Les dettes subordonnées Additional Tier 1 (AT1) ont bien réagi à la guerre en Iran, mieux que les actions bancaires jusqu’à présent. Le marché primaire a même rouvert mardi avec une grosse émission d’HSBC en dollars.
La RBA a relevé son taux directeur de 3,85% à 4,10%. Elle risque de le faire à nouveau en mai, ce qui annulerait les trois baisses de taux effectuées l’an dernier et continue à porter le dollar australien.
Le groupe automobile en difficulté Stellantis a émis 5 milliards d’euros d’obligations hybrides, malgré la forte volatilité sur les marchés, pour renforcer ses fonds propres.
L’ensemble des marchés de taux a été secoué par l’envolée des prix de l’énergie et le risque d’inflation consécutif. Les Gilts britanniques ont une fois encore amplifié les mouvements, compte tenu d’une plus grande cyclicité liée au niveau d’inflation, à la sensibilité aux prix de l’énergie et à la banque centrale.
Dans sa dernière session de sélection de gérants externes qui sera présentée lors de son prochain conseil d’administration, le fonds de pension californien continue d’allouer de gros tickets à la dette privée et au capital-investissement.
Le géant américain a émis près de 54 milliards de dollars d’obligations sur les marchés américain et en euros pour financer ses énormes investissements dans l’intelligence artificielle, qui ne cessent d’augmenter.
Le géant du commerce en ligne veut émettre 10 milliards d’euros après avoir placé 27 milliards de dollars d’obligations mardi avec une demande de 126 milliards.
Le groupe automobile a réalisé mardi avec succès son émission inaugurale d’obligations hybrides de 5 milliards d’euros, profitant d’une accalmie sur les marchés et offrant une large prime. D’autres opérateurs étaient actifs, dont Amazon en dollars et en euros.
Les assureurs voient encore les besoins de réassurance via les «cat bonds» augmenter. Et les investisseurs apprécient de plus en plus cette classe d’actifs qui, outre un rendement attractif, offre une décorrélation dans le contexte géopolitique.
Le marché a été secoué par la violence des mouvements sur les cours de l’or noir depuis le début de la guerre en Iran, notamment lundi 9 mars. La volatilité des autres classes d’actifs a augmenté mais reste contenue. Pour le moment.
L’envolée des prix du pétrole à plus de 100 dollars accroît la crainte d’un nouveau choc inflationniste et pour la croissance mondiale. Peu d’actifs résistent.
Plus de cinq transactions ont été mises en pause lundi en raison de la forte volatilité sur les marchés. Même si celui-ci reste liquide, comme l’ont montré les émissions réalisées la semaine passée.
Le conflit dans le Golfe nourrit les craintes de stagflation et fait s'envoler les prix du pétrole et les rendements obligataires. Un effet qui risque d'accentuer les vulnérabilités du marché de la dette privée. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Les marchés ont effacé d’un coup une baisse de taux de la Fed avec le début de la guerre en Iran et le choc pétrolier induit. Mais ils n’ont pas retrouvé pour autant la confiance dans les taux à 10 ans américains, dont la prime de terme a mécaniquement augmenté.