Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
Le président américain menace d’interdire à plusieurs grands acteurs du secteur de verser des dividendes et d’effectuer des rachats d’actions afin qu’ils investissent davantage. Un débat suivi avec attention de ce côté de l'Atlantique alors que plusieurs groupes européens de défense lorgnent la Bourse pour financer leurs investissements.
Après une année 2025 animée sur le marché français du courtage, 2026 s’annonce plus calme, même avec la sortie annoncée de Latour Capital Partners du capital de Santiane.
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.
Le fonds activiste et la société de capital-investissement vont financer l'acquisition de la société de gestion entièrement en cash, avec le soutien d'autres investisseurs.
Promesses d’investissements massifs, spectre d’une nouvelle bulle sur les valorisations… 2025 aura été l'année de tous les excès pour les valeurs technologiques, portées par l’intelligence artificielle et son nouvel épicentre, OpenAI, trois ans après le lancement de ChatGPT. Il ne faudrait pas grand chose pour ce jeune écosystème connaisse sa première crise.
La société de gestion, spécialiste de l'immobilier, a annoncé ce jeudi dans un message à ses partenaires le départ de Mathilde Krieger, présidente du directoire, remplacée par Guillaume Estève.
C'est le quatrième maintien consécutif décidé par l'institution de Francfort, qui affirme sa détermination à stabiliser l'inflation à 2% dans la zone euro. La banque centrale a relevé ses prévisions de croissance et de hausse des prix pour l'année prochaine.
A l'heure où Getlink va percevoir 55 millions d'euros de la part des assureurs pour la suspension de son activité de connexion électrique haute tension, l'expérience montre toutefois que les couvertures des pertes d'exploitation sont souvent mal calibrées. Coûts annexes ou estimations en-deçà de la valeur, de nombreux écueils sont à éviter.
La filiale de la banque française, Arval, est entrée en négociations exclusives avec Mercedes-Benz. L'opération porterait la flotte automobile du groupe français à 2,3 millions de véhicules, non loin du leader Ayvens, filiale de la Société Générale.
Portée par un impressionnant retour en grâce boursier depuis un an, la capitalisation de la banque de la Défense se rapproche de celle du Crédit Agricole. Le groupe est même mieux valorisé que BNP Paribas sur certains indicateurs financiers.
Le 1er janvier 2026, plus d’un tiers de l’industrie des fonds de pension des Pays-Bas va passer dans le nouveau régime de contribution définie, avec des conséquences sur les courbes de taux dans la zone euro. Une transition en douceur, à examiner en détail.
Le groupe audiovisuel américain a perdu le soutien financier - et politique - de Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, dans sa candidature à la reprise de Warner Bros Discovery. Le projet de rachat présenté par Netflix, officialisé le 5 décembre, pourrait être finalement retenu. Le conseil d'administration de WBD recommande «unanimement» à ses actionnaires de rejeter l'offre de Paramount.
Dix voire quinze ans après leur investissement, des dizaines de particuliers ne parviennent pas à récupérer les fonds supposément investis dans l'immobilier en Allemagne. Tout au plus savent-ils combien ils ont perdu. La majorité d'entre eux ne pense pas à rechercher la responsabilité du conseiller qui a proposé un placement, ce qui est probablement leur planche de salut.
La banque de la Défense a revu à la hausse ses propositions salariales dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO) sans toutefois accorder d’augmentations collectives.
Un ordinateur quantique assez puissant pour faire tomber la cryptographie actuelle pourrait être mis au point en 2035. Indépendamment de cela, les obligations existent pour les banques sur le sujet. La première, l'élaboration d'une feuille de route pour la prochaine décennie, est fixée à 2026.
Les deux groupes ont officialisé l'abandon du projet de rapprochement de leurs activités de gestion d'actifs, annoncé début 2025. Le contexte politique, à Rome, aura eu raison de cette union paneuropéenne.
BNP Paribas et le Crédit Mutuel ont déjà bouclé leurs négociations annuelles obligatoires. Elles sont encore en cours ou partiellement finalisées à la Société Générale, au Crédit Agricole et chez BPCE.
Le projet doit permettre aux entreprises qui le souhaitent de se voir appliquer un ensemble unique de règles à travers l’UE, de la fiscalité à la propriété intellectuelle en passant par le droit des affaires. En gommant la fragmentation propre à l’Europe, le 28ème régime a un potentiel immense sur l’investissement et la croissance. Rencontrera-t-il le succès escompté ?
L'assureur basé aux Pays-Bas a confirmé son projet de délocaliser son siège social et juridique aux Etats-Unis d'ici le 1er janvier 2028, rebaptisant l'ensemble du groupe Transamerica. Un choix qui pourrait s’avérer payant à terme mais qui n’a pas reçu l’accueil boursier espéré.