CNP Assurances et Alptis Assurances ont annoncé vendredi 30 janvier la signature d’un partenariat stratégique en dans le champ de la protection sociale.
L’assureur et le courtier grossiste créent une filiale commune dénommée Capvita dédiée aux solutions en santé/prévoyance auprès des travailleurs non-salariés (TNS), des chefs d’entreprise (TPE/PME) et de leurs salariés, en vue notamment de la généralisation de la complémentaire santé.
Capvita, qui est détenue à 51% par CNP Assurances et à 49% par Alptis Assurances coordonne les expertises de ses deux actionnaires – produits et garanties pour l’un, savoir-faire auprès d’un réseau de distribution étendu (plus de 6.000 courtiers) mais aussi digital, vente à distance et gestion pour l’autre.
Capvita interviendra pour l’ensemble du marché - banques, mutuelles, Institutions de Prévoyance notamment -.
Outre sa levée de fonds, la biopharmaceutique a signé un financement auprès de BlackRock et de Claret Capital Partners qui lui permet de rembourser intégralement le prêt de 2022 conclu auprès de la BEI. Son horizon de trésorerie s’étend jusqu’à la fin 2027.
Lors d'une étude de phase 3 sur son traitement contre la rectocolite hémorragique, quelques patients ont développé des cancers. Abivax estime qu'il n'y a aucun lien mais les investisseurs sanctionnent lourdement le titre.
L'accord de 1,3 milliard de dollars entre Blackstone Life Sciences et la biotech américaine Apogee Therapeutics illustre la maturité d'un modèle de financement non dilutif, qui séduit désormais au-delà des start-up en quête de survie jusqu'aux plus grands labos.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...
Les premières réponses de formations tombent ce mardi. La plateforme entrée en vigueur en 2018 nourrit encore des angoisses dans les foyers, instrumentalisées à dessein par la classe politique.
Les coupes budgétaires indispensables pour tenir la réduction du déficit touchent les dépenses régaliennes ainsi que le plan d'investissements France 2030