Worldline perd 57% en Bourse depuis le début de l'année
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photo Worldline
Triste fin d’année pour Worldline. Le spécialiste des paiements électroniques a annoncé vendredi le décès soudain à l'âge de 79 ans de son président, Bernard Bourigeaud, et indiqué qu’il serait remplacé par l’administrateur référent indépendant Georges Pauget dans l’attente de la nomination d’un successeur.
«Bâtisseur à travers Atos Origin d’une des plus grandes entreprises de services numériques européennes et également pionnier des premiers pas dans la consolidation de l’industrie du paiement à travers les débuts de Worldline, il laissera l’empreinte forte d’un dirigeant visionnaire et convaincu de l'évolution nécessairement paneuropéenne et globale des entreprises technologiques», a commenté Worldline dans un communiqué.
Le futur président du conseil d’administration sera nommé «dans le cadre d’un processus de sélection engagé conformément à la gouvernance de la société dans la perspective de l’assemblée générale annuelle», a précisé Worldline.
En difficulté en Bourse depuis plusieurs mois, Worldline a été évincé du CAC 40 par le conseil des indices d’Euronext le 7 décembre dernier. L’action quittera effectivement l’indice parisien à compter du 18 décembre. Le géant des paiements sera remplacé par Vivendi, qui vient d’annoncer un projet de scission en trois entreprises.
Le spécialiste des études par enquêtes promeut Kelly Beaver à sa direction générale. Elle succède à Jean-Laurent Poitou. Un nouveau soubresaut dans la gouvernance que n'apprécie guère le marché. L'action est sanctionnée.
Porté par un chiffre d'affaires en hausse sur les six premiers mois de l'année, le groupe de services numériques table désormais sur une croissance de 8,5% à 9% pour 2026, contre 6,5% à 8,5% précédemment.
Les deux spécialistes du conseil et des services informatiques ont relevé leurs objectifs de croissance. Ils rebondissent nettement en Bourse alors que l’impact du développement de l’intelligence artificielle sur leurs activités inquiétait les investisseurs.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps