L’Unaf analyse les phénomènes d’inclusion et exclusion bancaire
L’Union nationale de associations familiales (Unaf) et l’Institut national de la consommation (INC) ont analysé plusieurs centaines de relevés de compte et de clients «lambda» et de clients en difficultés bancaires.L’étude met en évidence un mécanisme bien rôdé de facturation de ces frais. Dans ces conditions, l’inclusion bancaires est très cher payée.
C’est plus le niveau des frais d’incidents et leur opacité que leur existence même que l’association conteste, ce frais ayant en théorie une vocation pédagogique défend le collectif.L’étude s’inscrit dans un contexte de hausse tendancielle des encours de découvert bancaire. Les comptes ordinaires des particuliers étaient débiteurs de 7,6 milliards d’euros début 2016; les encours des découverts ont augmenté de 22,6 % entre 2006 et 2016.Lire l'étude ici
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