La poursuite des frappes au Moyen-Orient et le ciblage d’infrastructures énergétiques maintiennent le cours de l’or noir nettement au-dessus de 100 dollars. Les marchés actions restent dans le rouge en Europe.
La Banque des Territoires fournira un prêt à très long terme adossé au Fonds d’épargne pour construire les nouveaux réacteurs EPR2. Le financement s’inscrit dans la contribution de la Caisse des dépôts à la souveraineté énergétique et à la décarbonation.
Le groupe vise un excédent brut d'exploitation d'au moins 740 millions d'euros en 2026. Il sera pénalisé par l'accélération des coûts de développement dans la production d'électricité renouvelable.
Le cours du Brent est reparti à la hausse jeudi après que l’Iran s’en est pris à deux tankers irakiens et que son nouveau guide suprême a tenu un discours offensif. Les marchés actions restent dans le rouge.
Les producteurs d’or noir progressent à peine en Bourse malgré la forte hausse du cours du baril. La guerre risque d’affecter leurs activités au Moyen-Orient, limitant l’impact favorable de l’envolée des prix.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Quelques responsables de la Banque centrale européenne affirment que les progrès accomplis pour rétablir la stabilité des prix sont menacés et qu’il faudra réagir vite. Mais la plupart des gouverneurs restent raisonnables, appellent à la patience quant à l’évaluation des répercussions du conflit, qui pourrait également freiner la croissance économique.
Les Etats membres de l’Agence internationale de l’énergie pourraient débloquer un tiers de leurs réserves stratégiques d’or noir pour faire face aux perturbations liées à la guerre en Iran. Le cours du Brent réagit peu à cette annonce.
Avec une exposition énergétique plus sensible que les autres pays européens, le gouvernement de Giorgia Meloni risque d’avoir plus de mal à sortir dès cette année de la procédure pour déficit excessif (PDE) de la Commission européenne. D’autant plus qu’il a déjà publié le 2 mars une croissance et un déficit provisoires décevants.
La réduction du secteur nucléaire européen a été une « erreur stratégique », a plaidé Ursula von der Leyen, à l’occasion du 2e sommet international sur l’énergie nucléaire organisé par Paris.
La France a réuni les ministres des finances du G7 pour discuter d’une possible coordination afin de stabiliser les marchés de l’énergie. Si les modalités d'une éventuelle libération des stocks stratégiques ne sont pas encore fixées, les effets sur les prix se font déjà sentir.
Le prix de l’essence à la pompe aux Etats-Unis a fortement augmenté depuis le début de la guerre en Iran, jusqu’à un plus haut niveau depuis septembre 2024. Ce choc tombe en pleine période de transition - déjà coûteuse - des raffineries qui font évoluer leurs méthodes de production chaque année au printemps pour proposer une essence adaptée aux températures d'été.
Le plus grand fonds souverain du monde s’associe pour créer une plateforme consacrée à l’investissement dans les énergies renouvelables en Amérique du Nord, avec un portefeuille initial acquis auprès de Brookfield. Il mise 425 millions de dollars pour un tiers du portefeuille.
Les cours du gaz européen ont atteint un plus haut de trois ans alors que la fermeture de l’usine de GNL qatarie et le blocage du détroit d’Ormuz perturbent ce marché au niveau mondial. Une hausse des prix durable pourrait à nouveau poser un problème d’inflation en zone euro.
Comme d’autres groupes de conseil en immobilier, JLL a développé au niveau mondial des expertises transversales sur les centres de données numériques. Graeme Jackson, directeur datacenters et transactions structurées, et Simon Williams, directeur locataires et utilisateurs internationaux, dressent un panorama des besoins et des enjeux sur ces actifs.
Les Bourses européennes continuent à chuter alors que le prix du pétrole est repassé au-dessus de 83 dollars le baril. Les taux se tendent également. Un dépôt de carburant a été touché à Oman.
Le cours du Brent frôle les 80 dollars le baril après que les Etats-Unis et Israël ont frappé l’Iran et que ce dernier a riposté en s’en prenant à de nombreux pays dans la région. Le gaz européen enregistre également un coup de chaud.