Les prix de l’immobilier ancien toujours orientés à la hausse fin 2017
Les Notaires de France constatent une poursuite du mouvement haussier au quatrième trimestre 2017, plus particulièrement pour les appartements. Mais le marché demeure très hétérogène selon le type de bien, d’après Orpi.
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Sur un an, les prix de l’immobilier ancien ont cru de 3,4 % au quatrième trimestre 2017 par rapport au quatrième trimestre 2016, après +3,3 % au troisième trimestre selon les Notaires de France. La tendance a plus particulièrement concerné les appartements anciens (+4,5 %), «dont la dynamique reste meilleure que pour les maisons (+2,6 %)», et reste plus marquée en Île-de-France. La région affiche ainsi une augmentation des prix de vente des logements anciens de 5,1 % sur un an au quatrième trimestre 2017 (après +4,6 % au troisième trimestre 2017 et +3,9 % au deuxième trimestre 2017). Sur un an à Paris, les prix des appartements anciens ont augmenté de 8,6 %, devant les Hauts de Seine (+5,2 %), le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis (+4 %).
En province, le mouvement est toujours moins marqué: les prix de l’ancien n’ont augmenté que de 2,7 % entre les quatrièmes trimestres 2016 et 2017. «Comme en région francilienne, la hausse est plus importante pour les appartements (+3,3 %) que pour les maisons (+2,4 %)», observent les notaires. Parmi les plus grandes villes de province, seule Saint-Étienne affiche des prix en baisse, de 4 %, sur cette période. À l’inverse, Bordeaux continue sur sa lancée, affichant une progression à deux chiffres, de 16 % sur un an. A Nantes, Annecy, Lyon, Lille et Toulouse, le prix médian augmente également significativement, entre 5 % et 8 %, tandis que dans les autres grandes villes, la hausse est plus modérée, entre 2 % et 5 %.
Début 2018, le réseau Orpi ne note aucun changement, «confirmant la tendance que le marché immobilier connaît depuis environ 9 mois».Toutefois, l’hétérogénéité du territoire et de la demande selon les types de biens restent importantes. «Par exemple, l’augmentation lyonnaise est à pondérer: les logements situés dans les immeubles des années 70 n’y trouvent pas preneur rapidement et sont plutôt sur une tendance à la baisse. Par ailleurs, dansd’autres villes, on note une stabilité voire une très légère baisse des prix. C’est le cas de Marseille, mais aussi de Clermont-Ferrand (-0,6%), Brest (-1,5%), Le Havre (-2,5%), Reims (-4%)», conclut le réseau.
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