Cette levée de fonds significative se conjugue avec un projet européen de long terme. De quoi confirmer la fintech dans son rang mondial de spécialiste de la lutte contre la fraude et le blanchiment.
Parmi les multiples acquisitions du groupe danois, la marque la plus forte s’impose tandis que les offres s’intègrent progressivement afin de constituer une plateforme cohérente au service des TPE.
A l’occasion du Sibos 2025, Swift a annoncé travailler avec une trentaine de banques et Consensys sur un prototype de ledger permettant d’échanger toutes formes de valeurs tokenisées réglementées.
La deuxième directive sur le crédit à la consommation intègre désormais le BNPL et contraint les acteurs à davantage d’informations et de vérifications. Cela risque d’alourdir les parcours clients et surtout les coûts d’une activité encore bien difficile à rentabiliser.
Pour faciliter la vie des entreprises, la fintech a développé un assistant qui capture les données de facturation et génère automatiquement le paiement correspondant. Du temps gagné et des erreurs évitées.
Le spécialiste du paiement fractionné complète son offre avec une application mobile pour aider les consommateurs à mettre de l’argent de côté, et à bénéficier des promotions de ses marchands partenaires.
L'éditeur d’une plateforme de gestion des prêts dédiée aux banques et aux prêteurs alternatifs connaît une forte croissance et vise le marché britannique.
Grâce à une série B, la plateforme d’investissement durable compte élargir son catalogue d’offres et accélérer les ventes pour atteindre le milliard d’euros d’encours d’ici à la fin 2027.
Cette fintech spécialisée dans les services aux transporteurs introduit en Europe un concept nouveau qui facilite la gestion des flottes de véhicules tout en respectant la conformité réglementaire.
La fintech britannique, qui propose aux petites entreprises une solution de gestion financière tout-en-un, compte 1,6 million de clients et devient une licorne. Elle se lance à la conquête de l'Europe continentale.
Un logiciel pour CGP combiné à une IA dédiée aux simulations financières, c’est l’objet de cette acquisition qui devrait déboucher sur un outil plus riche et plus puissant.
La situation financière des jeunes pousses s’est améliorée en 2024, selon la Banque de France. Le chiffre d’affaires reste en forte croissance et l’atteinte de la rentabilité se rapproche.
La fintech, qui est passée d’un modèle «originate to distribute» à l’octroi de crédits sur son propre bilan, vise toujours la rentabilité au quatrième trimestre de cette année.
En six mois, la fintech a déjà convaincu des entreprises et des collectivités. Elle équipe désormais des milliers de salariés. Cette levée, essentiellement en dette, servira à financer son activité en forte croissance.
Le courtier américain a obtenu en juin un agrément en Lituanie qui lui permet de proposer des placements en cryptoactifs et en particulier ses valeurs américaines tokenisées dans toute l’Europe. Il parie sur l’OGC Nice pour se faire connaître en France.
La fintech vient de franchir la barre du milliard d’euros prêté aux entreprises et propose désormais aux banques et aux factors d’utiliser son infrastructure technologique.
Une étude de Yellow Advisory prédit que les néobanques pour les petites entreprises pourraient prendre entre 15% et 25% du marché d’ici à 2030, selon les capacités de riposte des banques traditionnelles.
Pour Slawomir Krupa, la néobanque britannique, qui multiplie les initiatives en France, et BoursoBank ont des stratégies très différentes qui pourraient toutes deux se révéler payantes.
Près de 44 millions d’utilisateurs inscrits, un usage qui se répand rapidement et l’arrivée de nouveaux cas d’usage, sans oublier l’extension géographique : Wero se construit en accéléré.