Dans le cadre d’un accord inédit d’une valeur de 3 milliards de dollars, Google va acheter jusqu’à trois gigawatts d’hydroélectricité aux Etats-Unis à Brookfield Asset Management, qui exploite des centrales d'énergie renouvelable.
L’éditeur du moteur de recherche historique accélère le lancement de fonctionnalités IA inédites, dévoilées mardi 20 mai lors de Google I/O, sa grand-messe annuelle. Plus que jamais, son activité publicitaire est menacée par la concurrence d'outils tels que ChatGPT, Grok et Perplexity.
Cet accord pourrait permettre au groupe de luxe français de venir concurrencer EssilorLuxottica, déjà présent sur ce segment grâce à un partenariat avec Meta.
Donné perdant dans la bataille de l’intelligence artificielle, le groupe a surpris avec des résultats trimestriels meilleurs qu’attendu. A la clé, un bénéfice net record de 34,5 milliards de dollars, en hausse de 46% sur un an. De quoi s'autoriser un nouveau plan de rachat d’actions de 70 milliards de dollars.
Jugé coupable d’abus de position dominante, le groupe californien était de retour au tribunal lundi. Il pourrait devoir se séparer de son navigateur Chrome. Ses produits d'intelligence artificielle sont aussi scrutés, alors qu’ils lui permettraient d’étendre sa domination dans la recherche en ligne.
Alors qu'elle vient de licencier des centaines de salariésde sa division plateformes et appareils, la firme de Mountain View est perçue par les investisseurs comme la plus sensible de la génération des Gafam face à la révolution de l'intelligence artificielle. Son moteur de recherche historique Google pourrait devenir obsolète face à ChatGPT.
La Commission européenne veut forcer la firme à la pomme à ouvrir son écosystème et elle reproche à Google de favoriser ses propres services dans son moteur de recherche.
Le géant technologique a annoncé mardi 18 mars le rachat de la plateforme de sécurité cloud pour 32 milliards de dollars, sa plus grosse transaction à ce jour. La maison mère de Google redouble d'efforts en matière de cybersécurité face à Amazon et Microsoft, dans un contexte géopolitique mouvant.
Le moteur de recherche va mettre la main sur un spécialiste de la cybersécurité qu’il avait tenté de racheter sans succès en juillet dernier pour 23 milliards de dollars.
Les grandes réglementations tech européennes, le DMA, le DSA, et l’IA Act, parfois d’avant-garde, qui viennent d’entrer en vigueur, pourraient être fragilisées par le duo formé par Donald Trump et Elon Musk. Ils ont derrière eux des dirigeants de groupes technologiques qui leur ont fait allégeance, pour défendre leurs intérêts dans cette Europe où ils sont sous le coup d’amendes ou d’enquêtes par Bruxelles. Mais ils ne peuvent se passer de ce vaste marché.
Même s'ils sont sous le coup d'enquêtes de la part des autorités antitrust européennes, Meta, Amazon, Alphabet et Apple restent dépendants du marché européen, qui peut représenter jusqu'à un quart de leurs revenus.
Le géant du numérique pourrait également être contraint à d'autres mesures, y compris une éventuelle vente du système d'exploitation Android, même si l'affaire risque de durer des années et comporte de nombreuses incertitudes.
Washington va demander ce mercredi à un juge d'obliger Google à céder son navigateur Chrome, selon plusieurs médias. Une telle sanction contre le géant des technologies, déjà reconnu coupable de pratiques anticoncurrentielles dans la gestion de son moteur de recherche, serait historique.
Le géant américain de la tech a publié des chiffres trimestriels supérieurs aux attentes grâce notamment à un bond de sa division exposée à l'intelligence artificielle. Son action en profite.
Amazon organise à Paris, lundi 20 octobre, avec France Travail et l’institut Choiseul, un forum dédié aux nouveaux métiers de demain, notamment dans la robotique et le numérique. Les jeunes diplômés spécialisés en IA sont très recherchés par les recruteurs, tant du côté des Big Techs que des start-up, OpenAI en tête.
Le DoJ pourrait demander à un juge de contraindre Google, filiale d'Alphabet, de céder certaines parties de ses activités, comme son navigateur Chrome et son système d'exploitation Android. Une telle décision serait inédite dans la Big Tech.
La justice européenne s'est prononcée ce mercredi 18 septembre sur une sanction infligée au groupe américain pour abus de position dominante dans la publicité en ligne.