Le Crédit Agricole à la rescousse de Worldline, un enjeu de souveraineté
Partenaire du spécialiste des paiements fortement chahuté en Bourse, la banque française envoie un signal rassurant au marché en prenant 7% du capital. Un moyen de protéger le champion français d’une éventuelle OPA hostile.
Intention est donnée à MPS, objet des convoitises d'Intesa, de retourner la situation en lançant une offre sur Banco BPM. Dans tous les cas, la banque verte, premier actionnaire de Banco BPM avec une participation affleurant les 30%, reste discrète mais aura son mot à dire.
Les revenus de la banque ont profité du retournement de la marge nette d'intérêt ces derniers mois. Les dirigeants indiquent avoir les moyens de regarder tous les dossiers dans la perspective d'une éventuelle consolidation européenne.
Le spécialiste des paiements dit s'adapter aux changements technologiques en supprimant 2.600 postes, en particulier dans les équipes chargées de la tech et des produits. Il suit les traces de Mastercard.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps