La Macif annonce le décès de Gérard Andreck, ancien directeur général et président du groupe, au matin du 1er septembre 2018 à l'âge de 74 ans, à Paris. Dans un communiqué, la Macif évoque «son engagement sans faille pour promouvoir le secteur de l’Économie Sociale et Solidaire qui l’a positionné comme un acteur majeur sur la scène économique». Gérard Andreck aura fortement marqué l’histoire de la mutuelle comme «maître d’œuvre de la diversification des activités de la Macif et de son organisation». Géologue de formation, il rejoint la Macif en 1969 en tant que rédacteur sinistres. En 1977, il accède à la fonction de Chef de centre adjoint à Agen, puis crée et dirige à partir de 1983 celui de Compiègne. En 1997, il devient directeur général de la Macif. Lors de l’Assemblée générale du 18 juin 2006, Gérard Andreck est élu président de la Macif. Il s’est en particulier employé à appliquer les recommandations de son rapport sur la gouvernance des mutuelles, rédigé en 2004 pour le compte du GEMA (Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance). Il cède la présidence de la Macif à Alain Montarant le 22 juin 2014. Tout au long de son parcours, il a été un acteur du secteur de l’économie sociale et solidaire. Il a, en particulier, été président du CJDES (Centre des Jeunes Dirigeants de l’Economie Sociale), Président du CEGES (Conseil des Entreprises, Employeurs et Groupements de l’Economie Sociale), Président du GEMA et Vice-président de l’AFA (Association Française de l’Assurance). Gérard Andreck s’était vu remettre la Légion d’honneur le 6 avril 2012 par Michel Rocard. Il a été membre du CESE (Conseil Economique, Social et Environnemental) de 2010 à 2015.
Covéa a annoncé ce lundi l’arrivée de Thierry Francq au poste de directeur de cabinet auprès du PDG du groupe, Thierry Derez. Ingénieur de l’Ecole Polytechnique et diplômé de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique (ENSAE), Thierry Francq a mené sa carrière en grande partie au Trésor où il fut notamment sous-directeur des assurances de 2000 à 2002, puis chef du service du financement de l’économie de 2004 à début 2009. De 2009 à 2012, il occupe le poste de secrétaire général de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), puis il devient chargé de mission auprès du directeur général du Trésor fin 2012. Depuis octobre 2013, Thierry Francq était commissaire général adjoint à l’investissement auprès du Premier ministre. Inspecteur général de l’INSEE, il est administrateur de Dexia SA et Dexia Crédit Local. AB.
L’assureur vie Swiss Life a finalisé le rachat de l’allemand Beos, spécialisé dans l’investissement immobilier d’entreprise ce jeudi 30 août après approbation des autorités compétentes. «Cette opération permet à la filiale Swiss Life Asset Managers de renforcer sa position de premier gestionnaire d’actifs immobilier en Europe et de s’ouvrir à de nouveaux clients institutionnels», souligne le groupe zurichois dans un communiqué. Beos a été fondée en 1997, emploie actuellement environ 150 personnes et possède des bureaux à Hambourg, Francfort, Cologne, Munich et Stuttgart. À fin 2017, la société gérait pour un montant de 2,6 milliards d’euros de biens immobiliers et a généré des revenus d’environ 30 millions d’euros en 2017. AB.
La société de gestion française indépendante Sycomore AM, qui gère près de 8 milliards d’euros, pourrait bientôt être rachetée par l’assureur Generali. Une information révélée par Bloomberg qui cite des sources proches des discussions. Selon le média anglo-saxon, une annonce officielle pourrait avoir lieu le mois prochain. Contactés, la société de gestion parisienne et l’assureur italien n’ont pas souhaité commenter cette information. La transaction serait de l’ordre de 200 millions d’euros, selon une des sources de l’agence de presse, qui précise que les discussions continuent et que d’autres candidats seraient également intéressés, citant notamment la société de private equity Eurazeo. Cette information coïncide avec le départ à la retraite le 9 avril dernier d’un des quatre fondateurs de Sycomore AM : Laurent Deltour. Ce dernier a conservé ses parts dans la société (Sycomore AM est détenue à hauteur de 70 % par ses quatre associés fondateurs et 30 % par ses salariés). Suite à ce départ, la société avait communiqué son intention d’instaurer une présidence tournante entre les trois derniers associés fondateurs : Christine Kolb, Emeric Préaubert et Cyril Charlot. Cette présidence tournante était pour le moment assurée par Emeric Préaubert. Depuis sa création en 2001, Sycomore AM a connu une croissance régulière, qui s'était accélérée ces dernières années avec la mise en avant de certaines solutions d’investissement responsable et notamment la thématique «happy at work». Ainsi, le total du bilan de la société a augmenté de 75,46 % entre 2016 et 2017 et le chiffres d’affaires s’est établi à plus de 107 millions d’euros en 2017, peut-on lire dans les documents de publications légaux. Après le rachat de la Financière de l'Échiquier par Primonial il y a un peu plus d’un an, c’est donc un autre indépendant important de la Place parisienne qui devrait tomber dans l’escarcelle d’un grand réseau, confirmant le mouvement de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs. Rappelons que l’activité d’investissement de Generali gère à l’heure actuelle plus de 455 milliards d’euros et que la société a présenté l’an dernier son plan 2020 prévoyant une augmentation de ses profits d’au moins 150 millions d’euros. JG
La Poste va demander à l'Autorité des marchés financiers (AMF) de lui accorder une dérogation pour ne pas lancer une OPA sur l'ensemble du capital de CNP Assurances.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) souhaite recruter un(e) gérant(e) monétaire et change, ainsi qu'un(e) gérant(e)/analyste de fonds obligataires et diversifiés.
Generali a annoncé l'arrivée d'Hugues Aubry au sein du comité exécutif de Generali France. Il prendra ses nouvelles fonctions le 3 septembre et succédera à Sonia Fendler à la tête de la direction de l’épargne et de la gestion de patrimoine. Hugues Aubry deviendra également président de Generali Luxembourg.
La première banque chypriote a annoncé la cession d’un portefeuille de prêts non performants de 2,8 milliards d’euros au fonds de private equity Apollo.
Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré hier ne pas être préoccupé par la diminution de l’écart entre les coûts d’emprunt à court et à long terme aux Etats-Unis. «Je ne suis, pour ma part, pas du tout préoccupé par la courbe des taux», a dit Steven Mnuchin dans une interview à CNBC. «Je ne crois pas que cela soit un indicateur de la croissance économique. Je crois que c’est une condition du marché. Pour l’instant, avoir une courbe des taux plate alors que nous émettons de la dette à long terme, c’est quelque chose dont nous sommes parfaitement satisfaits», a-t-il ajouté.
Le ministre italien de l’Economie Giovanni Tria, en déplacement en Chine, a assuré ce lundi que le but de sa visite n'était pas de trouver de nouveaux acheteurs pour la dette publique italienne, démentant ainsi de récentes spéculations dans la presse. «L’objectif de la mission est de renforcer la coopération économique entre nos deux pays», a-t-il déclaré dans une interview au journal chinois Guangming, traduite en italien sur le site internet de Radio Chine Internationale.
Dans un position paper publié ce lundi, Insurance Europe, fédération des assureurs européens, salue les efforts menés par la Commission Européenne concernant l'investissement durable.
Matthias Aellig, 47 ans, Group Chief Risk Officer de Swiss Life depuis 2010, prendra la fonction de directeur financier du groupe à compter du 1er mars 2019, a annoncé le groupe suisse à l'occasion de la publication de ses résultats semestriels.
Il deviendra membre du directoire et succède à Thomas Buess (61 ans) qui a décidé, après dix années chez Swiss Life, "d’entamer un nouveau chapitre professionnel en endossant des missions et des rôles lui permettant de mettre à profit son expérience de multiples manières, sans plus toutefois assumer de fonctions exécutives", précise l'assureur.
Matthias Aellig a étudié la physique à l’Université de Berne. Après un doctorat dans le domaine du vent solaire et un séjour de recherche au Massachusetts Institute of Technology à Cambridge, il intègre en 2000 McKinsey & Company à Zurich en tant que conseiller, où il est principalement chargé de projets dans le secteur des banques et des assurances. Fin 2003, Matthias Aellig rejoint le groupe Winterthur (aujourd’hui AXA), tout d’abord en tant que responsable Value Management. En 2004, il est nommé actuaire en chef Vie et prend la direction de l'actuariat du groupe Winterthur. En 2007, il devient actuaire en chef Vie de Zurich Suisse. Il est alors responsable, entre autres, de la constitution de réserves, du compte d'exploitation Vie collective et de l’évaluation à la valeur de marché actuelle. Depuis 2010, Matthias Aellig est Chief Risk Officer du groupe Swiss Life. Dans cette fonction, il est responsable de l’Enterprise Risk Management Framework à l’échelle du groupe, qui outre la gestion quantitative et qualitative des risques, comprend aussi l'actuariat du groupe ainsi que la gestion des produits et des marges. Ces dernières années, Matthias Aellig a apporté une contribution essentielle à la solide capitalisation de l’entreprise, au développement de l’Enterprise Risk Management, à la stabilisation de la marge d'intérêts et aux progrès constants dans le domaine de la valeur des affaires nouvelles
Le directeur financier sortant, Thomas Buess, a débuté sa carrière dans le monde de l'assurance en 1985. De 1985 à 1993, il a occupé divers postes dans le domaine de la finance au sein du groupe suisse Elvia. Un an plus tard, il rejoint Zurich Financial Services où il restera pendant près de quinze ans et évoluera à diverses fonctions. En janvier 2009, il devient responsable de la transformation opérationnelle du groupe Allianz, avant finalement de rejoindre le groupe Swiss Life en août 2009 au poste de directeur financier.
*AB.*
En étroite collaboration avec RobecoSAM, Robeco a publié un guide complet sur l’investissement durable, intitulé « The Big Book of Sustainability Investing ». Cet ouvrage d’une centaine de pages aborde des sujets comme le rôle de la finance à l’égard du développement durable, les grandes tendances qui façonnent l’avenir (le changement climatique, la montée des inégalités et la cybersécurité), l’état des lieux en matière d’investissement durable et les relations entre la performance des investissements et l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans le processus d’investissement. Le guide détaille aussi l’approche de Robeco en matière d’investissement durable et la manière dont les investisseurs peuvent l’aborder. En outre, il comprend des interviews d’experts, des exemples de clients et un glossaire. Cet ouvrage est destiné en priorité aux investisseurs professionnels.
La division de courtage de Morgan Stanley a suspendu hier sa couverture de l’action Tesla, suggérant que la banque américaine est en relation d’affaires directe avec le fabricant automobile, qui étudie la possibilité d’un retrait de la cote. Cette décision intervient une semaine après que Goldman Sachs a cessé de couvrir le titre Tesla en précisant qu’elle avait été engagée pour conseiller le groupe américain sur sa stratégie.
Russell Higginbotham est nommé CEO pour la réassurance dans la région EMEA et président régional EMEA de Swiss Re. Il occupera ces nouvelles fonctions à compter du 1er septembre. Il devient également membre du comité exécutif du groupe et succède à Jean-Jacques Henchoz, qui rejoint pour sa part Hannover Re au poste de directeur général. Russell Higginbotham a occupé pendant 24 ans différents postes au sein de Swiss Re. Directeur de la division des produits vie et santé du réassureur depuis 2016, il a joué un rôle central dans le renforcement des solutions L&H, l’innovation des produits et la croissance des grandes opérations de réassurance. Il a par ailleurs occupé le poste de PDG de Swiss Re UK & Ireland, de PDG de Swiss Re Australia & Nouvelle-Zélande, et a dirigé les activités L&H de la société au Japon et en Corée. AB.
Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest, Romain Durand, directeur des investissements de Sham, expose les actions de la direction des investissements et du département du Risk Management en matière de pilotage de l'allocation d'actifs. Le responsable détaille également la gouvernance de l'institution, laquelle peut s'appuyer sur plusieurs comités spécialisés.
Dans une interview à Reuters, Donald Trump s’est dit hier en désaccord avec la décision du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, de relever les taux d’intérêt, estimant que la Fed devrait être plus accommodante. Le mois dernier, le président américain avait déjà accentué ses critiques sur cette politique, affirmant qu’elle retirait «l’avantage concurrentiel important» dont bénéficient les Etats-Unis. L’économie du pays est solide et prête à se passer du soutien monétaire fourni depuis la crise financière de 2007-2009 et la récession, a de son côté jugé Raphael Bostic, le président de l’antenne de la Fed à Atlanta, donnant à penser que l’institution allait encore relever ses taux à l’automne.
Ses velléités d’incursion dans le monde de l’assurance européenne en avaient surpris plus d’un. Les plans d’Amazon se font aujourd’hui plus précis encore. Selon une dépêche Reuters, le géant américain aurait commencé à sonder certaines compagnies européennes d’assurance au sujet de leur éventuelle contribution à un site de comparaison de prix au Royaume-Uni. Très populaire outre-manche, les sites de comparaison d’assurance listent avant tout des produits d’habitation et automobile, précise Reuters. Parmi les sites fréquemment utilisés, figurent notamment comparethemarket.com (qui propose notamment des produits d’AXA, Hastings ou Esure), GoCompare (Santader, LV=...), Moneysupermarket ou encore Admiral. Les actions de ces trois derniers comparateurs ont d’ailleurs chuté en Bourse à l’annonce d’une potentielle arrivée d’Amazon sur leur marché. Ce projet de lancement ne serait cependant pas imminent, souligne une source citée par Reuters. AB.
Malakoff Médéric a annoncé mi-août la création d’un Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire (FRPS), afin de disposer d’une structure dédiée à l’activité d’Epargne Retraite professionnelle. La création de ce FRPS, intitulé MM Retraite Supplémentaire, repose sur la réalisation d’un apport de branche d’activité par la Caisse Mutuelle d’Assurances sur la Vie (CMAV). «La création de ce FRPS a fait l’objet d’une demande d’agrément auprès de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, dont la décision interviendra d’ici la fin de l’année», précise cependant le groupe de protection sociale. L’ordonnance créant les Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire a été publiée le 6 avril 2017 à la suite de la loi Sapin 2. Elle permet aux organismes français de retraite professionnelle supplémentaire (sociétés d’assurance, institutions de prévoyance et mutuelles) d’évoluer dans un environnement réglementaire favorable et compétitif par rapport à leurs homologues européens. Les assureurs pourront échapper à Solvabilité 2 et appliquer des règles de solvabilité plus avantageuses. AB.
A rebours de sa concurrente UBS, qui a fusionné en février ses activités à l’international, la banque helvète a subdivisé ses opérations en sept régions.
La Banque centrale européenne (BCE) est engagée sur la voie d’une politique monétaire moins expansive, et le taux d’inflation prévu à 1,7% pour 2020 est conforme à ses objectifs à moyen terme de stabilité des prix, a déclaré le président de la Bundesbank dans une interview publiée hier par le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung. Jens Weidmann, candidat à la succession de Mario Draghi à la présidence de la BCE à partir d’octobre 2019, a déclaré que les taux d’intérêt augmenteraient probablement graduellement maintenant que la BCE avait changé d’orientation en matière de politique monétaire.
A l'occasion de la publication de ses résultats semestriels, l'assureur néerlandais fait état d'un bénéfice en nette baisse, ainsi que de pertes sur investissements.