Dans un marché difficile, Kurma Biofund IV a levé presque 35% de plus que son prédécesseur, soit 215 millions d'euros. Onze investissements ont déjà été réalisés, dont cinq sociétés créées par Kurma.
Le véhicule dédié rachète une participation de 5,9% dans la société de gestion spécialisée dans le private equity secondaire mid-market auprès de Wendel, le nouvel actionnaire majoritaire. Son portefeuille compte désormais sept gérants.
Plusieurs gestionnaires d’actifs anticipaient en 2026 le retour des investisseurs sur les petites et moyennes capitalisations européennes après plusieurs années sans flux positif. La guerre en Iran semble l'avoir repoussé.
La société de gestion indépendante vise à lever 150 millions d’euros pour ce premier véhicule dédié à la décarbonation des PME industrielles , suivant une stratégie « brown to green ».
Composée d’un fonds fermé et de mandats, l'enveloppe collectée par la société helvétique s’inscrit dans la dynamique d’un segment devenu stratégique pour la liquidité des investisseurs.
La performance moyenne de ces fonds sur douze mois est en baisse. Le contexte géopolitique ne plaide pas en leur faveur. Cependant, avec un univers d'investissement très hétérogène, quelques acteurs tirent leur épingle du jeu.
Les pays émergents attirent davantage de capitaux de la part d’investisseurs non bancaires, ce qui leur procure une certaine abondance de financements. Cela revêt aussi des inconvénients, comme la hausse de la volatilité.
La société d'investissement fondée par David Wertheimer a déjà investi dans dix sociétés, dont le lunettier Ahlem ou le fabricant de vêtements de ski annécien Fusalp.
Dans un environnement chahuté, la collecte a progressé de 8 % en 2025 à plus de 3 milliards d'euros d'après France Invest. L'assurance-vie est la principale locomotive avec 86 % des souscriptions en hausse de 25 %.
La société d’investissement, qui avait bouclé un fonds inaugural en 2021, ne lancera pas de deuxième millésime. Les deux responsables de la stratégie ne font plus partie du groupe.