BNP Paribas Securities Services is aiming to be a global player, with a multi-local structure. As an addition to its international structure, the group has recently acquired the middle and back office activities of Janus Henderson in the United States. This will allow the firm to become a provider of services to US-registered mutual funds from Janus Henderson, representing about USD130bn in assets. “The idea is to make the platform eligible to handle other asset management firms,” explains Patrick Colle, CEO of BP2S, at a press conference (also see his interview in NewsManagers on 29 January). BP2S is planning to target US mid-tier asset management firms, which are less well served by major local players, and which are increasingly seeking to deploy their activities in Europe and Asia. In the United States, this segment includes numerous large players.Secondly, the group is hoping to support European and Asian clients to develop in the United States. This is a considerable point, as, according to Colle, many companies “want to go to the United States, often through acquisitions.” Colle predicts that several acquisitions can be expected from Europe in the United States.Meanwhile, the platform needs to be adapted to have the capacity to handle other asset management firms. “It will take 18 months to two years from closing,” which took place in April this year, says Colle. This project is part of a 10-year development plan in the United States, which is not yet public.BP2S is also present in Asia, and of course in Europe, with a strong base in France, its domestic market. The group has EUR9.401trn in assets under custody, and EUR2.218trn in assets under administration as of the end of first quarter 2018.One of the other drivers of growth at BP2S is digitalization of the product range. The group has announced that it will soon deploy a digital solution which combines machine learning and artificial intelligence, for the depository controlling authority. It has been developed in partnership with Fortia Financial Solutions, a regtech in which BNP Paribas has acquired a stake of 15%. The group is currently in the final phases of testing at its three pilot sites (France, Germany and Luxembourg), and will then deploy this solution in other countries.BP2S is also working in other areas, such as a solution to read documents and extract reference data, and one to control the quality of NAVs.Digitalization is transforming the way teams work at BP2S, eliminating tasks, but creating new ones, the director says. “Instead of a processing centre, we are becoming an innovation centre,” says Franck Dubois, head for France at BP2S.
Telstra a annoncé un plan d'économies qui passera par la suppression 8.000 emplois, sur les 32.000 que compte actuellement l’opérateur télécoms australien. Le groupe veut réduire ses coûts de 2,5 milliards de dollars australiens (1,55 milliard d’euros) d’ici à 2022, soit 1 milliard de plus que les économies déjà annoncées. «A l’avenir, notre équipe sera plus petite, de haut niveau avec une structure et une façon de travailler assez agile pour s’adapter à des changements rapides», a expliqué Andrew Penn, directeur exécutif de Telstra. Sur l’ensemble des emplois supprimés, un sur quatre devrait concerner des postes d’encadrement.
NextStage AM a annoncé mardi avoir investi dans la société Yseop, afin d’accompagner son développement en Europe et aux Etats-Unis. La société de gestion en capital-développement précise qu’Yseop est un spécialiste du Natural Language Processing (NLP), qui intervient notamment dans des assistants personnels intelligents déployés sur les marchés bancassurance et télécoms en complément des outils de CRM. Yseop a été créée en 2007 sur la base de travaux de recherche lancés au sein de l’Ecole nationale supérieure (ENS) de Cachan.
Nathalie Beaudemoulin est nommée directrice du Contrôle des Pratiques Commerciales de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (l’ACPR), à compter du 1er juillet 2018. En outre, Olivier Fliche, directeur, prend la tête du pôle Fintech-Innovation de l’ACPR à compter de la même date. Entrée à la Banque de France en 1995, Nathalie Beaudemoulin, 46 ans et diplômée de Sciences Po Paris, a d’abord exercé des fonctions de contrôleur d’établissement bancaire avant de rejoindre pour deux ans la direction financière d’un groupe bancaire dans le cadre d’un détachement. Entre 2012 et 2016 elle est Directrice Adjointe des Agréments de l’ACPR, en charge de l’agrément des dossiers bancaires et assurantiels. Depuis juin 2016, elle était la coordinatrice du pôle Fintech Innovation et la co-animatrice -avec son homologue de l’Autorité des marchés financiers- du Forum Fintech, instance de dialogue avec les acteurs innovants. Olivier FLICHE, 47 ans, ingénieur général des mines, est ancien élève de l’École Polytechnique, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et membre de l’Institut des Actuaires. Entré en 1994 comme commissaire contrôleur à la Commission de contrôle des assurances (CCA), il effectue des missions pour cette autorité, ainsi que pour l’Inspection générale des finances et la Cour des comptes. Entre 2001 et 2003, il est expert national détaché à la Commission européenne où il travaille sur les débuts de la réforme des règles prudentielles (« Solvabilité 2 ») puis, à partir de 2003, chef de brigade à l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (ACAM). En mars 2010, à la création de l’ACP, il devient directeur de la 2ème direction du Contrôle des assurances et rejoint, en 2012, le contrôle sur place bancaire. Il dirigeait la Direction du contrôle des pratiques commerciales depuis août 2013 et a, à ce titre, assuré la coordination du pôle commun ACPR-AMF entre 2014 et 2016.
La MGEN se positionne fortement sur le financement des PME avec 474 millions d'euros investis soit 12,2% de son portefeuille d'actifs. La mutuelle détient notamment 252 millions d'euros de participations dans les secteurs de la distribution, de l’assurance, des services, mais aussi de la santé et de l’innovation en lien avec sa raison sociale. Elle se place aussi depuis 2016 dans des fonds de prêts aux PME ETI et des fonds de plateforme de prêts, une poche amenée à grossir prochainement. Isabelle Hébert, directrice générale de la MGEN, présente les initiatives de la mutuelle qui candidate au Prix Financement des PME des Couronnes Instit Invest.
Covéa (MAAF, MMA et GMF) annonce la nomination de Rémi Lot, 55 ans, au poste de directeur de Covéa Immobilier. Il succède à Loïc Lecallo qui, après 33 ans de vie professionnelle au sein du groupe Covéa, et après avoir dirigé ces 10 dernières années Covéa Immobilier, a cessé ses activités professionnelles.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) vient de recruter Davide Bersan, qui a intégré le 4 juin l’équipe de développement en Italie, dirigée par Alessandro Arrighi, country manager depuis le 2 mai. Basé à Milan, Davide Bersan, nommé responsable commercial grands comptes, renforcera la capacité de développement de LFDE sur le marché italien. Davide Bersan était « advisor » auprès de Global Funds Europe où il était en charge de la distribution des fonds Lazard Frères Gestion Funds pour le marché italien de 2014 à 2017. Il a ensuite intégré le département du développement d’Ethenea Indipendent Investors. « Le recrutement de Davide étoffe l’équipe de Milan. Pour atteindre nos objectifs et mettre en œuvre l’ambitieux plan stratégique de Christophe Mianné, directeur général de LFDE, nous nous entourons de talents qui connaissent parfaitement le terrain », commente Alessandro Arrighi, country manager Italy.LFDE a « une volonté forte d’aller en Europe », avait annoncé Didier Le Menestrel, le président de LFDE, lors d’une interview à Newsmanagers suite à l’annonce du partenariat avec Primonial. Ce développement est piloté par Chistophe Mianné, avec comme objectif est de permettre au nouvel ensemble de devenir un leader européen de la gestion d’actifs. Ce recrutement intervient concomitamment à celui d’un responsable commercial en Allemagne, annoncé tout dernièrement.
NextStage AM a annoncé mardi avoir investi dans la société Yseop, afin d’accompagner son développement en Europe et aux Etats-Unis. La société de gestion en capital-développement précise qu’Yseop est un spécialiste du Natural Language Processing (NLP), qui intervient notamment dans assistants personnels intelligents déployés sur les marchés bancassurance et télécom en complément des outils de CRM. Yseop a été créée en 2007 sur la base de travaux de recherche initiés au sein de l’Ecole Nationale Supérieure (ENS) Cachan.
Compétiteur dans l'âme, Salvatore Galletta, directeur général d'Ycap Partners, a toujours su relever les challenges qui se sont offerts à lui au cours de sa carrière. Une dimension également importante dans sa vie personnelle, où ses activités sur terre comme sur mer ont souvent pour objectif de repousser ses limites.
Laurent Schlaefli est un homme de défi. Ses postes à la nature très diverse lui ont imposé de prendre des sujets hétéroclites à bras le corps pour, à chaque fois, redresser la barre. Titulaire de plusieurs diplômes, cet adepte d’équitation depuis son plus jeune âge est aujourd’hui attelé à la transformation digitale de la fondation collective Profond, qu’il dirige depuis 18 mois.
L'institution des courses, qui comprend notamment le PMU ou le Groupement technique des hippodromes parisiens, voit ses ressources diminuer un peu plus chaque année. Face à un niveau de réserves qui continue de s'amenuiser, l'institution n'a pas engagé de réformes suffisantes pour faire face à cette dégradation estime la Cour des comptes dans un rapport.
Alors que le gouvernement a présenté hier les grandes lignes de la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises), Roland Lescure, député des Français établis hors de France et président de la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, a estimé à 200 milliards d’euros le capital disponible dégagé par cette loi. «Je n’ai pas encore eu l'étude d’impact de Bercy dont je suis sûr les chiffres seront beaucoup plus savants que les miens mais j’ai fait quelques calculs de coin de table : si on fait ce qu’on espère faire, on peut avoir de l’ordre de 200 milliards d’euros de capital long disponible pour les entreprises dans quelques années grâce au développement de l'épargne retraite d’un côté et de l’intéressement et de la participation de l’autre», a-t-il dit lors d’une conférence organisée lundi soir par l’Af2i (Association française des investisseurs institutionnels). La loi Pacte prévoit notamment la suppression du forfait social pour la participation volontairement mise en place dans les entreprises de moins de 50 salariés et pour l’intéressement dans toutes les entreprises jusqu’à 250 salariés. Elle projette également de supprimer le forfait social sur l’abondement dans les plans d’épargne d’entreprise (PEE) et plans d’épargne retraite collectifs (PERCO) dans les entreprises de moins de 50 salariés. Roland Lescure a par ailleurs dit aux investisseurs présents à la conférence de l’Af2i : «Vous avez un rôle à jouer dans la capacité qu’on pourra avoir suite à cette loi à mettre plus de capital long disponible auprès des entreprises. (...) Il va falloir repenser la manière dont on gère les actifs. Je ne veux pas rentrer dans les chicanes entre sorties en rente, sorties en capital, assureurs versus asset managers, mais je suis convaincu qu’il y en aura pour tout le monde. Le sujet n’est pas combien gère qui, mais comment on gère un gâteau qui aura vocation à grandir de manière importante de manière à répondre aux objectifs de cette loi qui n’est pas de vous donner plus d’argent, mais de financer l’ensemble de l'économie». R.R.
Elle a servi l'an dernier à ses assurés le rendement le plus élevé de ses homologues suisses. La fondation Profond peut se targuer d'une performance nette de plus de 11% de ses portefeuilles, grâce à une allocation atypique de ses investissements dans le monde institutionnel. Pour continuer dans ce sens, ses responsables envisagent aujourd’hui de tripler la poche d’actifs alternatifs de l’institution, et d’en déléguer la gestion à des spécialistes externes. Des réflexions sur l’ISR sont également en cours.
Entretien croisé entre Philippe Frémond, responsable de la gestion obligataire d’Apicil et Jean-Luc Hivert, directeur de la gestion diversifiée et obligataire de La Française AM, à propos de leurs stratégies obligataires dans un contexte de hausse des taux d'intérêt. Entretien réalisé à l'occasion des Club Dates Invest de Lyon le 24 mai dernier.
Dans son European Allocation Report 2018, le consultant Mercer pointe du doigt plusieurs tendances chez les investisseurs institutionnels. La gestion passive se confirme, de même que la diversification vers des actifs peu traditionnels. Mais aussi la prise en compte du risque climatique dans leurs investissements connait elle aussi une progression très nette.
After helping to create Source, now part of Invesco, Michael John Lytle is taking on a new challenge, and is launching a firm dedicated to bond ETFs. In an interview with NewsManagers, the founder and director of Tabula Investment Management explains why this new player has a role to play in the ETF sector.
Dans le prolongement du partenariat formalisé en septembre dernier, Bertrand Rambaud, président du groupe Siparex, Luc Ménard, chef de l’exploitation de Desjardins Capital, Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance et Benoit Daignault, président d’exportation et développement Canada, ont lancé la semaine dernière à Ottawa le Fonds Transatlantique.
Le conseil d'administration de Coface, réuni le 15 juin, a nommé François Riahi, directeur général de Natixis, en qualité de président du conseil d'administration.
Selon le quotidien Les Echos, La Mutuelle Générale souhaiterait pouvoir annoncer des négociations exclusives avec une autre institution avant la fin de l’année. «Nous avons des discussions en cours avec plusieurs acteurs, qui n’ont pas encore abouti à des négociations exclusives», indique Patrick Sagon, son président, à l’occasion de la publication, ce lundi, des résultats 2017. Bien que les responsables de la mutuelle ne se montrent pas plus précis quant à la date à laquelle ils souhaiteraient voir émerger ce nouveau groupe, ils ont su tirer les enseignements de l’arrêt du rapprochement avec Malakoff Médéric en 2016. «Nous avions alors cherché à intégrer les entreprises dans un délai assez court. Il y a un juste réglage de la vitesse à faire», explique Patrick Sagon. Spécialiste de l’assurance santé, dont elle est le troisième acteur sur le marché français, La Mutuelle Générale aurait avant tout intérêt à se rapprocher d’institutions aux offres complémentaires. «Le marché est en train d’entrer dans une nouvelle époque. Demain, pour résister à la pression concurrentielle et répondre aux nouvelles attentes des clients, les groupes qui existeront seront ceux qui couvriront un large spectre», affirme son président. Il s’agit en fait pour La Mutuelle Générale de «participer à la construction de l’un des principaux assureurs en France». Mais il faudra aussi avoir la taille nécessaire pour pouvoir faire les investissements dans le digital. «Dans un environnement de taux d’intérêt durablement bas, la seule variable d’ajustement pour un assureur se trouve aujourd’hui au niveau de ses frais de gestion. D’où l’intérêt d’optimiser par exemple tout ce qui peut l'être au niveau des coûts induits par l’inflation réglementaire», souligne par ailleurs Patrick Sagon. A elle seule, la partie réglementaire absorbe la moitié des investissements de la mutuelle.
L’Italie ne compte pas ratifier l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada car il ne garantit pas suffisamment la protection des appellations transalpines, a annoncé le nouveau ministre italien de l’Agriculture dans une interview au quotidien La Stampa parue hier. Approuvé en février 2017 par le Parlement européen, l’Accord économique et commercial global (AECG, ou CETA selon l’acronyme anglais) est entré en vigueur à titre provisoire en septembre dernier mais il doit encore être ratifié par les parlements des pays membres pour produire tous ses effets.
Les assemblées générales des groupes AG2R La Mondiale et Matmut, réunies entre le 29 mai et le 14 juin, ont approuvé leur projet de rapprochement. L'autorité de la concurrence a elle aussi donné son feu vert.
La Banque populaire de Chine (PBoC) a décidé ce matin de ne pas répercuter la hausse de taux décidée hier soir par la Réserve fédérale (Fed), en s’abstenant de relever ses taux d’intérêt, alors que le marché s’attendait à ce qu’elle suive le schéma habituel en répondant aux mesures de la Fed par de légères hausses des taux. Ce statu quo intervient après la parution de chiffres sur les ventes de détail et des investissements, ressortis en deçà des attentes qui semblent indiquer une perte de vitesse de l'économie chinoise au mois de mai.
Dans le cadre de sa participation aux Coupoles Distrib Invest 2018, Pierre Bermond (photo), fondateur d'EOS Allocations passe au crible la stratégie de sélection de fonds de sa société. Il revient également sur la création d'un système de notation maison, motivé par l'entrée en vigueur des nouvelles réglementation. Le dirigeant a aussi mis en avant deux initiatives : la refonte des informations disponibles pour les clients sur les profils et la dématérialisation de l'ensemble du conseil.
Axylia, un cabinet de conseil aux associations et fondations pour des solutions financières responsables, a annoncé un partenariat avec le cabinet parisien Alverny Avocats dans le cadre de son concours des [profit for Non Profit] Awards. L’idée de ce concours, dont la remise des prix aura lieu le 4 octobre, est de promouvoir l’innovation altruiste dans les entreprises. Le nouveau partenariat va permettre d’augmenter la dotation des Awards avec le gain d’un accompagnement juridique pendant un an. Peut concourir toute société correspondant à la définition de l’entreprise altruiste : « L’entreprise altruiste est une entreprise viable, qui intègre dans son modèle économique la génération régulière de ressources financières, en nature ou humaines à des projets d’intérêt général, notamment portés par des associations et des fondations. » Les catégories du concours sont définies comme tel : Financier Altruiste, Clientèle Altruiste, Innovation Altruiste, Awards du Jury, Award du Public. D’ores et déjà, en 2018, Axylia attribuera 4 000 euros à un des lauréats (2 000 euros pour la société et 2 000 euros pour l’association bénéficiaire) et le cabinet d’Alverny Avocats offre un an d’accompagnement juridique à deux lauréats. Le Jury est composé d’experts spécialistes de la finance, de l’entrepreneuriat, des réseaux sociaux et du secteur non-lucratif. Le Jury contribue à la promotion du concours, de l’innovation altruiste et au développement des lauréats, en proposant des mentorats adaptés à la nature et au degré de maturité des projets. Exemples de mentorats du Jury : Véronique di Benedetto - Présidente de Femmes du Numérique, Alban Jarry - expert en communication digitale et Vulfran de Richoufftz – cofondateur de Panafrica. Les candidatures étaient à déposer avant le 1er mai...
EDF a engagé une réflexion pour prendre en compte le risque climat dans sa stratégie d’investissement, a annoncé Bernard Descreux, directeur de la division gestion d’actifs du groupe d’électricité, lors d’une conférence avec les sociétés de gestion. « Parmi les problématiques ESG, c’est la plus urgente à régler », a indiqué Bernard Descreux. Cela passera par la participation à des consultations publiques comme celles de la Commission européenne, mais aussi à des groupes de travail professionnels externes. EDF a aussi l’intention de travailler avec des agences extra-financières et des fournisseurs d’indices à l’élaboration de nouvelles familles d’indices. Enfin, le groupe va réfléchir à une stratégie qui sera ensuite soumise à la gouvernance du groupe et devra être validée par elle. Cette prise en compte du risque climat fait partie des nouveaux chantiers 2018 pour les actifs dédiés d’EDF, qui représentaient 28,1 milliards d’euros fin 2017 après une performance de 6,6 % l’an dernier. Parmi les autres projets, EDF entend poursuivre la baisse du taux d’actualisation, de 4,5 % début 2016 à 4,1 % début 2018. Le groupe a également l’intention de créer une poche actions monde pour accueillir les stratégies d’alpha global, notamment les smart beta. Il veut ensuite s’autoriser à investir dans des fonds qui viennent juste d'être créés dans le cas où les gérants ont des historiques antérieurs satisfaisants, et ce, en échange de conditions financières attrayantes. Il souhaite enfin se doter de la possibilité de stratégies opportunistes de couverture du risque actions. Par ailleurs, pour faire face au contexte actuel, marqué notamment par l’assouplissement quantitatif et la mise en place d’IFRS 9, EDF fait évoluer sa gestion. L’électricien compte poursuivre la montée en puissance des actifs non cotés afin de « capter la prime d’illiquidité ». De 3,5 milliards d’euros fin 2015, le non coté est passé à 5,4 milliards fin 2017 et cette hausse devrait se poursuivre. L’entreprise veut également intégrer transversalement la gestion quantitative actions et amplifier son recours à la gestion alternative. Dans ce dernier domaine, EDF fonctionne avec deux conseillers, avec l’objectif de faire évoluer le portefeuille actuel. « Ce qui nous a gêné, c’est que nous payions trop de frais par rapport aux performances attendues. Nous n’avons donc pas hésité à investir dans des fonds qui se lançaient. L’autre problème était qu’il y avait un beta actions trop fort. En conséquence, nous ne voulons plus de fonds long short equity avec un beta actions de 50 % », a précisé Philippe Mimran, directeur adjoint. Lorsque c’est utile, EDF souhaite par ailleurs recourir à la gestion dédiée, laquelle représente aujourd’hui 3,25 milliards d’euros. Ce montant pourrait atteindre plus de 5 milliards fin 2018. Le groupe a aussi indiqué faire le choix de la gestion indicielle, sauf lorsque la gestion active présente un avantage compétitif statistiquement établi. La gestion indicielle représente aujourd’hui près de 60 % des investissements en actions d’EDF. Enfin, EDF compte renforcer l’équipe de contrôle et de gestion des risques, actuellement composée de trois personnes, pour améliorer le contrôle des risques et la construction de portefeuille. Côté épargne salariale, EDF a annoncé la création d’un fonds solidaire dédié, « porteur des valeurs humaines et technologiques de l’entreprise et de ses salariés ». Concernant l’appel d’offres en cours de 11 milliards d’euros pour la couverture retraite des salariés d’EDF, Bernard Descreux n’a pu révéler le résultat de cette procédure publique mais a indiqué que les contrats étaient en voie de finalisation avec les assureurs. Il a ajouté qu’un prochain appel d’offres sur les indemnités de fin de carrière serait probablement lancé dans les deux ans à venir. Cela portera sur 1 milliard d’euros environ. La division gestion d’actifs d’EDF est le pôle d’expertise du groupe en matière de gestion financière à long terme. Elle couvre les actifs dédiés, qui s’élevaient à 28,1 milliards d’euros fin 2017, les actifs retraite et IFC (indemnité de fin de carrière) pour 11,7 milliards et l’épargne salariale avec 6,2 milliards. S’agissant des actifs dédiés, actuellement, 10 milliards sont investis en actions, 9,3 milliards en obligations, 3,5 milliards en actifs sans risque et 5,4 milliards en actifs réels. Le taux de couverture s’élevait à 108,5 % à fin 2017. Laurence Marchal
Le fonds de capital innovation InnovAllianz d’Allianz France signe sa dixième prise de participation en investissant dans la société Biomodex, basée à Paris et Boston. Cette opération intervient dans le cadre d’un tour de table de 12 millions d’euros, réalisé auprès d’Idinvest Partners (Lead), LBO France et Inserm Transfert Initiative. Biomodex est une société de dispositifs médicaux qui développe une solution unique de planning préopératoire patient spécifique. Grâce à des organes synthétiques imprimés en 3D à partir de l’imagerie médicale du patient (scanner ou échographie), le clinicien pourra planifier des opérations complexes dans des conditions optimales : compréhension de l’anatomie, choix de la stratégie opératoire, choix d’un dispositif médical et de son positionnement. La dotation du fonds de corporate venture InnovAllianz, géré par Idinvest, demeure confidentiel, mais il a été «triplé il y a deux mois afin de réinvestir dans nos participations», a indiqué Julien Martinez, directeur de l’innovation et de la stratégie d’Allianz France. Allianz France accompagne également des jeunes pousses externes via son accélérateur qui a permis à une trentaine d’entre elles de lever un total de 130 millions d’euros depuis 2015, souligne L’Agefi. Parallèlement, l’adaptation de l’assureur à la révolution numérique s’effectue en interne. Toujours selon L’Agefi, le groupe a depuis 2014 organisé cinq «innovathons», qui ont vu certains de ses collaborateurs plancher sur des projets liés à des thématiques comme le big data. Cela a débouché sur le lancement de 24 pilotes, dotés de 70.000 euros en moyenne, et huit ont été industrialisés. Toujours en interne, le groupe a ouvert en février le «lab», un espace au sein duquel des salariés travailleront pendant huit mois sur de nouveaux métiers en lien avec l’assurance. AB
L'association française des professionnels du capital-investissement France Invest a annoncé la nomination de Dominique Gaillard à sa présidence pour un mandat de deux ans. Il succède à Olivier Millet.
The French asset management firm Comgest has announced that it is adding to its London office, with the recruitment of Iain MacPherson, who joins the team responsible for investor relationships. In mid-April, in an interview with the Financial Times, Arnaud Cosserat, chairman of Comgest, announced the opening of the new London office.MacPherson will work alongside Jane Russell, country head responsible for the activities of Comgest in the United Kingdom, and will concentrate on the development of the firm on the British wholesale market, particularly serving discretionary wealth managers, private banks, multi-managers, and other intermediaries. MacPherson joins from Aberdeen Standard Investments, where he had spent nine years as investment director for sales to intermediaries in London.British clients represent about 7% of assets at Comgest, with GBP1.8bn out of a total of GBP25.1bn, on the basis of statistics as of the end of 2017. The asset management firm has a presence serving institutional clients, as it is a partner in several pension funds, family offices and other wealth management firms in the United Kingdom. “The establishment of a local presence in the British market, despite Brexit, reflects our sustained commitment to serve our British investors,” says Cosserat in a statement.
ING veut augmenter ses revenus de banque d’investissement (BFI) de 50% aux Etats-Unis dans les années qui viennent, annonce son responsable régional Gerald Walker dans une interview au journal Het Financieele Dagblad publiée hier. Le prêteur néerlandais veut notamment conseiller les entreprises américaines pour leurs opérations de financement et de fusions-acquisitions. Les Etats-Unis représentent environ 20% de l’activité de la BFI d’ING.
La Société Générale serait actuellement à la recherche de repreneurs pour son activité de banque privée en Belgique. Une information révélée ce matin par le quotidien belge L'Echo qui précise que le processus de vente en serait juste à ses débuts.