Un pas décisif vient d’être franchi avec l’adoption par le Parlement européen, le 26 février dernier, de la directive relative à l’intermédiation en assurance (IMD II). L’assurance vie, dont la spécificité a toujours été défendue, notamment pas la voie du rapporteur Werner Langen, pourrait bien être relayée définitivement au simple rang de produit financier. Il devient difficile de croire que les assureurs et les intermédiaires pourront passer outre les affres de la directive MIF, la plupart des obligations de bonne conduite, que ce soit la gestion des conflits d’intérêts, la transparence des rémunérations, la politique de rémunération du personnel... ayant été consacrées par les députés. Seule consolation: la notion de conseil indépendant et l’interdiction des commissions ne sont pas envisagées.
Bercy annonce 12,9 millions de PER détenus fin 2025. Un chiffre qui confirme la prise de conscience de la nécessité de préparer sa retraite, mais qui interpelle au regard du faible nombre de Français pour qui ce produit a réellement du sens sur le plan fiscal.
L’investissement dans la dette privée fait toujours sens, selon la conviction du directeur des investissements du groupe Matmut, mais il convient d’être prudent sur le type de risque pris.
Face à un détournement de l'objet, accentué par des tensions autour de la liquidité, les autorités poussent les autres FIA à se transformer ou à s’aligner sur des standards plus exigeants pour rester éligibles aux produits d’épargne grand public.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Fervent trumpiste, le président Karol Nawrocki, en guerre larvé avec le gouvernement polonais, a obtenu un traitement de faveur crucial de la Maison-Blanche