L’histoire regorge de tentatives d’entreprises – couronnées de succès ou pas - de s’émanciper de leur métier d’origine. Pour certaines, la mutation est telle que leur activité de départ se perd alors dans l’histoire. Aujourd’hui encore, plusieurs groupes, y compris au sein du CAC 40, déploient une telle approche.
La Banque centrale européenne a annoncé la diminution de ses taux de 0,25 point de pourcentage. Le taux de rémunération des dépôts passera notamment de 2,5% à 2,25%.
Le géant du luxe a enregistré une nouvelle hausse de ses ventes au premier trimestre en dépit d'un contexte compliqué pour le secteur et il confirme ses ambitions de moyen terme. Il déçoit toutefois légèrement les attentes et recule en Bourse.
Les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles mesures pours limiter les exportations de puces d'intelligence artificielle vers la Chine. Ces restrictions coûteront 5,5 milliards de dollars à Nvidia. Le secteur des semi-conducteurs est plus que jamais directement exposé aux tensions commerciales entre Washington et Pékin.
Les Etats-Unis veulent encore plus limiter la capacité des fabricants de puces pour l'intelligence artificielle à vendre leurs produits en Chine. Nvidia a en outre annoncé une charge de 5,5 milliards de dollars.
Les gouverneurs et analystes les plus restrictifs estiment qu’il n’y a pas d’urgence à aller plus vite ou à anticiper la suite. D’autres sont convaincus que le ralentissement économique amènera cet automne l'institution de Francfort sous le taux neutre estimé à 2%.
La saison des résultats du premier trimestre s’ouvre dans un contexte politique, économique et de marché très incertain et risqué. Malgré la correction récente, les actions restent bien valorisées, d’autant plus si les prévisions de bénéfices sont revues en baisse.
Le métal jaune a repris sa hausse, dépassant ce nouveau seuil à un nouveau record de plus de 3.220 dollars face à l’instabilité provoquée par la politique commerciale de Donald Trump.
La suspension pendant 90 jours des tarifs douaniers réciproques, hors Chine, ne modifie pas le taux moyen de la taxation désormais appliquée par les Etats-Unis. Le risque de récession se réduit, mais existe toujours. La hausse à 145% des droits de douane pour la Chine ne change pas la donne.
Le président américain a annoncé mercredi soir un moratoire de 90 jours sur les tarifs douaniers de ses principaux partenaires, hors Chine. La défiance vis-à-vis des Treasuries et l’effondrement de près de 20% de la Bourse, essentielle à la confiance et à la consommation des ménages américains, ont sans doute pesé dans la balance.
Alors qu'elle avait été jusque-là épargnée par les droits de douane américains, l'industrie de la santé pourrait se trouver dans le collimateur du président des Etats-Unis. Sanofi, AstraZeneca, Roche ou Novartis ont été pénalisés en Bourse.
La forte remontée des taux américains depuis le début de la semaine, soutenue mardi par l'éventualité de négociations sur les droits de douane, laissait penser à des prises de profit plutôt qu’à des besoins de liquidité. Mais le mouvement de vente des Treasuries se poursuit.
Exepté aux Etats-Unis, où la chute des marchés s'est poursuivie, les autres places mondiales ont repris temporairement des couleurs après un plongeon boursier de l’ordre de 10%. L’environnement reste hautement incertain.
Les places boursières ont de nouveau décroché lundi, dans un climat de forte volatilité. Les investisseurs craignent de plus en plus la récession, pas encore dans les prix, et anticipent cinq baisses des taux américains cette année.
La riposte de la Chine aux tarifs douaniers réciproques de Donald Trump a exacerbé le risque d'escalade et de récession, plongeant les marchés financiers encore davantage dans la tourmente. Wall Street accuse sa pire chute depuis la crise Covid. L'Europe efface ses gains de 2025. Les investisseurs fuient vers les emprunts d'Etat.
Peu d’actifs, y compris le dollar, ont échappé jeudi à la correction consécutive à l’annonce des tarifs douaniers réciproques, synonymes de récession ou de stagflation. Une baisse qui pourrait être le prélude à une période plus longue d'aversion pour le risque. Les investisseurs se réfugient dans les emprunts d’Etat, l’or et les secteurs défensifs.
Le président américain a annoncé mercredi soir l’application de tarifs commerciaux massifs contre plusieurs pays, dont la Chine et l’Union européenne. Les actions chutent de plus de 3% des deux côtés de l'Atlantique.
La perspective d’une vague de tarifs douaniers à compter du 2 avril inquiète les entreprises et les ménages américains qui anticipent une nouvelle hausse de l’inflation. Les prévisions à court terme des marchés atteignent un plus haut de deux ans. Tout dépendra de l’impact du ralentissement.