Dans un communiqué, Axiom Alternative Investments, société de gestion basée à Paris et à Londres qui gère 1,2 milliard d’euros, annonce le lancement de son nouveau fonds, Axiom Credit Opportunity. Ce fonds vise un rendement net annuel de 12 % et un ratio de Sharpe supérieur à 2. Ce fonds non-directionnel sera investi dans des dérivés de crédit, un marché de 8.400 milliards de dollars.
La stratégie sera axée sur deux sources d’opportunités : capturer la valeur provenant des anomalies structurelles de prix sur le marché de dérivés de crédit et capturer l’opportunité issue de la réglementation en vigueur qui oblige les banques à céder des risques pour améliorer leur retour sur fonds propres.
Axiom Credit Opportunity vise à générer des rendements stables et non corrélés aux classes d’actifs traditionnelles. Le fonds se concentre sur les marchés crédit Investment Grade et High Yield en Europe et en Amérique du Nord. La stratégie vise à maintenir un profil neutre au marché tout en intégrant des couvertures pour résister à des scénarios de marché extrêmes. Axiom Credit Opportunity est géré par Laurent Henrio, ancien responsable mondial du trading de crédit à la Société Générale qui a rejoint Axiom en septembre 2018. Il est épaulé par Adrian Paturle, gérant de portefeuille chez Axiom depuis sa création.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve