Le Crédit Agricole va nommer un représentant au conseil de Worldline
Worldline a annoncé lundi la future composition de son conseil d’administration réduit, avec notamment l’arrivée d’un représentant du groupe bancaire Crédit Agricole, qui a acquis 7% du spécialiste des paiements électroniques en janvier dernier.
Sous réserve de l’approbation des actionnaires lors de l’assemblée générale du 13 juin prochain, Olivier Gavalda, directeur général délégué de Crédit Agricole SA rejoindra le conseil de Worldline, sur proposition du groupe bancaire, en tant qu’administrateur non indépendant, a indiqué Worldline dans un communiqué. Il apportera «son expérience des métiers du secteur bancaire, financier et des paiements», a ajouté Worldline.
Les actionnaires seront également appelés à se prononcer sur l’arrivée de deux nouvelles administratrices indépendantes : Agnès Park, directrice des ressources humaines de l'équipementier automobile Valeo, et Sylvia Steinmann, qui a précédemment dirigé la planification informatique du réassureur Swiss Re.
A lire aussi : Le Crédit Agricole à la rescousse de Worldline, un enjeu de souveraineté
Un conseil à 12
Dans le cadre de la diminution du nombre de membres du conseil d’administration de 15 à 12 personnes, Worldline a également annoncé que Agnès Audier, Lorenz von Habsburg Lothringen et Danielle Lagarde ne renouvelleraient pas leur mandat, tandis que Gilles Arditti et Caroline Parot démissionneront.
Worldline avait annoncé fin mars que Wilfried Verstraete devrait prendre la présidence du conseil d’administration à l’issue de l’assemblée générale, en remplacement de Georges Pauget, qui occupe ce poste par intérim depuis le décès de Bernard Bourigeaud en décembre dernier.
Si les actionnaires approuvent la nomination de Wilfried Verstraete, Georges Pauget quittera le conseil d’administration «après l’assemblée générale et une période de transition réussie», a ajouté Worldline.
A lire aussi : Le Crédit Agricole et Worldline annoncent la naissance de leur entreprise commune
Plus d'articles du même thème
-
L’amélioration des comportements de paiement demande confirmation
Altares souligne que la France se distingue favorablement au premier semestre 2026 dans le panorama européen. Avec comme potentielle explication celle d'une discipline plus vertueuse sur le sujet en raison de la mise en place de la réforme de la facturation électronique. -
Les administrateurs des financières européennes sont mieux rémunérés qu’outre-Atlantique
Les administratrices restent moins bien payées, constate EY dans son dernier rapport. L’écart global de rémunération des membres du conseil se réduit entre l’Amérique du Nord et l’Europe. -
La fintech Purse se repositionne pour l'ère du paiement agentique
La start-up financée par la famille Mulliez entend accompagner les commerçants dans leur transition vers le paiement agentique. Elle cherche à se rendre indispensable dans la future chaîne de valeur du paiement.
ETF à la Une
Les ETF européens approchent des 4.000 milliards de dollars d’encours
- Combien coûterait aux banques une hausse du plafond du Livret A
- Les investisseurs actions et crédit se protègent contre le risque politique français
- Avec le Livret A, Trade Republic et Axa Banque se partagent les données et les responsabilités
- Apple dévoile l'iPhone Duo, son premier smartphone pliable
- La BCE attise la flambée des taux
Contenu de nos partenaires
-
Pot de fleurPourquoi l'armée égyptienne ne réagit pas à la menace houthie sur le canal de Suez
Les Houthis, après leurs récentes avancées, ont plus que jamais la possibilité de perturber le trafic du canal de Suez, qui est une source majeure de revenus pour l'Egypte -
Vertige« On va dans le mur » : la France dans la tenaille des taux d’intérêt
L’ensemble des taux d’intérêt mondiaux grimpe depuis des mois. Mais ceux de la France plus vite encore, résultat de la méfiance qu’elle inspire aujourd’hui sur les marchés -
EditoDette française : la spirale fatale des marchés
La vitesse à laquelle dérapent les taux infligés à la France est le signe que nos prêteurs sont en train de perdre patience envers un pays qui ne respecte jamais ses engagements et qui entre dans l’inconnu d’une campagne présidentielle aux forts relents d’irrationnel