La filiale du Groupe Agrica, Agrica Epargne, va gérer l’épargne salariale pour la branche des entreprises de travaux agricoles, forestiers et ruraux. Elle a en effet signé deux accords portant sur un plan d’épargne interentreprises (PEI) et un plan d’épargne retraite collectif interentreprises (PERCOI). Ces solutions sont désormais accessibles aux 23.000 entreprises dans ce secteur agricole, soit 85.000 salariés et leurs dirigeants.
Les produits se veulent flexibles. Ils seront alimentés par des versements volontaires, tout ou partie de leurs primes d’intéressement, et/ou de participation, et aussi par des droits issus du compte épargne temps. De même, les entreprises moduleront leur politique d’abondement. Le PEI permet, en outre, aux entreprises de moins de 50 salariés non encore équipées, d’offrir à leurs salariés un accord de participation à titrevolontaire, sans démarche administrative supplémentaire.
Agrica Epargne avec son partenaire Amundi Tenue de Compte met à disposition des entreprises et des salariés un outil de pilotage et de gestion de leur épargne.
«C’est dans une logique paritaire que nous avons initié ces accords de branches, qui se veulent très complets autant pour les TPE/ PME que pour les entreprises de plus de 50 salariés. L’implication des partenaires sociaux dans le cadre de cet appel d’offres a été très forte et déterminante», explique Patrick Leroy, directeur général délégué d’Agrica Epargne dans un communiqué de presse.
L’édition de rentrée 2026 du classement des Jobs en Or de Robert Half distingue à nouveau cette fonction jugée clé pour la fiabilité financière de l’entreprise.
Les nouvelles tensions au Moyen-Orient ont fait remonter les cours des énergies fossiles lundi, de plus de 2% pour le pétrole et de près de 4,6% pour le gaz naturel européen TTF, qui supplante ainsi l’or noir comme risque inflationniste en Europe à l’approche de l’hiver. A moins que des prix ainsi trop élevés ne finissent par éliminer la concurrence asiatique sur la demande.
Les deux dernières semaines actives sur le front des émissions obligataires d’entreprises sont un aperçu de ce qui attend les investisseurs en septembre. Les spreads restent serrés et la demande des investisseurs demeure soutenue. Mais les émissions liées à l’IA et la hausse des taux constituent autant de vents contraires potentiels.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?