Même s'ils sont sous le coup d'enquêtes de la part des autorités antitrust européennes, Meta, Amazon, Alphabet et Apple restent dépendants du marché européen, qui peut représenter jusqu'à un quart de leurs revenus.
Le géant du numérique pourrait également être contraint à d'autres mesures, y compris une éventuelle vente du système d'exploitation Android, même si l'affaire risque de durer des années et comporte de nombreuses incertitudes.
Washington va demander ce mercredi à un juge d'obliger Google à céder son navigateur Chrome, selon plusieurs médias. Une telle sanction contre le géant des technologies, déjà reconnu coupable de pratiques anticoncurrentielles dans la gestion de son moteur de recherche, serait historique.
Le géant américain de la tech a publié des chiffres trimestriels supérieurs aux attentes grâce notamment à un bond de sa division exposée à l'intelligence artificielle. Son action en profite.
Amazon organise à Paris, lundi 20 octobre, avec France Travail et l’institut Choiseul, un forum dédié aux nouveaux métiers de demain, notamment dans la robotique et le numérique. Les jeunes diplômés spécialisés en IA sont très recherchés par les recruteurs, tant du côté des Big Techs que des start-up, OpenAI en tête.
Le DoJ pourrait demander à un juge de contraindre Google, filiale d'Alphabet, de céder certaines parties de ses activités, comme son navigateur Chrome et son système d'exploitation Android. Une telle décision serait inédite dans la Big Tech.
La justice européenne s'est prononcée ce mercredi 18 septembre sur une sanction infligée au groupe américain pour abus de position dominante dans la publicité en ligne.
Ce lundi 9 septembre s’ouvre le deuxième procès antitrust de l’année contre Google, à l’initiative du ministère de la Justice américain. Il cible son moteur de recherche. Le spectre d’un démantèlement du géant de la tech continue de planer.
Google, Microsoft, Apple, Meta et consorts ont publié des résultats trimestriels mitigés alors que les investisseurs s'interrogent sur les retombées de l'intelligence artificielle.
Le moteur de recherche a battu les attentes des analystes mais ses dépenses d’investissement inquiètent. Tesla continue à décevoir. En attendant Amazon, Apple, Meta et Microsoft la semaine prochaine.
La société americano-israélienne continue à viser une introduction en Bourse alors qu'elle faisait l'objet d'une proposition de rachat par le géant du numérique.
L'économiste américain, professeur au MIT, livre à L'Agefi sa vision des défis que soulève l'intelligence artificielle. En se tenant à égale distance des pessimistes qui prédisent la fin de l'humanité et des optimistes béats face à la technologie.
La saison des résultats trimestriels se révèle très discriminante pour les valeurs technologiques. Après la chute de Meta, Google et Microsoft s'envolent pendant qu'Intel plonge.
OpenAI, Microsoft, Google, Amazon, Nvidia ou encore Meta semblent avoir toutes les cartes en main pour rester les maîtres incontestés de l’intelligence artificielle. Mais une révolution est par nature imprévisible.
La Commission européenne lance des procédures contre Apple, Alphabet et Meta. Elle les suspecte d’infractions présumées aux règles européennes de concurrence dans le cadre du nouveau règlement sur les marchés numériques (DMA). Elle compte surtout marquer le coup pour imposer ce texte inédit dans son arsenal législatif, seulement dix-huit jours après son entrée en vigueur.
Selon l'Autorité de la concurrence, le moteur de recherche n'aurait pas respecté ses engagements au titre des droits voisins, notamment en alimentant son outil d'intelligence artificielle avec des contenus de médias français.