L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a annoncé son programme de travail pour 2026. Le gendarme bancaire s’engage dans la revue stratégique en vue de la révision du règlement MiCA sur les crypto actifs.
Les différents acteurs doivent maintenant dialoguer. L’AMF attend que les dérogations prévues pour l’administration fiscale lui soient aussi étendues. Le projet de loi de lutte contre les fraudes pourrait apporter certains ajustements à ce texte, anticipe le Garde des sceaux.
Le superviseur européen des assurances et des pensions entend également, dans sa projection à 2030, se mettre à la page de l’innovation technologique en se dotant d’outils spécifiques à la supervision.
Alors que les fonds de continuation s’imposent comme des outils de liquidité incontournables, le contentieux initié aux États-Unis par le fonds souverain d’Abu Dhabi contre un sponsor illustre combien ces opérations peuvent tester la robustesse des dispositifs de gouvernance, envoyant un signal fort au marché sur les pratiques à éviter, estiment dans une tribune Jean-Christophe Devouge et Kaïs Boussadia, avocats chez Aurès
La technologie formera une composante importante de l'action de l'AMF en 2026 avec la finalisation de sa feuille de route sur l'intelligence artificielle générative et la fin de la période transitoire sur le règlement européen en matière de crypto-actifs.
Les banques commerciales sont repassées à l’achat pour placer leurs dépôts à des rendements intéressants depuis l’été dernier. Les spécialistes estiment également que les performances des MBS pourraient encore s’améliorer en 2026 avec les nouvelles consignes du président Donald Trump données aux agences parapubliques Freddie Mac et Fannie Mae afin qu’elles rachètent davantage de titres.
Les positions restent toujours aussi frontales, entre une Conférence des bâtonniers de France vent debout, et ceux qui estiment que le texte ne va pas assez loin et engendre une insécurité juridique en n’étendant pas la confidentialité au pénal et au fiscal.
Le régulateur européen a clarifié sa position sur un dispositif qui permet aux banques d'appliquer un traitement favorable aux fonds propres détenus via une filiale dans l'assurance.
Les banques européennes se portent bien, et si les moteurs de cette surperformance sont appelés à ralentir en 2026, l’attente de moindres volumes d’émissions d'AT1 face à une demande croissante pourrait encore porter cette classe d’actifs.
L’Amas, l’association des sociétés de gestion suisse, réagit à l’entrée en vigueur de l'accord sur les services financiers de Berne (BFSA) avec le Royaume-Uni.
Le dernier rapport de Liquidnet confirme une complexité accrue des marchés actions européens, au bénéfice des intermédiaires qui affirment proposer des solutions de liquidité dans un environnement de moins en moins transparent pour les investisseurs.
La société de gestion se penche davantage sur la gouvernance d'entreprise au Royaume-Uni après l'introduction des nouvelles règles pour les sociétés cotées à la Bourse de Londres.
Le régulateur européen des marchés financiers juge que ses lignes directrices ont favorisé la convergence dans l'utilisation de la terminologie ESG en incitant les fonds à mieux aligner leurs noms sur leurs stratégies d'investissement.
L’interdiction des commissions de mouvement dans les fonds ouverts à compter du 1er janvier 2026 et dans les mandats de gestion à partir du 1er janvier 2027 incite les gestionnaires d’actifs à revoir leur politique tarifaire.