Une femme, administratrice légale sous contrôle judiciaire de son fils mineur, ouvre un compte de dépôt au nom de ce dernier. Elle y verse 20.000 euros provenant de la succession du père du mineur. De 2007 à 2011 elle prélève, au profit de son fils, environ 15.000 euros. En 2011, le juge des tutelles ouvre une tutelle aux biens, le département de la Haute-Vienne, agissant en qualité de tuteur aux biens du mineur. Le département a assigné en responsabilité et remboursement des sommes prélevées la banque, laquelle appelle en garantie la mère du mineur.
La cour d’appel condamne la banque au paiement de la somme de 4.200 euros à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice subi par le mineur. Les juges du fonds justifient leur position en arguant que trois retraits importants intervenus à des dates rapprochées auraient dû « attirer l’attention de la banque et entraîner une vigilance particulière de sa part ».
La Cour de cassation censure dans son ensemble la décision de la cour d’appel. La Haute juridiction estime, au visa d’un certain nombre d’articles (1), que « l’administrateur légal, même placé sous contrôle judiciaire, a le pouvoir de faire seul les actes d’administration ; qu’il peut, à ce titre, procéder à la réception des capitaux échus au mineur et les retirer du compte de dépôt sur lequel il les a versés ; que la banque n’est pas garante de l’emploi des capitaux ». A noter que l’arrêt est rendu au visa d’articles dans leur version antérieure à l’ordonnance du 15 octobre 2015, entrée en vigueur le 1er janvier 2016.
(1) Articles 389-6 et 389-7 du code civil, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance n° 2015-1288 du 15 octobre 2015, ensemble l’article 499 du même code, dans sa rédaction issue de la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 ; L’arrêt est à lire ici.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
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Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
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