Une étude de l'Observatoire de la Fintech sur les dix dernières années montre comment la conjoncture économique pousse ces entreprises à des rachats ou à des cessions pour construire de nouveaux modèles dans le secteur financier.
La banque éthique compte ainsi se doter d’une interface digitale à l’état de l’art pour ses clients particuliers, avant de développer l’équivalent pour les clients professionnels.
La fintech spécialiste du paiement fractionné déploie ses produits partout en Europe et compte ainsi devenir la banque dédiée au shopping et aux bons plans.
Cette fintech danoise qui propose des terminaux de paiement électronique et un système de caisse s’est implantée en France en privilégiant la relation physique et la transparence tarifaire, les commerçants adorent.
La centaine de start-up les plus valorisées au monde pèse pratiquement 3.000 milliards de dollars à fin septembre 2025. Un montant accru sous l'effet de l'envolée des valorisations des entreprises dédiées à l'intelligence artificielle.
Spécialisée dans la gestion des paiements pour les marketplaces, cette fintech fondée en 2023 avec le «start-up studio» 321Founded vient compléter l’offre de la banque à destination des grands comptes.
Les Soft POS, ces smartphones et tablettes utilisés comme terminaux de paiement, doivent être certifiés pour continuer à être utilisés à partir de 2026. En France, Market Pay a obtenu une double certification et peut accélérer le processus pour ses clients.
Au-delà des risques d’escroqueries et de blanchiment attachés aux actifs numériques, la cellule de renseignement financier compte également se focaliser sur l’évasion fiscale.
Rachetée il y a un an par le groupe Wolters Kluwer, la fintech spécialisée dans le recouvrement amiable connaît une forte croissance et espère beaucoup de la future facturation électronique.
Grâce à l’accompagnement d’Hexa, cette start-up a accéléré sa croissance et mise désormais sur la confiance numérique pour se développer. L’occasion de changer de nom pour Youtrust.
Grâce au rachat de Bridge, et plus récemment de Privy, le prestataire de paiement américain veut offrir aux entreprises une alternative plus rapide et moins chère aux paiements internationaux classiques.
Dans une lettre ouverte, les fondateurs de l’European Payments Initiative demandent aux autorités européennes de soutenir davantage les projets privés comme Wero et les autres wallets électroniques, plutôt que l’euro numérique de détail qui risque de rater sa cible.
Grâce aux cartes virtuelles, cette assurtech compte bien participer à la modernisation de la relation entre les assureurs et mutuelles santé avec leurs bénéficiaires.
La société italienne de paiement fractionné déroule une stratégie d’intégration auprès des plateformes de e-commerce et des prestataires de paiement. Elle revendique plus de 10.000 clients en Europe.
Le gérant de capital investissement rejoint La Caisse québécoise et le fonds souverain d’Abou Dabi au tour de table de la société canadienne. Cette dernière revendique 100 milliards de dollars d’actifs sur sa plateforme.
Concilier la gestion souple des actifs sur blockchain avec la robustesse et la conformité dont se revendique IBM, c’est l’objectif de cette nouvelle plateforme mise à la disposition des institutions financières, des entreprises et des gouvernements.
Cette regtech danoise veut devenir la plateforme européenne de référence en gestion des risques et en conformité. Elle compte déjà plusieurs banques françaises parmi ses clients.
Cette fintech franco-suisse a développé sa propre infrastructure à base de blockchain afin d’accélérer et de réduire les coûts des transactions internationales.
Déjà enregistrée comme PSAN depuis 2022, la banque mise sur cet agrément pour développer son activité de services sur crypto-actifs au niveau européen.