Banques : le conseiller personnel conserve toute son importance
Dans un environnement gagné par les offres digitales et les robo-advisors, un sondage rétablit la place des conseillers physiques des banques. Mais sur le front de la relation-client, quelques points mériteraient d'être améliorés.
Publié le
Le conseiller personnel reste à ce jour «le pivot central de la relation entre le client et sa banque», d’après un sondage réalisé par Panorabanques auprès de 1.800 Français bancarisés. Celui-ci est globalement apprécié des clients, que 73 % déclarent connaître, dont près de la moitié depuis plus de deux ans. Même si le ressenti selon lequel « le conseiller change trop souvent» persiste chez certains clients des banques traditionnelles : d’après l’enquête, 27 % des clients des banques de réseau ne connaissent pas leur conseiller personnel et 15 % des sondés sont suivis par leur conseiller actuel depuis moins de 6 mois.
Bien que moins sollicité qu’auparavant, le conseiller reste « l’interface de prédilection de certains clients avec leur banque» note l'étude. En effet, près d’un client sur quatre le contacte une fois par mois ou plus. Dans 70 % des cas, le conseiller est contacté pour des activités de gestion de compte courant. Devant les questions de gestion de l’épargne (26 %) ou de souscription de crédits (27 %).
Dans l’ensemble, les deux tiers des sondés sont plutôt satisfaits de la qualité des prestations de leur conseiller et ils ont généralement confiance en ce dernier (62 %). Des points essentiels dans la relation du client avec sa banque: 74 % d’entre eux se disent prêts à changer de banque s’ils estiment que leur conseiller n’est pas compétent, selon Panorabanques. Quelques points pourraient néanmoins être améliorés : 4 personnes interrogées sur 10 estiment que «leur conseiller a tenté de leur vendre un produit ou un service dont ils n’avaient pas besoin», et 21 % des répondants «lui reprochent de ne pas être suffisamment transparent». Enfin, la technologie reste encore perçue timidement, dans la mesure où seuls 29 % des clients sont prêts à utiliser les robo-advisors pour gérer leur épargne.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
François Villeroy de Galhau, gouverneur sortant de la Banque de France, a profité du traditionnel rapport annuel de l’Autorité de contrôle pour dresser le bilan d’une décennie de régulation et surtout formuler ses vœux pour l’avenir de la supervision bancaire et assurantielle.
Lors de son assemblée générale, la banque allemande a clamé haut et fort son opposition au projet de rachat par sa concurrente italienne. De son côté, UniCredit continue à acheter des produits dérivés, à défaut de convaincre les actionnaires.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Inadapté, répulsif pour les bailleurs et même... coûteux pour les finances publiques, le dispositif n’a pas fait ses preuves. Le rapport de deux économistes mandatés, que l'Opinion s'est procuré, doit être remis au ministre du Logement mardi 26 mai
La chute de la croissance en 2026 et la remontée de l’inflation inversent l’ordre de la politique économique : la conjoncture repasse au-dessus des questions de structures