Carrefour envisagerait de se vendre à un fonds ou à un concurrent
Le distributeur étudierait diverses options stratégiques pour améliorer sa valorisation, y compris une vente à un concurrent ou à un fonds de private equity.
Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour
-
Bloomberg
Le groupe de grande distribution Carrefour réfléchit à diverses options, dont des cessions d’actifs et des acquisitions, afin d’augmenter sa valorisation boursière, a rapporté lundi soir l’agence Bloomberg en citant des sources proches du dossier.
Carrefour a sollicité des conseillers pour étudier ses options, qui comprennent des cessions d’actifs, la croissance par le biais de partenariats et d’acquisitions et une réorganisation opérationnelle, selon ces sources. Le distributeur pourrait faire l’objet d’une vente partielle ou totale si un prétendant se manifestait, qu’il s’agisse d’un fonds d’investissement ou d’un acteur du secteur, ont-elles ajouté.
Aucune discussion formelle en ce sens n’est actuellement en cours, selon les informations de Bloomberg, qui a précisé que Carrefour pourrait décider, à terme, de ne pas réaliser de transaction.
En réaction à ces informations, le titre du distributeur grimpait de 3,6% mardi en début de matinée à la Bourse de Paris. Il perd encore 7% depuis le début de l’année.
Les précédents Couche-Tard et Auchan
Contactée par l’agence Agefi-Dow Jones, une porte-parole de Carrefour ne souhaitait pas commenter ces informations.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps