Par la voix d’un porte-parole, le régulateur considère:
«Il convient de rappeler au préalable que l’ACPR n’a pas de pouvoir d’autorisation a priori des unités de compte choisies par les assureurs pour leur contrats d’assurance vie. Il est donc de la responsabilité des assureurs de vérifier que les unités de compte qu’ils sélectionnent offrent une protection suffisante de l’épargne investie et entrent, en particulier, dans une des catégories de l’article R. 131-1 du Code des assurances. A ce propos, il faut souligner que le Code des assurances autorise des unités de compte sans garantie du capital: c’est le cas par exemple des OPCVM. Le rôle essentiel de l’ACPR pour la protection de la clientèle, dans ces cas, est de vérifier que la commercialisation au travers des unités de compte se fait de façon adéquate avec les risques pris.
Ces actifs ont, dans la pratique, des caractéristiques très diverses. L’ACPR, et avant elle l’Acam, ont régulièrement encouragé les assureurs à procéder à une analyse rigoureuse de ces caractéristiques pour vérifier les conditions de leur comptabilisation et leur éligibilité en tant qu’unité de compte. Par exemple, dans le rapport annuel 2005 (page 65), l’Acam rappelait déjà que «la commercialisation de ces produits en tant qu’unité de compte d’un contrat d’assurance vie peut se révéler non conforme à la réglementation». Un rappel a été fait dans le rapport annuel 2009.
Cette analyse des caractéristiques des EMTN et leur qualification éventuelle d’«obligation» doivent être menées par les assureurs en cohérence avec la réglementation relative à ces instruments financiers, la doctrine de l’AMF – qui a permis l’utilisation du terme «obligation» pour des EMTN dans certaines conditions dans les prospectus prévus pour la cotation à Paris de ces titres – et naturellement la jurisprudence, dont elle aura à intégrer les développements».
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides