Le groupe français s’est engagé auprès de l’administration Trump à abandonner ses projets dans l'éolien en mer et à investir en parallèle dans de nouvelles installations d’hydrocarbures.
Le pays fait appel à cet économiste de 66 ans, œuvrant actuellement à la BRI, pour manœuvrer face à la crise énergétique et à la chute du won. Hyun Song Shin est connu pour avoir anticipé la crise de 2008.
La crainte d’une pénurie d’énergie a entraîné le retrait de capitaux étrangers, accentuant la dépréciation de la devise indienne déjà malmenée depuis un an.
La Maison-Blanche et Wall Street se concentrent sur les cours du pétrole WTI, qui ont moins augmenté jusqu’à présent, et même décroché en milieu de semaine dernière. Pour autant, ce n’est pas forcément la référence la plus importante aux Etats-Unis, où la production de carburants lourds comme le diesel et le kérosène nécessite l’importation de pétroles plus adaptés.
Elon Musk pourrait passer une commande de 2,9 milliards de dollars à des équipementiers chinois en vue d'assouvir ses ambitions dans l’électricité photovoltaïque sur le sol américain.
Le pays a dû emprunter plus que prévu en février pour faire face à un déficit creusé de 14,3 milliards de livres, soit nettement plus que les prévisions. La charge de la dette s’est alourdie et la crise énergétique pourrait encore aggraver la situation.
L’énergéticien italien, qui privilégie une croissance organique dans le gaz naturel, compte par ailleurs déconsolider prochainement sa filiale Plenitude.
Une nouvelle escalade dans la guerre au Moyen-Orient a propulsé les prix des hydrocarbures vers de nouveaux sommets. Le métal jaune ne joue pas son rôle habituel de valeur refuge et les actions plongent.
Les dirigeants des Etats membres de l’UE tenteront ce jeudi de s’entendre sur des mesures pour juguler la flambée des prix du gaz et du pétrole. Les désaccords sont nombreux, mais des compromis commencent à se dessiner. Reste que les solutions miracles font défaut, en dépit de certaines propositions démagogiques.
ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et consorts ont mis plusieurs jours avant d'être portées en Bourse par l’envolée du cours du pétrole. Leur récente hausse suggère que les investisseurs commencent à anticiper le maintien du prix du brut à un niveau élevé pour une période prolongée.
Parmi les mesures envisagées figure la suspension temporaire du Jones Act, qui permettrait à des navires étrangers de caboter et de livrer du pétrole aux États-Unis, avec des effets qui risquent d’être à peine perceptibles.
La poursuite des frappes au Moyen-Orient et le ciblage d’infrastructures énergétiques maintiennent le cours de l’or noir nettement au-dessus de 100 dollars. Les marchés actions restent dans le rouge en Europe.
La Banque des Territoires fournira un prêt à très long terme adossé au Fonds d’épargne pour construire les nouveaux réacteurs EPR2. Le financement s’inscrit dans la contribution de la Caisse des dépôts à la souveraineté énergétique et à la décarbonation.
Le groupe vise un excédent brut d'exploitation d'au moins 740 millions d'euros en 2026. Il sera pénalisé par l'accélération des coûts de développement dans la production d'électricité renouvelable.
Le cours du Brent est reparti à la hausse jeudi après que l’Iran s’en est pris à deux tankers irakiens et que son nouveau guide suprême a tenu un discours offensif. Les marchés actions restent dans le rouge.
Les producteurs d’or noir progressent à peine en Bourse malgré la forte hausse du cours du baril. La guerre risque d’affecter leurs activités au Moyen-Orient, limitant l’impact favorable de l’envolée des prix.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Quelques responsables de la Banque centrale européenne affirment que les progrès accomplis pour rétablir la stabilité des prix sont menacés et qu’il faudra réagir vite. Mais la plupart des gouverneurs restent raisonnables, appellent à la patience quant à l’évaluation des répercussions du conflit, qui pourrait également freiner la croissance économique.
Les Etats membres de l’Agence internationale de l’énergie pourraient débloquer un tiers de leurs réserves stratégiques d’or noir pour faire face aux perturbations liées à la guerre en Iran. Le cours du Brent réagit peu à cette annonce.