Le patrimoine de Donald Trump a fondu à 3,5 milliards de dollars (3,26 milliards d’euros), soit le tiers de la somme annoncée pendant sa campagne électorale, montre la dernière édition du classement des grandes fortunes mondiales de Forbes. Le président américain dégringole ainsi de près de 140 places, au 544ème rang, en grande partie à cause du marasme du marché immobilier new-yorkais. Bill Gates reste numéro un pour la quatrième année consécutive avec une fortune estimée à 86 milliards de dollars, devant Warren Buffett (75,6 milliards) et Jeff Bezos (72,8 milliards). Le magazine a recensé cette année 2.043 milliardaires dans le monde, un nouveau record.
Hans Murday et Nassim Aloui rejoignent l’équipe dédiée aux clients UHNWI, dirigée par Christiane Hobeica, dans un contexte de croissance des activités de gestion de fortune et de turnover dans les banques privées.
Le conflit entre les Etats-Unis et l'Iran nuit à la stabilité géopolitique de la région du Golfe. Cette nouvelle donne redonne un avantage concurrentiel à certains pays d'Europe capables de répondre aux attentes des investisseurs souhaitant diversifier leurs lieux de résidence ainsi que leurs avoirs financiers.
Selon un rapport de la Financial Conduct Authority (FCA), dix acteurs seulement concentrent désormais près de 90 % de la clientèle patrimoniale du pays. Un phénomène de concentration qui fait naître des craintes quant à une possible baisse de la qualité du service.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?