Au cours de l’été, le régulateur a prononcé un blâme et une sanction pécuniaire de 1,2 million d’euros à l’encontre de l’assureur luxembourgeois sur le terrain de la procédure de lutte anti-blanchiment.
Dans une décision – accessible en ligne ici - le régulateur a notamment fait valoir que les carences relevées portent tant sur les procédures internes que sur le suivi de la relation d’affaires.
Il a retenu des manquements aux obligations de vigilance et déclaratives de Skandia Life dont l’obligation de vigilance complémentaire concernant les personnes particulièrement exposées (PPE) qui n’a pas été totalement respectée, tandis que plusieurs dossiers individuels présentant, selon l’établissement lui-même, un risque élevé, n’ont pas été traités de manière appropriée.
Certaines opérations de plusieurs clients n’ont pas donné lieu à l’examen renforcé qui pourtant aurait dû être effectué.
Par ailleurs, plusieurs défauts de DS, initiale ou complémentaire, sont établis et les carences relevées en matière de gel des avoirs revêtent une particulière gravité.
Pour l’ACPR, le contexte d’une restructuration mise en place entre 2012 et 2014, qui s’est notamment traduite par une réduction des effectifs, ne peut contribuer à justifier les carences constatées en LCB-FT .
Toutefois, l’Autorité a consenti, dans la détermination de la sanction, de tenir compte «dans une certaine mesure», des actions correctrices engagées depuis la fin du contrôle sur place, conformément aux engagements pris par Skandia Life, actions qui ont principalement porté sur la formation, le renforcement des moyens en France et au Luxembourg, l’amélioration de la connaissance des clients et du contrôle de leurs opérations, la diffusion d’une nouvelle procédure de LCB-FT, dans le contexte du raccordement du dispositif de Skandia Life à celui de son nouvel actionnaire, le groupe APICIL, qui a notamment conduit à utiliser un nouveau progiciel de conformité LCB-FT, ce qui démontre la volonté d’une mise à niveau de son dispositif dans ce domaine.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides
La régie publique qui alimente les Parisiens en eau potable a des sources au sud-est de Fontainebleau et des aqueducs qui traversent la forêt. Mais les incendies – et les produits utilisés pour les éteindre – n'ont pas pollué l'eau et ont peu de chances de le faire