AccueilPatrimoineJuridique
Que se passe-t-il en cas de décès de l’auteur de l’offre de vente immobilière ?
Que se passe-t-il en cas de décès de l’auteur de l’offre de vente immobilière ?
L’offre de vente qui ne contient pas de délai de validité est rendue caduque par le décès de l’offrant. En conséquence, les biens immobiliers concernés intègreront l’actif successoral du défunt auteur de l’offre
Closeup of a man signing divorce papers.
-
Gaj Rudolf/Gajus - Fotolia
Avant son décès, un particulier déclare vendre à son frère la moitié indivise d’immeubles (une maison et un bois) qu’ils avaient tous deux recueillis lors la succession de leur père. Le défunt laisse deux enfants. L’oncle de ces derniers prétend être entièrement propriétaire de ces immeubles pour avoir acquis la part indivise de son frère. Les héritiers du défunt contestent cette analyse en indiquant que la part indivise de cette maison et de ce bois faisait partie de l’actif de la succession de leur père. Un premier arrêt de cour d’appel, non critiqué, a dit que cet acte constituait une offre de vente qui n’avait pas été acceptée avant le décès de son propriétaire.
Le frère du défunt forme un pourvoi devant la Cour de cassation, reprochant à l’arrêt d’appel de dire que l’offre de vente était caduque au décès du défunt, ce qui conduisait à intégrer cette part indivise de bien immobilier à l’actif de la succession. Il indique notamment que les que le décès de l’offrant qui était engagé dans des pourparlers ne rend pas son offre caduque et que la cour d’appel aurait du rechercher si, «dès lors que les parties s’étaient rapprochées après l’émission de l’offre, que le bénéficiaire avait cherché le financement de l’acquisition, que les pourparlers étaient engagés à un point tel qu’au mois d’octobre 2005 les pièces nécessaires à la rédaction de l’acte notarié de vente étaient demandées à ce dernier, le décès dupollicitantne pouvait constituer une cause decaducitéde son offre».
La Cour de cassation rejette ce pourvoi considérant que «l’offre qui n’est pas assortie d’un délai est caduque par le décès de celui dont elle émane avant qu’elle ait été acceptée; qu’ayant relevé qu’aucun délai de validité de l’offre n’avait été fixé la cour d’appel, qui n’était pas tenue de procéder à une recherche qui ne lui était pas demandée, en a, à bon droit déduit, que l’offre était caduque en raison du décès [de l’offrant]».
Alors que plusieurs milliers de milliards d’euros doivent changer de mains dans les prochaines décennies, la legaltech française Clésame développe une solution numérique visant à structurer la transmission de son vivant et à fluidifier son règlement pour les professionnels du patrimoine.
Le départ massif des dirigeants menace la pérennité de milliers d’entreprises. Face à ce défi démographique inédit, le gouvernement veut accélérer la transmission, notamment en faveur des salariés, pour préserver la souveraineté économique. Si l’idée séduit sur le papier, elle bute sur des obstacles structurels qui pourraient entraver son développement.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable