Les spécialistes des risques de l’entreprise ont primé Hoopiz lors de la journée de l’innovation 2024 organisée par leur association professionnelle, l’AFDCC.
Les barèmes bancaires de juin continuent sur la dynamique engagée depuis le début de l’année. Les banques tablent sur une baisse des taux directeurs pour améliorer leur offre envers les emprunteurs, notamment les primo accédants.
La masse monétaire est revenue à un niveau plus neutre en rythme annuel, mais la dynamique du crédit s’est quelque peu affaiblie en avril, après deux mois consécutifs d’amélioration.
Le député Renaissance Damien Adam défend sa proposition de loi qui vise à rendre automatique la clause de portabilité pour chaque nouveau crédit immobilier.
Le rapport de stabilité financière de la Banque centrale européenne insiste cependant en plusieurs endroits sur les risques liés aux prêts bancaires à l’immobilier commercial.
Le député Renaissance Lionel Causse a choisi de retirer sa proposition de loi visant à réformer le Haut Conseil de stabilité financière, après l’avis négatif de la Banque centrale européenne.
N'étant pas concerné par les normes du HCSF, le crédit professionnel a mieux résisté à la conjoncture économique, et afficherait des promesses de croissance prometteuses.
Dans certaines régions, les hausses de taux semblent avoir moins ralenti l’économie que prévu. Ce n’est pas forcément une raison pour faire durer ces resserrements plus longtemps, préviennent aussi les chercheurs du Fonds monétaire international (FMI).
La commission des Finances a adopté la mesure visant à faire entrer deux élus au HCSF. En revanche, les banques ne pourront pas déroger au taux d’effort de 35% sans une décision du gouverneur de la Banque de France.
L’Assemblée nationale débute ce mercredi l’examen d’un texte de la majorité qui prévoit de faire entrer deux élus au Haut Conseil de stabilité financière (HCSF). Il risque de mettre à mal l’indépendance de l’autorité macro-prudentielle, pointent les détracteurs de la démarche.
Alors que les députés débattent ce mercredi de l’assouplissement des conditions d’octroi des crédits immobiliers, une étude inédite de la Banque de France tire la sonnette d’alarme sur la dette contractée par les ménages pendant la décennie de taux bas.