Les assemblées générales des groupes AG2R La Mondiale et Matmut des 31 mai et 2 juin ont voté favorablement pour le rapprochement entre les deux groupes. Une expertise particulière sur le volet social du projet doit cependant encore être menée. Par ailleurs, le 29 mai, l’instance de coordination Agirc Arrco s’est elle aussi penchée sur le projet de rapprochement. Le dossier visait à analyser et valider le projet de rapprochement entre les deux groupes. Il a été validé à l’unanimité. Annoncé en novembre dernier, ce rapprochement témoigne d’un objectif commun des deux acteurs de devenir le 1er groupe de protection sociale en assurance des personnes et de leurs biens. Prévu pour se concrétiser au 1er janvier 2019, ce mariage devrait maintenant aboutir à la création d’une gouvernance commune, avant que les travaux de mise en oeuvre opérationnelle du rapprochement ne commencent. AB
CD Partenaires, a fund distribution platform affiliated to La Française, will this morning announce the official appointment of Christophe Descohand as head of the structure, a few months after the departure of Gilles Grenouilleau. In a rapidly changing sector, the new director explains to NewsManagers and Distrib Invest what the areas for development at CD Partenaires are now, as La Française now clearly states that it desires to accelerate its growth in the retail segment, and that “CD Partenaires represents one of its priority areas for development.”
Valeo mise sur l’innovation et prévoit de recruter environ 1.300 personnes cette année en France, soit à peu près autant que l’an dernier, pour y renforcer sa base industrielle, a déclaré le PDG de l'équipementier automobile dans une interview au Figaro. «L’important pour des sociétés comme les nôtres est de cultiver une présence forte en France tout en partant à la conquête de marchés partout dans le monde», déclare Jacques Aschenbroich dans cet entretien diffusé vendredi soir sur le site internet du quotidien.
Le décret destiné à renforcer les règles de distribution de produits d’assurances, notamment celles concernant l’information des clients, conformément au nouveau droit européen, a été publié dimanche au Journal officiel, indique l’AFP. Ce décret, qui entrera en vigueur le 1er octobre 2018, à l’exception de quelques mesures qui elles entreront en vigueur en février 2019, est publié dans le cadre d’une directive européenne, dite DDA, adoptée en 2016. Le texte avait été présenté en conseil des ministres mi-mai. Selon le compte-rendu du conseil, il était alors expliqué qu’il visait «principalement à renforcer l’information pré-contractuelle, à prévoir de nouvelles règles de gouvernance des produits, à mieux prévenir les conflits d’intérêts et à améliorer la formation continue des distributeurs». Concrètement, le premier point prévoit la remise au client d’un court document synthétisant les caractéristiques du produit proposé et dont le format ne devra pas dépasser trois pages A4. Plus largement, le texte marque un changement de périmètre par rapport à la précédente directive européenne sur la distribution d’assurances : celle-ci, remontant à 2002, ne concernait que les courtiers, alors que le nouveau texte imposera aussi des règles aux assureurs eux-mêmes. Lorsque les compagnies élaborent un nouveau type de contrat, elles devront ainsi déterminer précisément le profil type de client visé par le futur produit.
Dans une interview à Il Sole 24 Ore, Jean-Yves Hocher, directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A., revient sur l’acquisition de Banca Leonardo par Indosuez. « En Italie, avec l’acquisition de Banca Leonardo, nous avons augmenté nos encours sous gestion dans la banque privée de 6 milliards d’euros », rappelle-t-il. « Notre objectif est de fusionner nos activités de gestion de patrimoine en Italie le plus vite possible ». Concernant la marque, « nous n’avons pris aucune décision pour le moment. Pour sûr, elle ne changera pas à court terme », précise-t-il.
Le marché suisse de l’investissement durable a de nouveau affiché une croissance significative en 2017. Selon le Rapport sur l’investissement durable en Suisse 2018 publié par Swiss Sustainable Finance (SSF), les capitaux investis de manière durable ont progressé de 82% l’an dernier à 390,6 milliards de francs suisses. C’est du côté des investisseurs institutionnels que la croissance des actifs est la plus marquée (+128%) mais la progression des fonds de placement (+47 %) et des mandats de gestion durables (+25 %) est également très nette. L’investissement durable fait désormais partie du coeur de métier avec une attention croissante de tous les acteurs des marchés financiers. Les actifs durables gérés directement par les caisses de pension, les compagnies d’assurance et les autres investisseurs institutionnels (238,2 milliards de francs suisses) représentent 61 % du marché suisse de l’investissement durable. « Ce chiffre correspond déjà à 16 % du total des capitaux gérés par les caisses de pension et les compagnies d’assurance suisses », commente Sabine Döbeli, directrice générale de SSF, citée dans un communiqué. Les fonds de placement durables ( 94,4 milliards de francs) représentent 24 % du marché total de l’investissement durable en Suisse, et les mandats durables (57,9 milliards de francs), 15 %. Ensemble, les banques et les gérants d’actifs représentent donc près de 40 % des actifs durables gérés en Suisse. « Quant à la part de l’ensemble des fonds durables, elle est passée l’an dernier de 7 % à 9 % de l’ensemble du marché suisse des fonds », explique le professeur Timo Busch, qui a apporté sa contribution scientifique à l’étude. Presque toutes les approches d’investissement affichent une sensible progression en volume. Avec un total de 217,8 milliards de francs, le filtrage fondé sur le respect de normes figure désormais en 1re place, grâce au nombre croissant de caisses de pension qui appliquent cette approche. La plus forte progression concerne la prise en compte de critères ESG lors de l’exercice des droits de vote (+140 %). L’approche consistant à intégrer directement les critères ESG dans l’analyse financière progresse, elle aussi, très nettement par rapport à l’année précédente (+90 %). Le secteur financier se préoccupe de plus en plus des Objectifs de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies et de l’Accord de Paris sur le climat. Quelque 38 % des gérants d’actifs proposent déjà des produits faisant spécifiquement référence aux ODD ; près des deux tiers d’entre eux offrent aussi des produits respectueux du climat. Sur le plan du changement climatique, les investissements dans des solutions respectueuses du climat constituent la principale stratégie retenue, adoptée par 86 % des répondants. La mesure du bilan carbone des portefeuilles arrive en seconde position (81 % des répondants). A noter enfin que selon l'étude, les interviews accordées par les représentants de l’Office fédéral de l’Environnement (OFEV) et du Secrétariat d’État aux questions financières internationales (FSI), montrent que l’autorégulation est un moteur de croissance au moins aussi important que la multiplication des contraintes législatives, comme celles que prépare actuellement l’Union Européenne. « La demande croissante émanant de clients institutionnels, tant en Suisse qu'à l’international, reste le premier moteur de croissance ; c’est ce qu’illustrent encore les deux études de cas du présent rapport (Caisse de pensions Migros et Caisse de prévoyance de l'État de Genève) », comme l’explique Jean Laville, Directeur adjoint de SSF. Sabine Döbeli en conclut que « dans l’ensemble, au vu des évolutions décrites ici, la place financière suisse est sur la bonne voie. Moyennant la poursuite des efforts de sensibilisation, le concept de finance durable va continuer de se développer, positionnant la Suisse parmi les acteurs majeurs de ce thème de plus en plus important. »
À l’issue d’un appel d’offres auquel ont répondu les principaux acteurs du marché, l’offre de La Mutuelle Générale a été retenue pour la couverture santé des 93 000 fonctionnaires du Groupe La Poste, et la couverture santé et prévoyance de ses 120 000 salariés de droit privé, annonce la Mutuelle Générale.. Il s’agit de mettre en œuvre et gérer ce contrat collectif portant sur 213 000 collaborateurs – le plus important d’Europe. Ce nouveau contrat santé et prévoyance du Groupe La Poste entrera en vigueur au 1er janvier 2019. Les deux groupes sont partenaires de longue date et la Mutuelle Générale est le prestataire historique de l’opérateur postal en matière de santé et prévoyance. « Après avoir remporté en octobre dernier le contrat pour la couverture santé des 42.000 fonctionnaires d’Orange, La Mutuelle Générale confirme ainsi son ambition de prendre activement part au marché des contrats collectifs », a déclaré Christophe Harrigan, directeur général de La Mutuelle Générale. « Nous sommes fiers d’avoir remporté cet appel d’offres qui témoigne de la compétitivité de nos offres et services et de notre capacité à gérer des contrats de très grande envergure. Nous avons ainsi pris un engagement très fort : celui d’assurer la protection sociale des collaborateurs du Groupe La Poste et de leur famille, mais aussi leur bien-être personnel et professionnel grâce à des services innovants », a ajouté Patrick Sagon, président de La Mutuelle Générale.
Selon nos informations, Anne de Lanversin aurait quitté Axa au mois de mai. Depuis 2010, elle officiait comme directrice commerciale et solutions financières d’Axa Epargne Retraite Entreprise. Diplômée de Sciences Politiques, Anne de Lanversin a commencé sa carrière à la Banque de financement et de trésorerie (BFT). En 2002, elle rejoint Allianz Global Investors au poste de responsable commerciale, puis entre chez Axa en 2010 comme directrice commerciale et solutions financières d’Axa Epargne Retraite Entreprise. Depuis 2015, elle couple ces fonctions avec celle de directrice commerciale d’EB Partners, structure de consulting interne du groupe dédiée à l’accélération des activités d’assurances collectives (prévoyance, santé, retraite) dans les pays d’implantation d’Axa. Parallèlement à ces diverses fonctions, elle est depuis 2009 exploitante agricole au domaine viticole du Deffends, dans le département du Var. Un domaine qu’elle exploite avec Olivier Samain, une autre ancienne grande figure d’Axa France (chez Axa Thema), parti chez Generali France il y a quelques mois. AB
Robin Dunmall, jusque-là gérant de portefeuille d’obligations convertibles chez J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM), a quitté la société de gestion pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, a appris Citywire Selector. L’intéressé était en charge de plusieurs fonds, dont le JPM Global Convertibles. Ce départ intervient quelques semaines après celui d’Anthony Vallee, un spécialiste des obligations convertibles qui a rejoint Alken Asset Management en avril 2018 pour y développer la gestion obligataire.
Mois d'un mois après avoir fait face à la démission de son directeur général Ronan le Joubioux, CCMO Mutuelle est cette fois confrontée à un nouveau changement dans sa gouvernance.
Après la belle année 2017 des marchés, les actions ne sont plus à des cours spécialement attrayants, même si l’Europe semble avoir un potentiel de rattrapage sur les Etats-Unis. Et pourtant, elles restent un moteur de performance incontournable des portefeuilles. C’est ce double constat qui pousse les investisseurs institutionnels vers des stratégies intégrant des couvertures contre le risque actions. Des stratégies qui conjuguent vertus structurelles et intérêt conjoncturel.
France Invest, l’association des investisseurs pour la croissance, en collaboration avec Deloitte, publie son 5ème Rapport Annuel ESG – Exercice 2017, qui renseigne, chiffre et qualifie l’engagement du capital-investissement français en faveur des enjeux Environnementaux, Sociaux et de bonne Gouvernance (ESG) dans les sociétés d’investissement et dans les entreprises qu’elles accompagnent.
Eric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts (CDC), et Olivier Sichel, son numéro deux, ont officialisé la création de la Banque des Territoires ce mercredi en la présentant au gouvernement.
Fondée il y a 29 ans en France, la société européenne d’investissement Argos Soditic devient à compter de ce 29 mai Argos Wityu. «Aux côtés du nom historique d’Argos, « Wityu » synonyme de « with you », souligne les valeurs de partenariat et de transparence qui sont chères aux collaborateurs d’Argos. C’est la marque d’une équipe qui croit d’abord en l’humain, et qui conçoit le rôle du capital-investissement avant tout comme le soutien au management, et non dans une approche purement financière. Ces sont des valeurs appliquées à la stratégie d’investissement unique développée par Argos, qui privilégie la croissance et la transformation des PME à l’effet de levier financier, et qui intervient dans des situations de transition actionnariale complexes, telles que les MBIs et les spin-offs, qui nécessitent une large prise en compte de la dimension humaine», explique un communiqué.« Wityu » souligne également la couverture internationale du groupe, avec des bureaux installés à Bruxelles, Francfort, Genève, Luxembourg, Milan et Paris. Avec près d’un milliard d’euros sous gestion, Argos Wityu se concentre sur les investissements majoritaires dans des entreprises de valeur comprise entre 25 et 200 millions.
Argos Soditic a annoncé mardi son changement de nom, pour devenir Argos Wityu. Fondée il y a 29 ans en France, la société d’investissement explique avoir souhaité faire évoluer son nom pour refléter sa vision du métier d’investisseur en capital et témoigner de l’élargissement de son intervention au-delà des frontières. Le nouveau nom évoque ainsi la couverture internationale du groupe, avec des bureaux à Bruxelles, Francfort, Genève, Luxembourg, Milan et Paris. Depuis sa création, Argos Wityu a investi dans plus de 75 PME. Le groupe près de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion.
Actionnaire historique de Yomoni, La Financière de l'Échiquier (LFDE) est sortie du capital de la fintech française. Une information révélée par le quotidien *Les Échos* à l'occasion de l'interview de Sébastien d'Ornano, président de Yomoni. C'est la holding d'investissement de Christian Gueugnier et Didier Le Menestrel (les deux cofondateurs de LFDE) qui s'est substituée à la société de gestion parisienne suite à la prise de participation de Primonial dans le capital de LFDE.
A l'occasion de la publication de son rapport annuel, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) réaffirme l'importance des sujets réglementaires et notamment de la bonne mise en oeuvre de la directive Solvabilité 2 et de sa révision.
Allianz renforce son exposition au secteur de la gestion de fortune numérique à travers un nouvel investissement au capital du robo-adviser Moneyfarm. Après un premier investissement en septembre 2016, Allianz Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs, va en effet devenir le principal investisseur et le plus gros actionnaire minoritaire de Moneyfarm, a annoncé ce 29 mai l’assureur allemand. A l’issue de ce nouvel investissement, Allianz détiendra deux sièges au conseil d’administration de Moneyfarm. Dans un communiqué séparé, Moneyfarm précise qu’Allianz a participé à une nouvelle levée de fonds de 46 millions d’euros (40 millions de livres) aux côtés de nouveaux investisseurs, à savoir la société de capital-risque Endeavor Catalyst et la firme italienne Fondazione di Sardegna. Les investisseurs existants United Ventures et Cabot Square Capital ont également participé à ce nouveau tour de table. « Allianz et Moneyfarm ont un objectif commun, celui de rendre la gestion de fortune numérique de plus en plus accessible aux épargnants et aux investisseurs dans un certain nombre de pays, a expliqué Jackie Hunt, membre du conseil d’administration et responsable de la gestion d’actifs au sein du groupe Allianz, citée dans un communiqué. En intensifiant notre partenariat, nous pouvons offrir des solutions d’investissement personnalisées à travers un canal numérique sophistiqué à destination d’une clientèle de plus en plus nombreuse. » De fait, dans le cadre d’un projet pilote au Royaume-Uni, Allianz offre à ses salariés implantés outre-Manche la possibilité d’investir via Moneyfarm dans des fonds gérés activement par les deux sociétés de gestion du groupe Allianz, à savoir Allianz Global Investors et Pimco. Par ailleurs, Moneyfarm viendra compléter les expertises et les produits sélectionnés des filiales de gestion d’actifs et d’assurance d’Allianz avec son offre de produit existante. « La gestion de fortune numérique suscite un intérêt croissant, a indiqué pour sa part Andreas Utermann, directeur général d’Allianz Global Investors. En s’associant avec Moneyfarm, avec lequel Allianz Global Investors travaille depuis 2017, nous voyons la possibilité de combiner leur savoir-faire en matière de gestion de fortune numérique avec notre expertise en gestion active et en gestion des risques. » TC
Une page va bientôt se tourner chez CNP Assurances. Mikaël Cohen, directeur des investissements depuis plus de 7 ans, s’apprête en effet à quitter le groupe d’assurances de personnes, selon plusieurs sources concordantes. Contacté, une porte-parole de la compagnie d’assurance n’a pas souhaité faire de commentaires. A la tête de la direction des investissements, il supervisait les actifs de l’essentiel des entités françaises, soit environ 300 milliards d’euros.
En 2017, 1,8 milliard d’euros supplémentaires ont été déposés sur des placements solidaires, selon le 16e baromètre de la finance solidaire, publié par La Croix et l’association Finansol, ce qui porte l’encours total à 11,5 milliards d’euros. Soit une augmentation de 18,3 % sur l’année.
Sébastien Barbe, appointed in December 2017 as chairman of the board at Arkéa Investment Services (Arkéa IS), tells NewsManagers about the organisation of the large asset management unit at the private bank of the Arkéa group. The head also describes his ambitions in a profession which is considered a priority for the group, with continued acquisitions in the firing line, and an acceleration of international development. Barbe also discusses the merger with Mandarine Gestion, which can be expected to support growth serving IFAs in France, and also growth outside France.
Les groupes de private equity abaissent leurs standards en matière de choix d’investissement, levant de l’argent trop facilement et payant des prix record, ce qui devrait conduire à des rendements inférieurs à la moyenne historique pour les investisseurs, estime Howard Marks, fondateur d’Oaktree, dans une interview au FT. Il pense que les gérants ont une grosse pression pour être investis, même si cela signifie soutenir de mauvaises idées. « Lorsqu’il y a trop d’argent, cela crée réellement de mauvaises choses », dit-il.
Le Centre pour la Finance, la Technologie et l'Entrepreneuriat (CFTE), et le Pôle de compétitivité Finance Innovation ont annoncé la signature d'un partenariat afin de délivrer des formations aux professionnels de la finance et de l’industrie sur les fintechs, les nouvelles technologies et la finance de demain.
Laure de la Bretèche a été nommé directrice déléguée des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts. Elle prendra ses fonctions le 1er juin prochain, et viendra épauler le nouveau directeur des retraites et de la solidarité de l’institution, Michel Yahiel, nommé pour sa part au mois de février. Laure de la Bretèche, 46 ans, a débuté sa carrière en 1999 à l’inspection générale des affaires sociales comme adjointe à la cheffe du service. En 2002, elle rejoint la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne pour suivre les dossiers de politique sociale, puis entre en 2005 au cabinet du Maire de Paris comme conseillère en charge des personnes âgées et du handicap. Laure de la Bretèche devient en 2009 directrice générale du centre d’action sociale, opérateur majeur de la Ville de Paris En 2012, elle est nommée directrice générale de l’action sociale, de l’enfance et de la santé. De juillet 2014 à fin 2017, Laure de la Bretèche devient Secrétaire générale pour la modernisation de l’action publique (SGMAP) auprès du Premier ministre. Ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm) et de l’ENA, elle est également diplômée en histoire et droit public. AB
La société Idinvest Partners, spécialisée dans le financement de la croissance des PME, a annoncé ce 24 mai la nomination de Guillaume Santamaria au poste de directeur d’investissement du fonds Growth Capital d’Idinvest, dont le premier closing réalisé en novembre 2016 s’élève à 250 million d’euros. À ce poste, Guillaume Santamaria contribuera à l’origination, à l’analyse et à l’exécution d’investissements pour le fonds de Growth Capital, en France et en Europe.Avant de rejoindre Idinvest Partners, Guillaume Santamaria a participé à l’origination et à l’exécution de plus de 10 opérations de levée de fonds au sein d’Apparius Corporate Finance, un cabinet de M&A indépendant spécialisé dans les TMT, dont il a ouvert le pôle santé digitale. Guillaume Santamaria a travaillé auparavant au sein du Groupe Quilvest, une société de gestion de capitaux privés et de patrimoine affichant un encours de gestion de 36 milliards d’euros. Outre ses 10 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement, Guillaume Santamaria intervient régulièrement à HEC Paris, son école de formation, sur des thématiques liées à l’entrepreneuriat et au financement de l’innovation. Il est également diplômé de Sciences-Po Bordeaux.
La Réserve fédérale (Fed) pourrait achever en 2019 son cycle de hausse des taux, a estimé jeudi Patrick Harker, le président de l’antenne de Philadelphie de la banque centrale américaine, dans une interview à la chaîne CNBC. La Fed a relevé ses taux à six reprises depuis le début du cycle actuel, en décembre 2015. Patrick Harker a ajouté qu’il situait le niveau de neutralité à 2,75-3,0% pour les taux américains.
Nombre d'investisseurs institutionnels y sont déjà investi, timidement ou franchement, tandis que d'autres envisagent tout juste de franchir le cap : l'immobilier apparaît de plus en plus comme la solution idéale pour les investisseurs en quête de diversification et de rendement. En cause, sa décorrélation des marchés financiers, mais aussi sa prime de liquidité plus que bienvenue en période de taux bas. Tour d'horizon des pratiques.
Deutsche Bank s’impose un nouveau traitement de choc. La première banque allemande a annoncé jeudi matin qu’elle prévoit de supprimer plusieurs milliers de postes dans le cadre d’une refonte de ses activités de banque de financement et d’investissement. Deutsche Bank a précisé que ses effectifs devraient tomber «bien en deçà» de 90.000 salariés, contre un peu plus de 97.000 actuellement. L’annonce de ce plan avait été dévoilé hier par le Wall Street Journal.
Au premier rang des inquiétudes exprimées par les assureurs : les obligations réglementaires, et notamment le RGPD à MIFID 2 ou encore IFRS17. C’est en tout cas les résultats de l’enquête annuelle réalisée par l’agence de notation Moody’s auprès des directeurs financiers de 22 assureurs européens. «L’ensemble de ces mesures augmentent les coûts réglementaires et introduisent de lourdes exigences de reporting», explique l’étude relayée par L’Argus de l’assurance. La volatilité des marchés se positionne en deuxième place des inquiétudes des assureurs, conséquence des fluctuations récentes dans les marchés financiers. Les taux bas, qui figuraient l’an dernier en pôle position du classement sont cette année relégués à la quatrième place. «Cette situation s’explique par une série de facteurs, et notamment par la décision des assureurs depuis quelques années d’atténuer le risque de taux d’intérêt» explique Antonello Aquino, associate managing director au sein de Moody’s. «Par ailleurs, il y a aussi cette anticipation que les taux d’intérêt vont augmenter». Toujours selon l'étude, certains assureurs ont de fait procédé à une réallocation de leur portefeuille vers des actifs plus illiquides, tandis que d’autres ont fait le choix d’augmenter leur exposition aux produits obligataires au rendement plus élevé : «les investissements dans des obligations d’entreprises notées B est passée de 21 à 36 % entre 2011 et 2016, conséquence d’une volonté d’augmenter les rendements» poursuit Antonello Aquino, ajoutant que cette tendance pour les actifs plus risqués devrait d’ailleurs se poursuivre en 2018. AB