctionnée par les investisseurs en début de semaine.
Le géant de la cosmétique a enregistré une hausse de ses ventes à taux de change et périmètre comparables inférieure aux attentes au quatrième trimestre en raison notamment d'un coup de frein en Asie du Nord.
Avec un marché des lunettes connectées de l'ordre de 200 milliards de dollars en 2040, le groupe franco-italien a de quoi nourrir sa croissance. Mais la trajectoire des marges fait davantage débat.
De nouveaux rachats d'actions et une hausse du dividende permettent au groupe industriel de désamorcer la déception sur les volumes de ventes. Une générosité assumée qui agit comme un bouclier face à un horizon opérationnel complexe.
Grande convalescente d’un bilan démesuré, la foncière d’immobilier commercial agit sous la triple contrainte de se désendetter, de céder des actifs et de réduire son portefeuille de projets. Les comptes 2025 illustrent pourtant une première étape franchie avec succès.