Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des deux premiers mois de 2015 est de 22,5 milliards d’euros (22,3 milliards d’euros sur même période en 2014) selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.
Dans les cotisations, les versements sur les supports unités de compte représentent 4,4 milliards d’euros depuis le début de l’année (+ 33 % par rapport à la même période en 2014), soit 19 % des cotisations en 2015.
Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 18,1 milliards d’euros (18,5 milliards d’euros sur les deux premiers mois de 2014).
La collecte nette s'établit à 4,4 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois de février 2015, la collecte nette s'établit à 2,1 milliards d’euros.
L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 546,9 milliards d’euros à fin février 2015.
Contrairement aux producteurs de pétrole, le groupe d'ingénierie ne bénéficie pas de la hausse du cours de l'or noir et ses activités sont pénalisées à court terme par la guerre. Elle pourrait néanmoins être synonyme de nouvelles opportunités, notamment dans le gaz naturel liquéfié.
En augmentant sa participation dans le groupe de paiements, le gouvernement italien souhaite protéger cet actif stratégique des velléités de rachat du fonds CVC.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Le Premier ministre a ces derniers jours chanté les louanges de la responsabilité individuelle, en voulant notamment « libéraliser » la prime carburant. Mais, on l'a mal compris...
Bertrand de Taisne : « Partout où la croissance passe par des contrats structurants, la vente complexe n’est pas un avantage compétitif parmi d’autres. C’est ce qui conditionne la prévisibilité du chiffre d’affaires, la qualité des marges et la capacité de l’entreprise à ne pas être otage de deux ou trois personnes. Ces enjeux étaient déjà là avant l’IA. Elle les rend urgents »