La banque de la Défense a présenté jeudi un nouveau plan de réorganisation de ses activités en France qui vise une simplification, sans départ contraint.
Avec le nouveau plan budgétaire allemand, et malgré des blocages politiques en France et en Espagne, les principaux Etats européens verront leurs emprunts bruts augmenter en 2026. Plus de 820 milliards de «nouvelle dette», hors remboursements, seront à absorber par les marchés avec la fin des achats de la BCE.
L’incendie du bar Le Constellation survenu dans la nuit de la Saint-Sylvestre à Crans-Montana en Suisse soulève, au-delà du drame humain, la question des responsabilités et de leur prise en charge financière par les organismes d’assurance concernés. Or, Axa est à la fois l’assureur du bar et de la commune. Une double exposition dont se serait bien passé le groupe, même si elle reste minime à l'échelle de ses finances.
Face à Donald Trump, les faux-fuyants ne sont plus de mise. L'Europe a une force: une épargne abondante qui part s'investir aux Etats-Unis. Il est grand temps qu'elle concrétise son Union des marchés de capitaux pour se désensibiliser du dollar et faire de l'euro un vrai contrepoids.
Le président américain veut infliger 10% de droits de douane supplémentaires à plusieurs pays européens s’ils continuent à s’opposer à l’acquisition du Groenland par les Etats-Unis. Les marchés actions en pâtissent tandis que l’or poursuit sa flambée.
La banque a présenté sa nouvelle charte qui durcit sensiblement les mesures de travail à distance, conformément aux annonces du directeur général Slawomir Krupa en juin dernier. Elle ne concerne toutefois pas toutes les filiales du groupe.
La proposition de Donald Trump de plafonner les intérêts sur les cartes de crédit à 10% a mis le secteur en émoi. Les banques font valoir que l'application d'une telle mesure pourrait les pousser à se concentrer sur les clients les plus solvables. Si la mesure est effectivement appliquée, elle pourrait avoir des conséquences néfastes sur l'économie.
Le ministère des Finances a annoncé la réduction des taux des livrets d’épargne réglementée tout en accordant un petit coup de pouce aux épargnants en n’appliquant pas totalement la formule prévue. Les banques demeurent largement gagnantes.
L’utilisation d’une solution d'IA développée en interne est jusqu'ici présentée comme incontournable, car les produits « sur étagère » paraissaient proscrits pour des raisons de sécurité et de confidentialité des données. Or, le renoncement de la Société Générale à son outil interne SoGPT et l’adoption de Copilot viennent contredire ce principe. Elle pourrait être une pionnière.
Les start-up d’IA esquissent aussi des services par thématiques. OpenAI vient d’acquérir Torch, une start-up qui agrège des données de santé, quelques jours après avoir lancé GPT Health, avec des premiers partenariats à l’appui. Son concurrent Anthropic a dégainé des services similaires. L’enjeu de la gestion de données médicales très personnelles est vertigineux.
La banque a ouvert des discussions pour mettre en œuvre un plan de départs volontaires dans sa coentreprise de recherche et de cash actions, qui porte sur 28 postes en France, un gros tiers de l'effectif.
Durant des décennies, le Crédit Agricole Centre-Est a été la seule banque régionale du groupe mutualiste à détenir une foncière avec laquelle elle investissait significativement dans l'immobilier. Mais en une vingtaine d’années, le mouvement a essaimé puis s'est généralisé. Avec la structure créée en Provence Côte d’Azur fin 2025, et alors que Sud Méditerranée aura bientôt réalisé son projet déjà annoncé, seules quelques caisses insulaires n’ont pas de foncière.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
Le président américain menace d’interdire à plusieurs grands acteurs du secteur de verser des dividendes et d’effectuer des rachats d’actions afin qu’ils investissent davantage. Un débat suivi avec attention de ce côté de l'Atlantique alors que plusieurs groupes européens de défense lorgnent la Bourse pour financer leurs investissements.
Après une année 2025 animée sur le marché français du courtage, 2026 s’annonce plus calme, même avec la sortie annoncée de Latour Capital Partners du capital de Santiane.
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.
Le fonds activiste et la société de capital-investissement vont financer l'acquisition de la société de gestion entièrement en cash, avec le soutien d'autres investisseurs.
Promesses d’investissements massifs, spectre d’une nouvelle bulle sur les valorisations… 2025 aura été l'année de tous les excès pour les valeurs technologiques, portées par l’intelligence artificielle et son nouvel épicentre, OpenAI, trois ans après le lancement de ChatGPT. Il ne faudrait pas grand chose pour ce jeune écosystème connaisse sa première crise.
La société de gestion, spécialiste de l'immobilier, a annoncé ce jeudi dans un message à ses partenaires le départ de Mathilde Krieger, présidente du directoire, remplacée par Guillaume Estève.
C'est le quatrième maintien consécutif décidé par l'institution de Francfort, qui affirme sa détermination à stabiliser l'inflation à 2% dans la zone euro. La banque centrale a relevé ses prévisions de croissance et de hausse des prix pour l'année prochaine.