Le PIB s’est légèrement contracté alors que l’inflation continue d’augmenter et que le chômage remonte. Les premiers effets de la crise au Moyen-Orient se font sentir et aucun moteur de croissance ne compense ce ralentissement. Vendredi soir, S&P a laissé inchangée sa note de la France.
Portée par la flambée des cours de l’énergie, la hausse des prix est à son plus haut niveau depuis trois ans aux Etats-Unis. Les dépenses de consommation PCE et le PIB restent également en croissance, mais pas les revenus des ménages Américains. Ce qui oriente plutôt la Fed vers un statut quo monétaire.
Le groupe basé en France va rejoindre le Nasdaq via la fusion avec un Spac afin d’accélérer aux Etats-Unis. Il récupèrera au passage 429 millions de dollars de trésorerie.
L’inflation s’accélère au Japon et le gouvernement prévoit de nouvelles dépenses pour soutenir les ménages. De quoi agiter les investisseurs qui parient sur une hausse de taux dès le mois prochain.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
Si la guerre en Iran pénalise davantage leurs rivaux asiatiques, les acteurs du Vieux Continent restent confrontés à une perte structurelle de compétitivité.
Confrontée à une longue chute, la monnaie indienne s’est redressée après l’annonce d’une opération de la Banque de réserve de l’Inde. Elle reste fragile, fluctuant au gré de l’évolution des prix du pétrole, en attendant la prochaine réunion de politique monétaire.
Trois ans et demi après avoir nationalisé l’énergéticien pour éviter sa faillite, Berlin hésite entre une nouvelle mise en Bourse et une cession de gré à gré.
NextEra propose 66,8 milliards de dollars en actions pour s'emparer de son concurrent. A la clé, une prime boursière de 23 %. De quoi former le plus grand énergéticien mondial à plus de 420 milliards de dollars de valeur d'entreprise.
Les pertes au Moyen-Orient s’élèvent à 12,5 millions de barils par jour, soit 12% de la consommation mondiale de pétrole, selon des estimations de Kpler, mais l’impact net sur l’équilibre offre-demande est moins important.
Cette dégradation de la balance commerciale résulte de l’achat d’hydrocarbures à des prix plus élevés, qui n’est pas compensé par l’augmentation des exportations d’électricité ou de produits raffinés.
Bpifrance ramène sa participation à environ 8 % du capital de la société d'ingénierie et de décarbonation, après une progression du titre de plus de 216 % depuis son premier jour de cotation.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
Tout en restant attaché à son cœur de métier, le groupe d’hydrocarbures a l’intention d’accélérer ses investissements dans les énergies décarbonées et l’IA.
L'énergéticien boucle une opération à 12 milliards d'euros mais présente des performances trimestrielles affectées par sa sortie progressive du nucléaire belge.
Bâtir une société électrifiée nécessite un approvisionnement massif et sécurisé en terres rares et minéraux critiques. Le gouvernement a décidé de soutenir financièrement la production de ces matières premières, notamment en France, et d’assurer les débouchés de la filière auprès des secteurs qui les consomment.