La baisse des taux de rendement des fonds en euro ne diminue pas l’attrait de l’assurance vie
Dans un contexte global de taux bas, Fortuneo a fait le point sur le comportement des Français vis-à-vis de l'épargne, et plus particulièrement de l’assurance-vie. Cette étude a été confiée à l’Institut YouGov.
Premier constat, la majorité des Français comptent épargner davantage en 2015 (51 %) : 34 % par précaution, et 16 % pour investir ensuite.
Dans ce cadre, l’assurance-vie ressort comme le placement privilégié. En effet, parmi les différents produits d'épargne proposés par les établissements bancaires, l’assurance-vie est jugée la plus intéressante, avec 72 % des personnes interrogées qui lui donnent la note de 5 ou plus sur 10. L'épargne salariale et le PEL n’arrivent qu’en seconde position, devant le PERP, les livrets rémunérés, les comptes Bourse, et enfin le Livret A.
Pour un tiers des Français, l’assurance-vie est avant tout un produit simple à comprendre. L’intérêt pour l’assurance-vie s’explique également par deux autres attributs : l’exonération fiscale et la sécurité qu’elle procure. Ainsi, 28 % des Français la jugent intéressante pour ses avantages fiscaux, et 25 % estiment que c’est un produit qui inspire confiance.
La majorité des Français détenteurs d’une assurance-vie affirment ne pas avoir changé leur comportement : ils optent pour la sécurité avec une prise de risque minimum en investissant leur épargne sur les fonds en euros. Etant donnée cette aversion au risque, l'épargne de précaution est donc, sans surprise, la raison principale de souscription à un contrat d’assurance-vie pour un détenteur sur deux.
Parmi les autres raisons de souscription, on retrouve la préparation de la retraite pour 45-54 ans (58 %), l’investissement dans un projet immobilier pour les plus jeunes (27 % des 35-44 ans), et la transmission d’un patrimoine pour les 55 ans et plus (37 %).
Plus d'articles du même thème
-
Les députés pourraient adopter dès le mois de juin l’encadrement des Ocabsa
La proposition de loi du député Gérault Verny, imposant l’obtention d’un agrément de prestataire de services d'investissement (PSI) pour proposer ce type de financement dilutif, est déjà soutenue par les régulateurs. -
Une nouvelle levée de fonds pourrait valoriser Mistral AI à 20 milliards d'euros
La start-up serait en discussions pour lever 3 milliards d'euros. En septembre, elle avait obtenu 1,7 milliard d'euros sur la base d'une valorisation de 11,7 milliards d'euros. -
L’assistance rendue nécessaire par l'état d'incapacité d'un époux relève des dépenses de la communauté
Dans une affaire récemment jugée, la Cour de cassation se prononce sur l’indemnisation d’un ex-conjoint aidant, marié sous le régime de la communauté réduite aux acquêts, sur le terrain de l’enrichissement sans cause.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
BlackRock lance à son tour un ETF arrimé à l’économie spatiale
- La promesse des produits structurés à capital garanti s’estompe avec la remontée des taux
- Marc Riez (Vega IS) : «Nous avons engagé des discussions avec Novobanco au Portugal»
- IA et gestion de patrimoine : la fin du conseiller bancaire standardisé, l’avènement du conseiller augmenté
- L'AMF pourrait ouvrir les OPCVM aux cryptos
- La BCE se résout à relever ses taux
Contenu de nos partenaires
-
Tribune libreRéchauffement climatique : repenser les ryhtmes sociaux
Hausse des températures = baisse des performances cognitives : et si nos candidats à la présidentielle pensaient à réinventer les rythmes sociaux pour une France adaptée aux enjeux climatiques ? -
Tribune libreProtection des mineurs face aux écrans : l’heure n’est plus aux effets d’annonce – il nous faut un plan de bataille
A la veille d’un sommet du G7, au cours duquel, à la demande de la présidence française, le sujet de la protection des mineurs en ligne sera central, la sénatrice Catherine Morin-Desailly réclame de vraies mesures de protection -
Éolien en mer : Paris lance un appel d'offres géant pour sécuriser sa souveraineté énergétique
La Commission de régulation de l'énergie publie le 12 juin le cahier des charges de l' « AO10 », un appel d'offres de près de 10 gigawatts répartis sur l'ensemble des façades maritimes françaises. Objectif : multiplier par sept la puissance installée d'ici à 2035