Sébastien d’Ornano, fondateur et dirigeant de Yomoni
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La rentrée s’annonce chargée pour Yomoni. La société de gestion en ligne, qui a tenu une conférence de presse mercredi 2 juillet à l’occasion de ses 10 ans, a annoncé ses prochains développements. Parmi les deux principaux se trouve Althéis, la nouvelle offre de gestion sous mandat aux CGP,family offices et multi family offices.
«Nous ouvrons notre expertise de gestion à la communauté des professionnels de la gestion de patrimoine tout en leur laissant la main sur la relation client», a souligné Sébastien d’Ornano, fondateur et dirigeant de Yomoni, lors de la conférence. Il a également précisé que cette nouvelle offre a été co-construite avec son partenaire Herest Family Office et devrait être officiellement lancée mi-septembre.
Il s’agit d’un nouvel essai pour Yomoni dans le secteur du BtoB. La société avait déjà tenté de travailler avec des CGP via un modèle d’apporteur d’affaires. Au fil de son développement, elle a également étoffé son catalogue avec des produits assez prisés des conseillers, tels que les SCI, les produits structurés et le private equity. Le seuil d’entrée de la gestion sous mandat est de 500.000 euros et de 1 million pour y intégrer des ETF thématiques.
Le 22 septembre prochain, Yomoni ouvrira également son offre d’assurance-vie Suravenir à la gestion multi-compartiment. «Il s’agit de transposer en France certains avantages de l’assurance-vie luxembourgeoise, notamment la flexibilité de gestion et la possibilité d’isoler certains actifs pour gagner en lisibilité et éviter de devoir multiplier les contrats pour répondre à différents besoins», a expliqué Sébastien d’Ornano.
Dix ans après son lancement, Yomoni compte 70.000 clients et gère 1,7 milliard d’euros sous gestion, dont 95% d’unités de compte.
En quinze ans, près de 9.000 milliards d’euros pourraient changer de mains en France. Derrière ce chiffre, devenu omniprésent, se trouvent une fondation et trois auteurs à l’origine d’une estimation désormais largement reprise dans les médias et le débat politique. Ce calcul est appelé à peser sur les discussions autour du patrimoine, de l’héritage et des inégalités à moins d'un an des présidentielles.
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