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Premier partenaire économique des Etats-Unis, le Mexique a réussi à se mettre à l’écart de la guerre tarifaire de Donald Trump grâce à une attitude conciliante. Mais la dépendance vis-à-vis de son voisin apparaît aussi comme une vulnérabilité.
Le pays répond « au dollar près », aux droits de douane imposés par les Etats-Unis le 22 août. Le Canada met aussi en place des mesures de soutien interne.
Le secrétaire du Trésor américain a annoncé un « jour J économique » afin de contraindre tous les pays à couper leurs liens commerciaux avec Téhéran sous peine de sanctions. Ce qu'a dévoilé Scott Bessent le 24 août correspond à un durcissement des mesures de rétorsion déjà en place.
Ce phénomène météorologique s’installe et risque de perturber les productions agricoles, énergétiques et minières dans différentes zones du monde. Un facteur déstabilisant qui s’ajoute aux effets du blocage du détroit d’Ormuz et aux tensions géopolitiques.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Le géant de la fast fashion pourrait lancer son IPO la semaine prochaine, sur la base d'une capitalisation de 30 à 40 milliards de dollars, soit le tiers de ce que lui accordaient les investisseurs privés il y a quatre ans.
Le résultat net du géant du e-commerce a dépassé 62 milliards de dollars lors des trois derniers mois. La hausse des investissements fait toutefois tomber la génération de trésorerie en territoire négatif.
Le solde commercial français dépend de quatre principaux secteurs industriels qui n’ont pas retrouvé le même niveau d’exportations qu’avant la pandémie de Covid, hormis le secteur du luxe.
L’administration américaine a instauré de nouveaux droits de douane de 10% ou 12,5% au nom de l’article 301 du Trade Act contre le travail forcé. Un cadre juridique qui inscrit la guerre tarifaire dans la durée.
Alors que les précédents droits imposés par les Etats-Unis sont arrivés à échéance, Washington a utilisé une autre législation, en lien avec le travail forcé, pour maintenir ses barrières douanières.
Brut ou raffiné, le pétrole importé du Moyen-Orient s’est tari avec la guerre contre l’Iran, contraignant la France à en acheter davantage aux Etats-Unis et au Kazakhstan, mais aussi au Nigeria, à la Norvège ou à Israël.
La querelle reprend sous prétexte d’une discrimination exercée par le Canada contre les produits américains. En réalité, le président Donald Trump cible son voisin car c’est le seul pays avec la Chine à avoir riposté à la guerre commerciale qu’il mène contre le monde entier.
Face au développement rapide des agents d'intelligence artificielle dotés d’autonomie, l'Autorité de la concurrence a mis en garde dans un avis, publié vendredi 17 juillet, contre le risque de voir quelques grands acteurs comme OpenAI renforcer leur domination sur l'économie numérique et le e-commerce.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
La reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui affecte les pays du Golfe, suscite également une controverse à propos du détroit d’Ormuz.
Les exportations du pays ont augmenté de 0,9% alors que les économistes anticipaient un repli de 0,3%, permettant une augmentation de l'excédent commercial.
Dans une tribune pour l'Agefi, Gerd Pircher, Interim Head of Global Trade Solutions, HSBC Continental Europe décrypte les enjeux du commerce international avec l'arrivée massive de l'IA et l’ambition de la Model Law on Electronic Transferable Records (MLETR).
L’USMCA, le traité commercial entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, n’a pas été prolongé de 16 ans, faute d’accord. Il est maintenu jusqu’en 2036, préservant ainsi les flux commerciaux mais sa révision, désormais annuelle, prolonge l’incertitude pour les investissements.
Le baromètre annuel de Bpifrance salue notamment la poursuite des investissements de transition et l’appropriation de l’IA par ce segment résilient d’entreprises.