C’est la solution retenue par des avocats du cabinet EY Société d’avocats sur leur site internet.
En ce qui concerne ces plus-values, ils avancent notamment que « sur le plan conventionnel, en premier lieu, le Conseil d’Etat a jugé dans un arrêt du 20 novembre 2013 que l’article 15 de la convention franco-suisse prévoyant une égalité de traitement entre les résidents des deux Etats devait s’appliquer. Dès lors, le taux applicable pour les résidents suisses doit être de 19%, et non plus de 33,33%. Cette solution devrait être transposable aux résidents d’Etats tiers à l’Union européenne qui sont en mesure de se prévaloir d’une clause conventionnelle d’égalité de traitement dont la portée est similaire à celle contenue dans la convention franco-suisse ».
Par ailleurs, ils s’interrogent sur la question de savoir si la soumission des revenus immobiliers des non-résidents aux contributions sociales est fondée.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche