Le développement de l’IR repose sur deux piliers, tous deux en forte croissance. La gestion ISR qui consiste à avoir une sélection de chaque émetteur sur des critères ESG, connait une croissance dynamique pour atteindre 223 milliards d’euros d’encours. L’intégration plus large de critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) dans la gestion financière connait elle aussi un bel essor et concerne aujourd’hui 356 milliards d’euros d’encours.
Une croissance forte pour l’investissement responsable qui se diffuse
Les deux principales tendances du marché de l’investissement responsable français sont à la hausse.
La gestion ISR atteint près de 223 milliards d’euros fin 2014. Sa croissance a doublé, passant de +14 % en 2013 à +31 %. 90 % des encours soumis à cette stratégie respecte une approche best-in-class, qui consiste à privilégier les entreprises les mieux notées d’un point de vue Environnemental, Social ou de Gouvernance au sein de leur secteur d’activité.
L’intégration de critères ESG (Environnementaux, Sociaux ou de Gouvernance) est désormais appliquée sur 356 milliards d’euros. La croissance a été de 20 % en 2014. L’intégration repose sur deux pratiques principales :
• la valorisation financière des enjeux ESG qui montre que certains enjeux ESG ont désormais un impact mesurable sur la valeur financière des entreprises.
• l’instauration de processus contraignants pour les gérants qui peuvent porter sur la qualité ESG minimale du portefeuille ou un objectif de performance ESG.
Les investisseurs institutionnels dominent largement le marché
La part des encours ISR détenus par les investisseurs particuliers se dilue dans un marché dont le développement est porté par les investisseurs institutionnels. Elle passe en dessous de 20% en 2014.
Les moteurs de la croissance de l’investissement responsable français sont les assureurs qui détiennent les 2/3 des encours. Aux fonds ISR clefs en main dont le développement stagne, ils préfèrent les mandats ou la gestion dédiée, adaptés à leurs propres exigences.
L’exclusion normative tutoie les 2.000 milliards d’euros
Inexistante il y a une dizaine d’années, l’exclusion normative qui consiste à refuser d’investir dans les entreprises qui commettent des violations graves et répétées des conventions internationales se généralise. Elle est désormais appliquée sur 1952 milliards d’euros d’encours, soit + 34 % comparativement à fin 2013.
Dans l’IR, les financements verts pèsent 3,8 milliards d’euros
L’enquête annuelle sur le marché de l’investissement responsable permet, pour la première fois, de quantifier les financements verts dans lesquels investissent les acteurs français.
Au total, 14 d’entre eux ont investi au total 3,8 milliards d’euros dans des fonds thématiques environnementaux, des Green Bonds ou des infrastructures environnementales. Un quart des 1,4 milliard d’euros investis dans les Green Bonds, ont été souscrits à travers des fonds ISR.
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