L’agence immobilière Lodgis s’est intéressée dans sa dernière étude à l’impact de la loi Alur dans l’activité des loueurs en meublé. Près de 37 % des personnes interrogées considèrent que la loi n’a pas eu d’impact sur leur activité. Toutefois plus de la moitié (52 %) indiquent poursuivre leur activité tout en réalisant des adaptations (choix du locataire, diminution du loyer ou application d’un complément de loyer selon la situation, entretien moindre du logement). « Suite à l’entrée en vigueur de la loi Alur, 11 % des bailleurs de biens meublés à Paris ont fait le choix de stopper leur activité», précise Lodgis.
Les particuliers ont acheté massivement des actions CoreWeave lors de sa chute mercredi, selon Vanda Research. Mais ce soutien n’est pas aussi puissant qu’auparavant et il ne compense pas le retrait des institutionnels. Le véritable enjeu est désormais sur les marchés du crédit.
Sept stratégies quantitatives sur les actions mondiales, gérées activement, sont cotées sur Deutsche Börse. Elles sont conçues par une équipe spécialisée de SEI qui gère déjà plus de 35 milliards de dollars en actions.
Le projet de loi de finances pour 2027 prévoit de réduire l'avantage fiscal de la location meublée. Un coup dur selon certains professionnels. Un faux débat pour d'autres