L’institution de Washington a revu en baisse ses prévisions de croissance pour 2026 en raison de la guerre en Iran, mais elle avertit qu’un enlisement du conflit les rendrait rapidement obsolètes. Avec un risque de ralentissement sévère dans le cas d’un pétrole durablement élevé.
Cette voie maritime essentielle est quasiment fermée depuis le début du conflit, le 28 février. Après avoir réagi plutôt négativement lundi matin, après l’échec des négociations du week-end entre les Etats-Unis et l’Iran, les marchés se sont repris lundi après-midi, quand le président Trump a confirmé le blocus américain et évoqué la perspective d’un accord.
Les pertes de capacités de production de gaz naturel liquéfié dues à la guerre pourraient offrir des opportunités à l'ingénieriste qui a d'ailleurs multiplié les gains de contrats ces dernières semaines. En Bourse, son action approche de ses records.
Les prix à la consommation ont grimpé en flèche en mars aux Etats-Unis, tirés par la flambée des tarifs de l’essence. Et l’inflation sous-jacente fait également montre de nouveaux soubresauts malgré la morosité de l’économie américaine.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en mars leur plus forte hausse en près de quatre ans, la guerre avec l'Iran ayant dopé les cours de l'or noir.
Alors que la guerre provoque une extrême volatilité des marchés pétroliers et gaziers, la course mondiale à la sécurité énergétique pourrait renforcer la Chine dans sa position de leader des énergies renouvelables.
ExxonMobil et Shell ont publié des indicateurs préliminaires portant sur leurs performances financières au premier trimestre. En dépit d’impacts ponctuellement défavorables, le conflit au Moyen-Orient devrait nettement leur profiter.
Le cours du Brent est retombé sous 100 dollars le baril dans la nuit de mardi à mercredi après que Donald Trump a annoncé une trêve de deux semaines censée permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les marchés d'actions et de taux affichent leur soulagement.
Le conflit au Moyen-Orient et l'avènement de l'IA remettent en cause le crédit privé, un secteur qui traversait une période de prospérité. Face à ces menaces, les prêteurs se montrent de plus en plus sélectifs, privilégiant des cibles solidement ancrées dans le territoire pour leur tradition et leurs infrastructures.
Les plateformes de taille moyenne, les technologies émergentes et la hausse de la demande en électricité continueront de stimuler cette classe d’actifs.
A l’issue d’une réunion des ministres des finances et de l’énergie du G7 lundi 30 mars, un communiqué plein de bonnes intentions a été publié, marquant surtout le désir de coordination des grandes économies mondiales, mais avec peu de décisions concrètes.
L'offre d'Engie sur UK Power Networks attise le marché de fusion-acquisition impliquant une participation tricolore. Les opérations sortantes sont en hausse de 207 %, alors que celles impliquant une cible française sont en chute.