Le quatrième baromètre du Club de l'épargne salariale et d’Harris Interactive relève une augmentation du poids de l'épargne salariale dans la préparation de la retraite. Ainsi, 54 % des salariés la destinent d’ailleurs pourla fin de leur activité professionnelleen tant que complément de revenus. De plus, si pour ceux qui épargnent pour leur retraite, le premier investissement porte sur les placements financiers (tels que PEA, livret, assurance-vie, actions) pour 62 % des salariés interrogés, les produits d'épargne dans l’entreprise (PEE, Perco, article 83) constituent aussiune solution retraitepour 46 % alors qu’ils étaient 37 % l’année dernière. L'épargne collective se place ainsi devant l’immobilier cité par 36 % des salariés.
60 % des bénéficiaires ont versé en moyenne 8 % de leur salaire dans l'épargne salariale sur un an. Les investissements dans un PEE ou dans l’actionnariat salarié sont en repli en 2014 du fait de la crise. Un tiers déclare investir dans des produits retraite Perco ou article 83.
Selon les salariés, les dispositifs d'épargne salariale pourraient progresser en étant assouplis au niveau des conditions de déblocage pour 56 % d’entre eux, ou simplifiés pour 45 %. Les salariés souhaitent davantage d’interactivité en termes de conseil, de formation et d’informations pour les aider à bien gérer l'épargne salariale. Ils sont 34 % à désirer des incitations pour épargner pour la retraite. Ils sont 28 % à demander davantage de transparence dans la gestion de leur épargne.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?