La mise en place du Prélèvement forfaitaire unique (PFU encore appelé Flat tax) par l’article 28 de la loi de finances pour 2018 est une réforme importante qui vise à alléger et simplifier la fiscalité des revenus et plus-values du patrimoine financier. Mais celle-ci s’accompagne également de mesures de sauvegarde qui ajoutent à ces dispositions un degré de complexité pour le contribuable. Afin d’illustrer nos propos, nous proposons d’étudier le cas de M. Martin, chef d’entreprise et actuel président de la SASU NITRAM. Il a créé cette société en 1995 avec un apport de capitaux de 100.000euros. Il perçoit au titre de sa fonction de direction une rémunération annuelle nette de 50.000euros. Il est divorcé et âgé de 61ans. Son patrimoine global est estimé à 2,3 millions d’euros.
Dans l’exercice de leur mission, périlleuse par nature, les CGPI doivent désormais faire face à de nombreux défis, L’idée de créer une profession d’ordre séduit de plus en plus dans les rangs des gestionnaires
Didier Coiffard, président du CSN, revient sur l’avis rendu par l’Autorité de la concurrence proposant l’installation de 700 nouveaux notairesUne recommandation « déraisonnable et précipitée », selon le représentant des notaires
Les Français vivent-ils la plupart des changements comme un psychodrame ? Même si notre président a récemment répondu parl’affirmative- humoristiquement ou non - permettons-nous ici de douter et même de contester l’idée selon laquelle nous serions réfractaires aux transformations. S’il faut prendre un exemple récent pour illustrer nos propos, alors le prélèvement à la source s’impose. Voilà un mode de règlement de l’impôt radicalement différent, collecté non plus par l’administration fiscale, mais par les entreprises. Or victime d’un long flottement ces derniers jours, au cours desquels il a été question de le reporter sine die, entre atermoiements et valse-hésitations au plus haut niveau de l’État, il a reçu un joli coup de pouce des Français. Plusieurs sondages indiquent en effet que nos compatriotes sont favorables pour plus de 60 % à sa mise en place dès le mois de janvier 2019 ! On ne saura jamais quel aura été le poids de ce point de vue dans la décision de l’exécutif de maintenir dès l’an prochain le prélèvement à la source. En revanche, il faut noter la volonté de nos compatriotes de mener à bien ce chantier, quand bien même 70 % des sondés disent craindre des erreurs... Il est vrai qu’en écho, dans les phases de tests menées par Bercy tout au long de cette année, il aura été recensé en un mois, pas moins de 350.000 bugs. Et si l’on se souvient de l’existence d’expériences malheureuses que l’administration traîne comme un boulet, tel le logiciel de solde Louvois dédié aux militaires, alors on ne peut qu’être convaincu que les Français ne sont pas réfractaires à tout, loin s’en faut.
La forte baisse des devises contre le dollar, porté par les déclarations du président américain, pénalise les actions émergentes, Cependant, les fondamentaux restent bons, notamment en Asie, mais la volatilité devrait perdurer,
Mettant à profit ses talents de pédagogue, Jean-Noël Chaumont a publié un ouvrage sur l’approche patrimoniale globaleCette vision d’ensemble permet d’assurer la sécurité d’un patrimoine dans ses trois dimensions: juridique, économique et fiscale
Après les records enregistrés l’an passé, le marché des SCPI retrouve son rythme de croisière , Bien qu’en-dessous de sa moyenne sur 10ans, le taux de rendement courant (4,4 %) demeure attractif
Le Premier ministre a assuré, le 4 septembre dernier, le maintien du prélèvement à la source (PAS)Effective au 1er janvier 2019, la mesure bénéficiera de quelques aménagements
Après 15 ans passés à la tête de La Boétie Patrimoine, Patrick Ganansia passe la main à Cédric GenetL’association a formalisé sept groupes de travail et modifie le rythme de ses rencontres,
Le projet de loi Pacte doit ratifier une ordonnance permettant de transmettre les titres financiers via la blockchain. , Beaucoup de questions se posent encore sur son application dans l’attente d’un décret.
Le marché haussier qui a débuté en mars 2009 est désormais le plus long de l’histoire aux États-Unis : l’indice Dow Jones a gagné près de 300 %, le S&P 500 plus de 300 % et le Nasdaq plus de 500 % depuis mars 2009. Pour autant, les valorisations des marchés d’actions restent toujours attrayantes d’après notre modèle d’évaluation des marchés qui procède d’une actualisation des cash-flows futurs des sociétés. Le fait est que plus de 80 % des entreprises ont dépassé les attentes du consensus en termes de résultats au dernier trimestre, tant en Europe qu’aux États-Unis, soit le meilleur chiffre depuis 10 ans ! L’évolution erratique des marchés financiers depuis le début de l’année n’ayant pas reflété cette forte croissance des profits des entreprises, pour des raisons avant tout géopolitiques, les valorisations des actions sont paradoxalement redevenues attrayantes. Naturellement, après plusieurs années de hausse continue des marchés, les annonces de résultats ou de prévisions décevantes sont sanctionnées par des baisses spectaculaires des cours de bourse, comme cela s’est encore produit pour Netflix et Facebook qui ont perdu 20 % de leur valeur après la publication de leurs résultats décevants. Ces réactions reflètent dans certains cas des déceptions, mais elles illustrent surtout l’extrême nervosité des investisseurs qui, à la moindre mauvaise nouvelle, liquident leurs positions sans état d’âme. Pour tenir compte de cet environnement plus fébrile, nous avons remonté la prime de risque de notre modèle d’évaluation des marchés financiers, qui continue malgré tout de préconiser l’investissement en actions. À moins d’anticiper une récession aux États-Unis en 2019, ce qui est peu probable compte tenu des indicateurs économiques avancés toujours bien orientés, on ne peut pas considérer que les marchés d’actions soient actuellement surévalués.
Les CGP vont devoir faire évoluer leurs sources de revenus en étant également rémunérés pour leur activité de conseil, La perception de revenus réguliers issus d’abonnements pourraient compenser la diminution des rétro-commissions, constituer un nouvel axe de développement
Le Groupe La Banque Postale vient de promouvoir Dominique Rouquayrol de Boisse au poste de directeur Conformité et Juridique. Directeur juridique depuis 2012 et membre du Comité de direction générale, il a pris ses fonctions le lundi 10 septembre 2018. Dominique Rouquayrol de Boisse est rattaché à Tony Blanco, secrétaire général et Membre du directoire de La Banque Postale.
L’amendement des députés LREM Amélie de Montchalin et Joël Giraud a été rejeté ce jeudi devant la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi Pacte. , Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des Finances, et Roland Lescure, rapporteur général du texte, ont émis un avis défavorable sur cet amendement. Ils proposent en revanche une "réflexion sur la transparence des frais de transfert".
Il aura pour objectif de développer la société de gestion du groupe Meeschaert, plus particulièrement auprès de la clientèle des investisseurs institutionnels
Le projet de loi Pacte introduit la possibilité pour l’épargnant particulier de rendre éligibles au plan d’épargne en actions PME (PEA-PME) les titres émis dans le cadre du financement participatif. Mais pourquoi ne pas aller plus loin ?
HSBC veut augmenter de deux tiers d’ici à cinq ans ses effectifs dans la banque privée en Asie et y doubler en huit ans le montant de ses actifs sous gestion, ont annoncé la banque sino-britannique, qui a présenté en juin un plan 2020 consacré au continent, qui a contribué à hauteur de 75% au bénéfice du groupe l’an dernier. «L’Asie est le principal moteur de la rentabilité future dans la banque privée (...). Cela a été le moteur de la croissance même dans les périodes difficiles et elle est toujours restée rentable», a déclaré Peter Boyles, directeur général de l’activité mondiale de banque privée de HSBC, à Reuters. La division asiatique, qui employait 1.100 personnes fin 2017, va voir ses effectifs augmenter de 700 salariés d’ici 2022. La région concentre 39% des actifs de la banque privée, qui gère 330 milliards de dollars d’actifs dans le monde.
Le HCSF juge que les risques sur le crédit habitat, contenus, « nécessitent de maintenir une vigilance renforcée sur l’évolution des conditions d’octroi ».
La mission d’information sur l’optimisation et l’évasion fiscales a achevé ses travaux. Mercredi 12 septembre à 10h, la commission des finances de l’Assemblée nationale examine son rapport. Il sera publié prochainement sur le site de l’Assemblée.
Les notaires des quatre départements de l'Auvergne se sont réunis en assemblée générale extraordinaire, actant la création de la Chambre interdépartementale des notaires d'Auvergne. Cette nouvelle structure est le résultat de la fusion des quatre Chambres départementales et du Conseil régional des notaires de la Cour d'Appel de Riom.
La transition s’organise chez Carmignac. Hier, la société de gestion a en effet annoncé la nomination de David Older en tant que gérant officiel du fonds Carmignac Investissement (3,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion), un fonds qu’Edouard Carmignac, 71 ans, supervisait seul depuis 1989. Il va également prendre en charge le portefeuille actions du fonds phare Carmignac Patrimoine, étant nommé co-gérant du fonds aux côtés d’Edouard Carmignac et Rose Ouahba, responsable de l’équipe obligataire.Arrivé chez Carmignac en 2015 en tant que gérant actions senior spécialisé sur les secteurs des technologies, des télécoms et des médias, David Older a été promu responsable de l’équipe actions début 2017. Il fait également partie de l’équipe de direction des investissements créée par Edouard Carmignac rassemblant les gérants les plus expérimentés parmi lesquels Rose Ouahba, Frédéric Leroux et Didier Saint-Georges. « Sa longue expérience en matière de génération d’alpha a déjà grandement contribué à la performance de nos portefeuilles actions globales, explique la société de gestion dans un communiqué. Dans un environnement de marché qui va rester complexe, les compétences reconnues de David Older pour tirer parti du meilleur de son équipe d’experts, analystes et gérants, constitueront une source déterminante et durable de génération d’alpha pour Carmignac Investissement. »Edouard Carmignac ne lâche toutefois pas les rênes de la gestion. Il demeure toujours directeur des investissements et co-gérant de Carmignac Patrimoine. Cette montée en puissance de David Older doit lui permettre «de se concentrer sur l’allocation globale stratégique du fonds». « Je dispose désormais de la richesse de talents nécessaire pour que je puisse concentrer mon attention sur le façonnement de fortes convictions de marché, essentielles à la performance de long terme, explique Edouard Carmignac, cité dans un communiqué. Cela est rendu possible par la confiance totale que j’accorde à David Older en étendant la délégation de gestion des portefeuilles actions globales, déjà importantes, et qui a été accrue au fil des ans. »Par ailleurs, à compter du 14 septembre, la gestion financière du fonds Carmignac Investissement sera déléguée en totalité à Carmignac Gestion Luxembourg, filiale de Carmignac Gestion S.A., a indiqué la société de gestion dans un communiqué.
HSBC veut augmenter de deux tiers d’ici cinq ans ses effectifs dans la banque privée en Asie et y doubler en huit ans le montant de ses actifs sous gestion, ont annoncé des dirigeants de la banque sino-britannique qui a présenté en juin un plan 2020 mettant l’accent sur la région.
La banque transfère certains de ses actifs londoniens vers le Grand-Duché et souhaite s'appuyer sur cette structure pour accélérer son déploiement en Europe.