Parmi les mesures envisagées figure la suspension temporaire du Jones Act, qui permettrait à des navires étrangers de caboter et de livrer du pétrole aux États-Unis, avec des effets qui risquent d’être à peine perceptibles.
Le géant chinois du e-commerce frappe fort en déployant, lundi 16 mars, une plateforme de vente en ligne dans six pays européens, dont la France. Il revendique plus de 30 000 références et dit exploiter plus de 60 entrepôts et dépôts à travers l’Europe.
Alors que la guerre en Iran se prolonge, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a expliqué que les Etats-Unis vont relancer des enquêtes sur une quinzaine de pays pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales. De quoi ajouter encore du désordre au chaos ambiant.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Le blocage du détroit d’Ormuz n'affecte pas seulement l'or noir. Il touche également les exportations de soufre. Ce dernier entre dans les processus de raffinement de plusieurs métaux de transition, ce qui renchérit leurs prix, déjà en forte hausse depuis quelques mois.
En dépit de volumes transportés en hausse, le groupe de transport maritime a vu son résultat net 2025 plonger de 58 % à 2,38 milliards de dollars. Le contexte géopolitique l’incite à la prudence pour le nouveau millésime.
L’annonce de la suspension des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l’Espagne menace un certain nombre de secteurs dont la pharmacie et l’agroalimentaire. Avec Santander, le secteur bancaire n’est pas à l’abri.
Près d’un cinquième du pétrole et du gaz mondial transite par le détroit d’Ormuz. Depuis les frappes des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran le 28 février, toute la zone du Golfe persique est totalement bloquée, provoquant une flambée des couvertures d’assurance maritime. Une situation à double tranchant pour le marché.
C’est une décision de la présidente de la Commission européenne, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps. L’objectif est d’aller vite pour « éviter d’être dépassé par d’autres ».
Contre toute attente, l’année 2025 se termine avec une hausse des exportations de biens pour tous les pays du G20, hormis le Canada et l’Australie, tandis que les exportations de services ont crû de 8,2%.
Après la censure de la Cour suprême, Donald Trump devrait utiliser un autre outil législatif pour imposer des taxes commerciales de 15% à l'ensemble des pays. D'importantes incertitudes demeurent sur les conditions réelles d'application, mais la pression douanière globale pourrait légèrement diminuer.
La présidente de la BCE, Christine Lagarde, craint de nouvelles perturbations après la réaction de Donald Trump à la sanction de la Cour suprême. Pour l’Europe, où la ratification de l’accord commercial de 2025 a été gelée, l’effet des tarifs douaniers américains s’apparente à un choc de demande négatif.
Une réforme, portée par la Commission européenne, viserait à instiller une dose de préférence pour le “Made in UE” dans l’industrie. Autre objectif : garantir que, lorsqu'un acteur étranger, notamment chinois, jette son dévolu sur une entreprise de l’Union, l’opération contribue réellement à développer la base industrielle et technologique de l’UE. Explications.
Les entreprises françaises détenant au moins 10% d'une entité indienne paieront désormais un impôt de 5% sur les dividendes, contre 10% auparavant. Une hausse de cet impôt s'appliquera en revanche pour les participations françaises inférieures à 10% dans des entreprises indiennes.
Les marchés restent dans le flou après que le président américain Donald Trump a indiqué qu’il comptait imposer des droits de douane globaux de 15% via un autre outil législatif.
En jugeant illégaux les droits de douane réciproques de Donald Trump, la Cour suprême américaine a créé le choc et limité la principale arme de dissuasion économique du président. Washington a annoncé une barrière tarifaire temporaire de 15% pour tous les pays, qui ouvre une nouvelle période d'incertitude.
A l’heure où des scénarios apocalyptiques sont ébauchés, d'autres risques dits émergents ne semblent plus relever du registre de la science-fiction et doivent faire l'objet d'une mise sous surveillance.
Le président américain a évoqué en privé une sortie de l’USMCA, ce qui pourrait être une nouvelle manœuvre avant les négociations qui doivent avoir lieu d’ici à juillet. Le peso mexicain et le dollar canadien ont décroché.