La saison des résultats du premier trimestre s’ouvre dans un contexte politique, économique et de marché très incertain et risqué. Malgré la correction récente, les actions restent bien valorisées, d’autant plus si les prévisions de bénéfices sont revues en baisse.
Le métal jaune a repris sa hausse, dépassant ce nouveau seuil à un nouveau record de plus de 3.220 dollars face à l’instabilité provoquée par la politique commerciale de Donald Trump.
La suspension pendant 90 jours des tarifs douaniers réciproques, hors Chine, ne modifie pas le taux moyen de la taxation désormais appliquée par les Etats-Unis. Le risque de récession se réduit, mais existe toujours. La hausse à 145% des droits de douane pour la Chine ne change pas la donne.
Le président américain a annoncé mercredi soir un moratoire de 90 jours sur les tarifs douaniers de ses principaux partenaires, hors Chine. La défiance vis-à-vis des Treasuries et l’effondrement de près de 20% de la Bourse, essentielle à la confiance et à la consommation des ménages américains, ont sans doute pesé dans la balance.
Alors qu'elle avait été jusque-là épargnée par les droits de douane américains, l'industrie de la santé pourrait se trouver dans le collimateur du président des Etats-Unis. Sanofi, AstraZeneca, Roche ou Novartis ont été pénalisés en Bourse.
La forte remontée des taux américains depuis le début de la semaine, soutenue mardi par l'éventualité de négociations sur les droits de douane, laissait penser à des prises de profit plutôt qu’à des besoins de liquidité. Mais le mouvement de vente des Treasuries se poursuit.
Exepté aux Etats-Unis, où la chute des marchés s'est poursuivie, les autres places mondiales ont repris temporairement des couleurs après un plongeon boursier de l’ordre de 10%. L’environnement reste hautement incertain.
Les places boursières ont de nouveau décroché lundi, dans un climat de forte volatilité. Les investisseurs craignent de plus en plus la récession, pas encore dans les prix, et anticipent cinq baisses des taux américains cette année.
La riposte de la Chine aux tarifs douaniers réciproques de Donald Trump a exacerbé le risque d'escalade et de récession, plongeant les marchés financiers encore davantage dans la tourmente. Wall Street accuse sa pire chute depuis la crise Covid. L'Europe efface ses gains de 2025. Les investisseurs fuient vers les emprunts d'Etat.
Peu d’actifs, y compris le dollar, ont échappé jeudi à la correction consécutive à l’annonce des tarifs douaniers réciproques, synonymes de récession ou de stagflation. Une baisse qui pourrait être le prélude à une période plus longue d'aversion pour le risque. Les investisseurs se réfugient dans les emprunts d’Etat, l’or et les secteurs défensifs.
Le président américain a annoncé mercredi soir l’application de tarifs commerciaux massifs contre plusieurs pays, dont la Chine et l’Union européenne. Les actions chutent de plus de 3% des deux côtés de l'Atlantique.
La perspective d’une vague de tarifs douaniers à compter du 2 avril inquiète les entreprises et les ménages américains qui anticipent une nouvelle hausse de l’inflation. Les prévisions à court terme des marchés atteignent un plus haut de deux ans. Tout dépendra de l’impact du ralentissement.
A la peine en Bourse depuis plusieurs années, le distributeur peine à convaincre du bien-fondé de sa stratégie alors que le mandat de son PDG, Alexandre Bompard, arrivera à échéance en 2026.
La banque française a obtenu l’autorisation de la BCE pour franchir le seuil des 10% de Banco BPM alors qu’UniCredit vient de déposer son offre de rachat sur la banque italienne.
La Commission européenne, qui pourrait choisir de tempérer ses représailles pour éviter de trop heurter l’économie, prépare en parallèle une offre de compromis à soumettre à Washington. Au menu, davantage d'armes et de GNL américains… Bruxelles réfléchit également au sort à réserver aux géants américains du numérique.
Les stratégistes du secteur bancaire ont commencé à revoir leurs prévisions de bénéfices et leurs objectifs sur les indices mais ni eux, et encore moins les marchés, n’intègrent déjà le risque d’une stagflation ou d’une récession provoquée par une guerre commerciale.
Les deux constructeurs vont pouvoir réduire leurs participations mutuelles sous 15%. Le groupe japonais est libéré de son engagement d'investir dans la filiale électrique de Renault et va céder au français le contrôle de leur coentreprise en Inde.