Emmanuel Macron, France's economy minister, waits before entering the Paris Motor Show on the final preview day in Paris, France, on Friday, Oct. 3, 2014. The show, also known as Mondial de L'Automobile, runs from Oct. 4 through Oct. 19 and showcases 250 automobile manufacturers from 18 countries. Photographer: Simon Dawson/Bloomberg *** Local Caption *** Emmanuel Macron
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Simon Dawson/Bloomberg
Emmanuel Macron a précisé ses propositions en matière d’Impôt sur la fortune (ISF). Le fondateur du mouvement «En marche» a indiqué cette semaine lors d’une interview à France Inter son intention de «réformer en profondeur» l’impôt sur les grandes fortunes. Le but est selon lui de «supprimer la part de l’ISF qui taxe l'économie» réelle. «L’ISF taxe vos détentions dans l’économie réelle et votre immobilier», a fustigé le candidat.
Concrètement, l’ancien ministre de l’Economie affirme qu’il souhaite «transformer l’ISF en impôt sur la rente immobilière», considérée comme «pas productive», a-t-il ajouté.
«Tout ce qui finance l'économie ne relève pas de l’ISF», a-t-il poursuivi. Concrètement, «la détention d’entreprise ou d’action» ne sera plus incorporé dans le calcul de l’impôt. Ce qui impliquerait également les contrats d’assurance vie. Emmanuel Macron a également indiqué au cours de cette interview que l’exonération sur les oeuvres d’art serait maintenue.
Concernant le manque à gagner pour les finances publiques de cet impôt qui se déclenche à partir d'1,3 million d’euros de patrimoine, Emmanuel Macron a concédé qu’elle aurait un «effet volume». Mais, a-t-il expliqué, «vous réattirez du capital avec cette mesure». Emmanuel Macron fait référence ici au retour de certains contribuables, exilés à l'étranger «depuis 2010" et la fin du bouclier fiscal.
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