Le fonds diversifié Capital Prudence, auparavant géré par Roche-Brune AM qui a quitté le giron de Primonial il y a quelques mois, est dorénavant géré par délégation par Myria AM (du groupe UFF), en charge de l’allocation, de la construction du portefeuilleet du pilotage du risque. L’exposition aux actions a vocation à privilégier les fonds Roche-Brune AM et également ceux de Myria AM. Classé 2 sur une échelle allant de 1 à 7 de l’indicateur synthétique de risque et de performance utilisé par l’Autorité des Marchés Financiers, Capital Prudence a pour objectif de réaliser un rendement régulier sur l’horizon de placement recommandé de 18 mois.
La composition du portefeuille basée sur un budget de risque et sa répartition, conduit à adopter les marges de manœuvre suivantes :
- Obligataire, monétaire et diversifié : 80 % minimum afin d’espérer offrir un rendement régulier, à la faveur d’une sélection efficace d’OPC, trackers ou dérivés listés sous l’expertise de Myria AM. - Actions : 20 % maximum pour dynamiser la performance, en privilégiant l’expertise de Roche-Brune AM en gestion active génératrice d’alpha ou celle de Myria AM, qui vise à tirer parti des sociétés de qualité à prix raisonnable.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve