Avocats : un tarif réglementé pour les actes de partage et de licitation
Postulation des avocats, ouverture de bureaux secondaires, fixation et contrôle des honoraires, formes sociales d’exercice, détention du capital social et interprofessionnalité d’exercice. Autant de sujets réformés par la Loi pour la croissance l’activité et l’égalité des chances économiques qui sont détaillés de façon très pratique par le Conseil national des barreaux (CNB) au sein de fiches explicatives.
Un tarif réglementé pour les actes de partage et de licitation. Concernant l’honoraire des avocats, on y apprend notamment que l’avocat doit obligatoirement conclure une convention d’honoraires écrite avec son client. «L’obligation imposée à l’avocat pour les procédures de divorce est ainsi généralisée», précise-t-on. Par ailleurs, un tarif réglementé est désormais prévu en matière de saisie immobilière, de partage, de licitation et de sûretés judiciaires. Dans l’attente de l’arrêté des ministres de la justice et de l'économie fixant le tarif des droits et émoluments de l’avocat dans ces domaines, la prestation de l’avocat reste pour l’heure rémunérée selon les dispositions applicables jusqu’alors.
Sociétés d’exercice communes entre professionnels du droit et du chiffre. Concernant la possibilité offerte par la Loi Macron de créer des sociétés ayant pour objet l’exercice en commun de plusieurs professions et notamment celle de l’avocat, du notaire et de l’expert-comptable, le CNB précise que l’ordonnance doit être prise par le gouvernement dans un délai de 8 mois. Le CNB introduira alors les détails pratiques de cette mesure dans sa fiche.
Les fiches:
- Les structures d’exercice: introduction de nouvelles formes juridiques d’exercice de droit commun
- Les modes d’exercice: création des sociétés d’exercice interprofessionnelles
Plus d'articles du même thème
-
EQT rachète le courtier McGill and Partners pour 2 milliards de dollars
Warburg Pincus cède le rôle d’actionnaire majoritaire au fonds suédois et conclut le partenariat avec McGill and Partners sept ans après son investissement initial de 250 millions d’euros. -
Retenir leurs équipes d’avocats reste un défi pour les grands cabinets
Par définition, libres et indépendants, les avocats cherchent une structure qui offre une stratégie convaincante et des moyens adaptés aux défis de demain. Ils peuvent peiner à s'y retrouver dans la course à la taille des plus grands cabinets mondiaux. -
L’inexécution d’un Share Purchase Agreement en droit français : réponses judiciaires et protection
Nicolas Bombrun, avocat, associé, Head of Corporate France et Aurélien Zilberman, avocat, counsel, chez Ashurst LLP, reviennent sur les clauses clés pour prévenir l’inexécution d'une transaction M&A.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Le marché européen des ETF a d’ores et déjà collecté plus qu’en 2025
- Les notaires minorent les 9.000 milliards d'euros de la grande transmission
- Le gouvernement mise sur la régularisation fiscale pour accroître les recettes
- Lignées & Patrimoine démarre son activité de conseil
- Le spread OAT-Bund dépasse 100 points de base
- HSBC AM lance un fonds d’infrastructures cotées conforme à la charia
Contenu de nos partenaires
-
Pourquoi Emmanuel Macron annonce l'envoi de soldats français en Arabie saoudite
Le président de la République a annoncé jeudi soir l'envoi de « moyens militaires » en Arabie saoudite, espérant contribuer à la stabilisation des marchés pétroliers affolés par la guerre au Moyen-Orient -
AlerteEmmanuel Macron renouvelle ses mises en garde contre la Russie
Le chef de l'Etat a tenté de faire la pédagogie de son action pour faire baisser les prix des carburants et assurer la sécurité du pays face au bellicisme russe -
EditorialMacron aux 20 heures : expliquer, c'est aussi inquiéter
Il y a près de seize mois qu’Emmanuel Macron n’était pas intervenu à la télévision, en ouverture des 20 heures de TF1 et France 2. Et ce n’est pas un hasard si le chef de l’Etat a choisi ce format XXL pour s’exprimer : les Français sont entrés très tôt, très vite, très fort dans la campagne électorale, joute dont Emmanuel Macron, pourtant constitutionnellement inéligible, ne veut pas être exclu. Le risque pour lui serait en effet que, déjà proche des pires scores de popularité décrochés par François Hollande à la fin de son unique mandat, il devienne le punching ball de tous les candidats, à la fois pour son bilan et pour sa responsabilité dans l’état de dénuement budgétaire et financier dans lequel se retrouve le pays en pleine crise de l’énergie.