La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
Certains décideurs de la Banque centrale européenne (BCE) s’alarment des risques d’effets de «second tour» via une boucle prix-salaires, après la hausse de l’inflation énergétique liée au conflit en Iran. Les hausses de salaires anticipées au travers du «wage tracker» publié mercredi resteraient pourtant a priori modérées.
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
Selon l’Insee, la France a renoué avec la croissance au deuxième trimestre après un premier trimestre en recul à -0,1 %. Les chiffres sont légèrement inférieurs aux attentes
Le nouveau leadership à Téhéran fait monter la pression militaire, quitte à risquer l'escalade, s'éloignant de l'attitude prudente du précédent Guide suprême Ali Khamenei
Dans le cadre des discussions sur son prochain budget, la Commission plaide pour l'embauche de 2 500 nouveaux employés dans les institutions européennes