Vital Campus améliore la qualité de vie au travail
Après vingt années d’expérience dans l’innovation et la communication nutritionnelle dans plusieurs structures commerciales et marketing, Christian Ouillet fonde en 2009 la société Vital Campus, dédiée à l’amélioration des comportements alimentaires des salariés et plus généralement à l’amélioration de leur hygiène de vie.
Christian Ouillet est aussi auteur d’un ouvrage « Aliments, santé et marketing (2012 et 2006) ».
L’Agefi Actifs. -Quels sont les objectifs de Vital Campus et comment vous distinguez-vous des autres programmes de prévention développés sur la thématique de l’alimentation ?
Christian Ouillet. – Vital Campus a pour objectif d’accompagner toutes les catégories de salariés vers une meilleure alimentation et hygiène de vie. Ce type de prévention touche habituellement les catégories supérieures. Vital Campus revendique sa finalité sociale en voulant développer ses programmes auprès des ouvriers, des employés et des salariés ayant des métiers pénibles, comme ceux qui ont des horaires décalés. Les métiers prioritaires à notre avis sont ceux de l’agroalimentaire, du bâtiment, des transports ou de la grande distribution. Le but est d’être concret et d’aller au-delà du simple document unique.
Comment intervenez-vous ?
- Nous travaillons dans une approche mixte, à la fois en ligne et présentielle. En ligne, nos interventions permettent aux salariés d’accéder à des bilans et aux contenus de nos plateformes comprenant des programmes pour mieux gérer le stress, le sommeil, l’activité physique, les troubles musculo-squelettiques et bien entendu l’alimentation. Nous accompagnons les salariés également avec des coachings mail personnalisés.
Ces prestations peuvent ensuite être appuyées par des séances de coaching en présentiel. Nous avons monté des modules courts, plus facilement accessibles aux salariés en activité et aux entreprises de toutes tailles, et notamment les PME dont les budgets sont plus limités.
Pour ces cycles en entreprises, Vital Campus travaille avec un réseau de partenaires intervenant dans la prévention santé : médecins, kinésithérapeutes, diététiciens, coach sportif,…
Au-delà de ces formations initiales, l’entreprise peut décider de continuer sur le programme ou de faire appel à nous pour poursuivre la démarche sur des groupes particuliers avec de nouvelles thématiques, comme par exemple les addictions, le rythme veille sommeil ou l’ergonomie.
Nous formons aussi dans les entreprises des personnes à la prévention santé qui vont démultiplier leur savoir.
Quelles sont les entreprises qui font le plus appel à vos services ?
- Même si nous sommes ouverts à toutes les entités, il est clair qu’aujourd’hui nous intéressons surtout les grosses PME et les groupes. Notre modèle fonctionne bien avec des entreprises d’au moins 70 personnes. Les programmes sont financés par l’employeur, pour ses salariés. Les fonds peuvent être pris dans les budgets formation, de l’action sociale de l’entreprise, soit sur ceux du RSE ou de sécurité santé au travail.
Les assureurs s’intéressent-ils à vos outils pour leurs assurés ?
- Notre programme à distance « Mon capital santé » est référencé par un grand assureur de la Place. Tous ses assurés y ont accès. Les entreprises adhérentes aux solutions de cette compagnie pourront découvrir le baromètre «santé» de leur entreprise. J’ajoute que pour pouvoir répondre globalement et concrètement à toutes les problématiques de Prévention Santé au travail, Vital Campus peut s’appuyer aujourd’hui sur l’association PSAT -Prévention Santé Active au Travail.
Plus d'articles du même thème
-
Ipsen a bouclé l'acquisition de la biotech américaine Kartos Therapeutics
Le laboratoire débourse 385 millions d'euros pour ce spécialiste de l'hémato-oncologie, mais les actionnaires de la biotech pourraient recevoir jusqu'à 1,3 milliard de dollars supplémentaires. -
Moderna et Merck s’envolent en Bourse avec leur traitement innovant du mélanome
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027. -
LEO Pharma s’offre un traitement prometteur dans la protoporphyrie
Le laboratoire dermatologique danois pourrait débourser jusqu’à 435 millions de dollars pour dersimelagon, dont la commercialisation est espérée dès 2027. En raison des investissements liés à ce lancement, LEO Pharma vient d’abaisser sa fourchette de marge d’ebitda ajusté pour 2026 de 14% à 16%, au lieu de 15% à 18%.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Wall Street ouvre la porte vers les ETF sur les humanoïdes chinois
- L'éligibilité des ETF synthétiques au PEA est dans le viseur de Bercy
- Le piratage du fisc pourrait déclencher une bataille judiciaire
- Clémentine Gallès (Société Générale Private Banking) : "Concernant l'IA, plusieurs questions restent ouvertes"
- La tension sur les taux rompt la torpeur estivale
- SCPI : Les plateformes de gré à gré s’imposent comme une alternative aux sociétés de gestion
Contenu de nos partenaires
-
Quoi de Neuf dans l’actualité Lifestyle du 24 août ?
Louis Vuitton ornemente sa Fleur de Monogram, Longchamp rythme l'hiver parisien, Diptyque étend son art du parfum au rituel de soin inspiré des bains antiques… La rédaction vous livre un florilège des dernières actualités lifestyle. -
L’Ecosse, épicentre de la ruée des Américains anti-Trump vers le Royaume-Uni
Le nombre d'Américains choisissant de s'installer au Royaume-Uni a bondi depuis le retour de Donald Trump au pouvoir à Washington -
Mort ou vifPrésidentielle : Raphaël Glucksmann à l’épreuve de la primaire socialiste
Le leader de Place publique a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle, ce dimanche soir au 20 heures de TF1. Avant de partir à la conquête de l’Elysée, il devra déjouer les manœuvres de ses faux amis socialistes.