Les Etats-Unis examineront les requêtes des pays qui demanderont à être exemptés des sanctions que Washington imposera à partir de novembre pour empêcher les exportations de pétrole iranien, a déclaré mardi le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo.
Le groupe Turenne Capital, spécialisé dans le capital-investissement, et Euro Capital, société d’investissement spécialisée en opérations de capital développement et transmission dans la Région Grand Est, ont annoncé ce 9 juillet la signature d’un partenariat. Depuis le 1er juillet 2018, Turenne Capital conseille Euro Capital dans la gestion de ses investissements. Ce partenariat a pour ambition d’accélérer les activités d’investissements d’Euro Capital pour les entreprises de la région Grand Est. Implantée à Metz et Strasbourg, avec environ 30 millions d’euros d’actifs sous gestion et pour actionnaire principal la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne aux côtés de Natixis Private Equity, EUREFI et VR Equity Partners, Euro Capital intervient dans l’accompagnement en fonds propres (et quasi fonds propres) de projets de développement ou de transmission d’entreprises de taille moyenne, participant à la création de valeur de la Région Grand Est. Grâce à ce partenariat, souligne un communiqué, Euro Capital renforcera ses équipes opérationnelles et bénéficiera des ressources complémentaires de Turenne Capital pour dynamiser ses activités et sélectionner les meilleures opportunités d’investissement. L’investissement dans le tissu économique régional déployé par Euro Capital demeurera son axe de développement prioritaire. Avec 930 millions d’euros d’actifs sous gestion, le Groupe Turenne Capital investit en minoritaire ou majoritaire dans les entreprises de croissance, de la start-up à l’ETI, avec des bureaux et des équipes réunissant 51 professionnels implantés dans les régions Ile-de-France, Hauts-de-France, PACA, Auvergne-Rhône-Alpes. Dans le cadre de son nouveau partenariat, Turenne Capital conseille Euro Capital dans le déploiement de ses investissements auprès des dirigeants et actionnaires de PME de la région. Turenne Capital s’implante dans cette nouvelle région, la Région Grand Est, ce qui lui permettra de développer les activités d’investissements de l’ensemble du Groupe dans la région, afin de répondre aux enjeux économiques et stratégiques des PME et ETI locales, conclut le communiqué.
Entretien croisé entre David Kalfon, président de Sanso Investment Solutions et Benoit Leandri, spécialiste produits en gestion quantitative actions chez Schroders, à propos de l’ISR dans la sélection de fonds et la gestion.
Selon nos informations, Thibault Amand (photo), directeur commercial wholesale d'Aviva Investors France, va quitter la société dans les semaines à venir. Il rejoindra ensuite Hexagone Finance début septembre en tant que responsable institutionnels senior.
Après dix années passées au sein de Pimco, Bettina Mazzocchi-Mallarmé a récemment rejoint BlackRock pour diriger la distribution « retail » en France, notamment. La nouvelle recrue dévoile, pour NewsManagers, sa feuille de route pour les années venir. Elle revient également sur les récents développements au sein de la structure, avec notamment l’arrivée de Henri Chabadel comme directeur des investissements pour la France, et sur les rumeurs d'ouverture d'une société de gestion en France.
After 10 years at Pimco, Bettina Mazzocchi-Mallarmé has recently joined BlackRock to direct retail distribution in France. Mazzocchi-Mallarmé discusses her new activity with NewsManagers, and her roadmap for the coming years. She also discusses recent developments at the firm, including the arrival of Henri Chabadel as chief investment officer for France and the rumors regarding the opening of a "Manco" in France.
Dans un entretien à Funds People Italia, Alessandro Arrighi, le nouveau country manager de La Financière de l’Echiquier (LFDE) en Italie, estime que « par rapport à avant, le marché italien est devenu très difficile ». Pour lui, « il est nécessaire de créer une identité claire de la marque et de ne pas être généraliste. A la différence des autres pays européens comme la France, l’Allemagne et la Suisse, le conseil indépendant n’existe pas ». La distribution intervient donc au travers des grands réseaux bancaires. Dans ce contexte, « si on réussit à créer des accords de distribution, le jeu devient plus simple, mais dans le cas contraire, on risque de rester hors-jeu (…) ». Par ailleurs, « il est devenu aussi plus difficile de fidéliser le client », poursuit Alessandro Arrighi. Aujourd’hui, l’équipe de LFDE en Italie se compose de cinq personnes. « Le plus grand défi sera de développer le marché institutionnel wholesale et institutionnel pur », indique le country manager. « Pour le moment, nous n’avons pas de mandats en Italie, mais à Paris nous avons une équipe RFP dédiée avec une expérience de plusieurs années sur les mandats dans le monde entier. »
A l’issue du rapprochement de NEA avec le groupe des assurances du Crédit Mutuel, Sabine Schimel, directrice générale d’ACMN Vie et présidente du directoire de NEA, rejoint la caisse fédérale en tant que directrice générale adjointe du groupe CMNE pour exercer la responsabilité du pôle Finance. Sa prise de fonction est effective depuis le 2 juillet. Après un début de carrière dédié à la politique économique et aux prévisions macro-économiques à la direction de la prévision du ministère des finances, Sabine Schimel rejoint CNP Assurances en 1993. Elle y exerce différentes responsabilités de pilotage technique et financier, en France et à l’international, ainsi que la direction opérationnelle des partenariats bancaires. En 2009, elle est nommée à la Caisse des Dépôts directeur du développement, Filiales et Participations, en charge des projets d’investissements stratégiques et du pilotage des filiales de la Caisse des Dépôts. Dans le cadre de l’opération de rapprochement entre Silic et Icade, elle devient présidente de Silic puis président-directeur général jusqu’à la réalisation de la fusion. En mai 2016, Sabine Schimel rejoint le groupe CMNE puis est nommée directeur général d’ACMN Vie et président du directoire de Nord Europe Assurances (NEA), pôle constitué notamment des compagnies d’assurance Vie et IARD du groupe Crédit Mutuel Nord Europe en France, en Belgique et au Luxembourg. AB
L’AFG, l’Af2i la SFAF, Middlenext, Euronext, l’AMAFI et les Places Financières Régionales saluent la décision que vient de prendre l’AMF concernant les contrats de liquidité.
Alors que le gouvernement vient de présenter le projet de loi Pacte qui vise notamment à mieux flécher l'épargne des Français vers l'économie réelle, la dernière édition de l’Argus des FCPE, publié par le spécialiste de l'épargne salariale Eres, analyse pour la première fois cette année les fonds d'épargne salariale investis en titres éligibles au Plan d’Epargne en Action destiné au financement des PME (PEA-PME) et ETI. Une offre qui s’est développée en épargne salariale depuis la loi Macron qui réduit le forfait social sur les abondements Perco à 16% sous contrainte d’un investissement minimum de 7% en actions éligibles au PEA-PME. Eres a ainsi comptabilisé 28 FCPE qui investissent dans des titres éligibles au PEA-PME représentant 466 millions d’euros à fin décembre 2017, soit 0,6% des encours des FCPE (hors actionnariat). Parmi ces 28 FCPE, 11 (soit 39,3%) sont investis à plus de 75% en actions éligibles au PEA-PME. Les FCPE investis à plus de 75% en titres PEA-PME surperforment les fonds investis en actions (hors internationales) en 2017. Leur performance moyenne s'élève à 21,03%, contre 11,75% pour les FCPE actions. L’Argus 2018 s’est également penché sur les FCPE investis en organismes de placement collectif immobilier (OPCI), une autre forme d’investissement dans l'économie réelle. On compte ainsi 8 FCPE avec des OPCI en portefeuille. Leurs encours représentent 2,2 milliards d’euros. La part moyenne (pondérée) réellement investie en OPCI est de 4,7%, ce qui représente 105 millions d’euros réellement investis en OPCI via l'épargne salariale. Les FCPE investis en OPCI ont été moins volatils et plus performants que les FCPE diversifiés ces dernières années. Plus généralement, Eres relève parmi les évolutions récentes que la répartition des encours d'épargne salariale est désormais proche de celle des OPC, avec notamment 34,5% d’actifs diversifiés dans les FCPE hors actionnariat contre 26% dans les OPC (hors FCPE, FCPR, SCPI), et 19% d’actions contre 26%. On observe d’ailleurs que les encours et la performance des FCPE monétaires continuent de baisser. La part des FCPE monétaires représente désormais 25% des encours, contre encore 40% il y a 5 ans. Sur un an, les encours ont baissé de 3 milliards d’euros et les versements de 500 millions d’euros. Ce qui n’est pas étonnant puisque la performance moyenne des FCPE monétaires continue de baisser pour s'établir en 2017 à -0,35%. Eres souligne aussi que les fonds d'épargne solidaire représentent 7,4 milliards d’euros en 2017, soit une hausse de 19% d’une année sur l’autre. La part des FCPE solidaires représente ainsi 9,1% des FCPE classiques. Dans ce segment des FCPE solidaires, l’investissement solidaire proprement dit représente 6,4% de l’allocation. Une poche certes modeste mais qui a augmenté de 75 millions d’euros sur un an pour s'établir à 475 millions d’euros. EJ.
Avec la loi Pacte, nous allons faire tomber des verrous qui avaient tendance à gripper l’économie française. Mais ce texte est bien plus large que cela, il va redéfinir ce qu’est l’entreprise française au XXIe siècle : nous allons rendre les entreprises plus compétitives, leur permettre de se créer, de grandir et de rebondir plus facilement. Nous allons également repenser la relation de l’entreprise avec l’ensemble de ses parties prenantes, à l’instar de ses salariés, de ses clients, de ses fournisseurs, sans oublier la planète. De fait, les entreprises jouent un rôle dans la protection de l’environnement : il faut qu’elles l’intègrent également. L’Assemblée nationale vient de créer une commission spéciale qui sera consacrée au projet de loi Pacte. Mon rôle, en tant que rapporteur général du projet de loi, sera d’organiser et de coordonner le travail de l’Assemblée face au gouvernement. Je vais avoir le plaisir de travailler avec Olivia Grégoire, députée LREM, membre de la commission des finances. Dans cette commission, il y aura une présence assez importante de la commission des affaires économiques, mais aussi des représentants de la commission des finances, des lois et des affaires sociales. Nous allons organiser un travail préparatoire tout au long de l’été et la commission spéciale siégera en septembre pour examiner la loi, l’amender et ensuite nous irons en hémicycle au mois d’octobre.
Les assemblées générales de la Mutualité Fonction Publique (MFP) et de l’Union de Groupe Mutualiste (UGM) «Pôle Fonctions Publiques» d’AG2R La Mondiale ont approuvé respectivement les 7 juin et 4 juillet derniers l’adhésion du Pôle Fonctions Publiques à la MFP. Cette adhésion sera effective au 1er janvier 2019, après l’approbation du comité d’agrément de la Mutualité Fonction Publique qui devrait se prononcer à la rentrée. «En s’ouvrant aux organismes appartenant à un groupe de protection sociale, la MFP porte l’ambition de conforter son champ d’audience et d’influence en vue de défendre la protection sociale complémentaire des agents publics, souligne Serge Brichet, président de la Mutualité Fonction Publique. L‘accueil du Pôle Fonctions Publiques d’AG2R La Mondiale en est une première illustration, symbolique de la volonté de la MFP d'élargir son périmètre mutualiste à celui du non lucratif». La Mutualité Fonction Publique - présidée par Serge Brichet - regroupe aujourd’hui 19 mutuelles ou unions de mutuelles professionnelles relevant des Livres II et III du Code de la Mutualité, issues des trois fonctions publiques. AB.
Lorenzo de la Rochefoucauld vient d’être nommé délégué général de l’Afer. En plus de son action auprès du président, ses missions sont étendues à la communication, le digital, les relations avec les pouvoirs publics ainsi que la gestion des partenariats, en particulier Aviva et le GIE Afer.
Le groupe Crédit Mutuel CM11 et le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE) ont finalisé ce 1er juillet les opérations de fusion-absorption de Nord Europe Assurance (NEA) et de ses filiales par le groupe des Assurances du Crédit Mutuel (GACM).
Dans l’optique du Brexit, le CBOE a annoncé mardi son intention d'établir une plate-forme de trading à Amsterdam, «pour continuer à servir ses clients en Europe à partir d’avril 2019». La Bourse de Chicago, qui a repris Bats Europe, a déposé une demande auprès de l’AFM, l’autorité néerlandaise des marchés financiers.
Composé de 30% d'actifs risqués et 70% d'actifs sécurisés, le portefeuille de la Mutuelle d'Assurance des Armées est géré en bon père de famille. Pascale Seni-Lapp, directrice générale de l'institution, nous présente dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2018 le schéma de gouvernance de la mutuelle et les impacts de Solvabilité 2 en la matière. La responsable nous dévoile également les récents arbitrages menés.
Entretien croisé entre Thierry Vallière, directeur des activités de dette privée chez Amundi, et Nazya Saïd, responsable Gestion des valeurs mobilières chez Groupama Rhône-Alpes Auvergne.
Interrogée sur ce qui pourrait déclencher une nouvelle crise financière, Janet L. Yellen, l’ancienne présidente de la Fed, a indiqué lors de l’Amundi World Investment Forum que différents chocs pouvaient survenir, mais elle a cité en premier lieu « la politique commerciale ». Dans une interview réalisée par Amundi en marge de la conférence, celle qui a en début d’année cédé sa place à Jerome Powell précise qu’elle ne soutient pas la politique commerciale de Donald Trump. Elle pense qu’elle sera préjudiciable à l’économie américaine et mondiale.Janet Yellen estime toutefois que « nous sommes mieux armés aujourd’hui si une nouvelle crise survenait ». Pour elle, « notre système bancaire est plus sûr, les fonds propres plus importants et nous avons plus de liquidité ». De plus, le système financier est moins endetté.Concernant l’économie, l’ancienne responsable de la Fed s’est dit « surprise qu’il n’y ait pas une pression plus forte sur les salaires et l’inflation compte-tenues des tensions sur le marché de l’emploi ». Selon elle, il est « possible que la productivité augmente comme dans la seconde moitié des années 90 », mais elle ne « parierai pas dessus ». Par ailleurs, elle a indiqué qu’il « existe un consensus parmi les analystes, les économistes et les recherches également, qui suggère que le nouvel équilibre pour les taux d’intérêt court terme sera autour de 1 % plutôt que 2 ou 2,5 % ».Enfin, Janet Yellen a reconnu que « l’indépendance de la Fed a souvent été menacée dans le passé, même si cela ne s’est pas concrétisé ». Et d’ajouter : « cela reste une préoccupation pour les acteurs sur les marchés ».
La société Hexagone Finance a récemment célébré son cinquième anniversaire. Isabelle Renault, associée fondatrice de la société, présente à NewsManagers les différentes facettes de ses activités tournées vers les investisseurs institutionnels qui représentent 100% de ses encours. Elle revient sur la création il y a deux ans d'une filiale spécialisée, Hexagone Conseil, et évoque ses projets de développement
The Hexagone Finance company has recently celebrated its fifth anniversary. Isabelle Renault, founding partner at the firm, presents the various facets of its activities serving institutional investors, who represent three quarters of its assets, to NewsManagers. She discusses the creation of a specialist affiliate two years ago, Hexagnone Conseil, and mentions development projects.
Eurazeo a annoncé ce lundi être entré en discussions exclusives avec les groupes Chevrillon et IDI pour l’acquisition de la compagnie d’assurance Albingia aux côtés de la Financière de Blacailloux contrôlée par Bruno Chamoin (président-directeur général d’Albingia) et des équipes de management représentées par la Financière de l’Elbe. L’opération s'élèverait à plus de 500 millions d’euros, indiquait il y a quelques jours le quotidien Les Echos. Selon Capital Finance, les actionnaires de la compagnie d’assurances détenant Financière Miro, la holding de la compagnie d’assurance, avaient confié un processus d’enchères à BNP Paribas. Ce dernier aurait suscité l’intérêt de plusieurs acteurs de private equity comme Eurazeo AnaCap et Wendel, mais aussi d’assureurs tels qu’Aviva, Helvetia ou Allianz. Fondée en 1901 en Allemagne et présente en France depuis 1962, Albingia est aujourd’hui l’unique acteur indépendant dans l’assurance des entreprises sur le marché français. Elle a collecté plus de 220M€ de primes en 2017 avec un ratio combiné net inférieur à 85% et affiche un bilan de près d’un milliard d’euros. Opérant sur l’intégralité du territoire français, Albingia distribue exclusivement ses produits via un réseau de courtiers partenaires. AB
Béatrix Blin de Saint Angel est nommée directrice des affaires fiscales de Generali France. Elle est rattachée à Cristiano Borean, membre du comité exécutif, en charge des finances. Elle succède à ce poste à Fabienne Schmidt. Elle était précédemment responsable de la fiscalité corporate chez BNP Paribas. Béatrix Blin de Saint Angel commence sa carrière professionnelle en 1989 en tant que juriste à la BNP. Dès 1990, elle occupe des fonctions de fiscaliste, d’abord chez Barclays Bank puis, en 1992, chez Paribas. En 2000, au sein de BNP Paribas, elle intègre l’équipe fiscale en charge du Corporate & Investment Banking. En 2008, elle rejoint l’équipe « Fiscalité Corporate » où elle devient Adjointe puis Responsable d’équipe depuis 2012. Parallèlement, depuis 2012, Beatrix Blin de Saint Angel est Co-présidente de la CFGE (Coopération Fiscale des Grandes Entreprises). Agée de 52 ans, Béatrix Blin de Saint Angel est titulaire d’un DESS de fiscalité de l’entreprise de l’Université Paris Dauphine.
Selon Reuters, Generali devrait entrer sous peu en négociations exclusives avec l’assureur Viridium pour la vente de son portefeuille d’assurance vie allemand de 40 milliards d’euros. Aucune décision n’a été prise et les négociations pourraient ne pas aboutir. Generali, le troisième assureur européen, et Viridium se sont abstenu de tout commentaire. Le premier assureur italien doit vendre Generali Leben pour une somme comprise entre 900 millions et un milliard d’euros, avaient déclaré précédemment des sources proches du dossier. Generali Leben a été mis en vente l’an dernier mais la Bafin, l’organisme de tutelle du secteur financier allemand, a retardé l’opération afin d’être certain que les assurés soient bien traités. La Bafin n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat. Viridium est contrôlé à hauteur de 80% par le fonds de capital investissement Cinven, le réassureur Hannover Re détenant le reste. Il gère 15 milliards d’euros d’actifs après l’acquisition de trois portefeuilles auprès d’Heidelberger Leben, Skandia et Entis. Cette cession entre dans une réorganisation d’ampleur de Generali en Allemagne qui a vu entre autres le conseiller financier allemand DVAG, dont l’assureur italien détient 40% du capital, vendre ses produits en exclusivité. Generali veut conserver une petite participation minoritaire dans sa filiale d’assurance-vie allemande et signer un accord de partenariat avec l’acheteur, a précisé une source proche du dossier.
La société de capital-investissement TowerBrook Capital Partners (TowerBrook) a annoncé, ce 25 juin, avoir levé un montant total de 5,3 milliards de dollars dans le cadre du « closing » final de son fonds TowerBrook V et de sa plateforme d’investissements structurés TowerBrook Structured Opportunities II. Ces deux véhicules ont dépassé leurs objectifs initiaux, indique la société. De fait, le fonds TowerBrook V a levé 4,25 milliards de dollars tandis que le véhicule TowerBrook Structured Opportunities II a attiré 1,05 milliard de dollars. « Ce closing intervient moins de 5 mois après le lancement des levées de fonds en janvier 2018 », note TowerBrook dans un communiqué.La société de capital-investissement a pu compter sur le soutien d’investisseurs existants mais également de nouveaux participants, incluant des fonds de pension publics, des fonds souverains, des institutions financières, des fonds de dotations et des family offices provenant des Etats-Unis, d’Europe et d’Asie.
France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance, ex-AFIC) et EY présentent aujourd’hui la 24ème édition, à fin 2017, de leur étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement.
Dans un contexte de rapprochement avec Malakoff Médéric, Humanis souhaite étoffer les équipes de sa filiale Humanis Gestion d'Actifs, qui gère environ un tiers des encours de retraite et assurantiels du groupe.
Generali a signé un accord avec l’indien Future Group pour augmenter sa participation dans ses entreprises d’assurance en Inde de 25,5% à 49%, soulignant ainsi son engagement à accroître sa présence sur le marché local de l’assurance. Generali opère actuellement sur le marché indien par le biais de deux joint-ventures, Future Generali India Life Insurance Company Limited et Future Generali India Insurance Company Limited (activités non-vie). Avec cette opération, Generali investira environ 120 millions d’euros dans le partenariat et intensifiera l’utilisation du vaste réseau de distribution de Future Group, qui dispose d’une plate-forme unique pour les clients, afin d’offrir des solutions d’assurance sur l’ensemble du marché indien avec un accent sur le numérique. Le partenariat de longue date avec Future Group génère actuellement un chiffre d’affaires brut de 375 millions d’euros, en croissance constante d’année en année. AOF
Après le Fédération Française de l’Assurance, plusieurs grands patrons du monde de l’assurance ont déclaré leur soutien à la candidature de Geoffroy Roux de Bézieux à la présidence du Medef contre celle du deuxième candidat Alexandre Saubot. Ils se sont exprimés dans une tribune rassemblant 300 dirigeants d’entreprises dans le journal La Tribune. On retrouve le PDG de Generali France, Jean-Laurent Granier, le PDG du groupe Covéa, Thierry Derez, le PDG d’Aon France, Robert Leblanc, le directeur général de Natixis Assurances, Jean-François Lequoy, le président du directoire de SIACI Saint Honoré, Pierre Donnersberg, le directeur général du courtier SPVie, Cédric Pironneau, le directeur général adjoint d’April Group, Bruno Vialard, du membre du comité de direction générale de Natixis en charge de l’assurance, Jean-François Lequoy, du fondateur de l’assurtech Fluo, Jehan de Castet ainsi que de l’agent général lyonnais Axa Olivier Picard. Geoffroy Roux de Bézieux est soutenu également par la Fédération Française de l’Assurance qui l’a choisi à l’unanimité le 5 mai dernier alors que la Fédération bancaire française (FBF) soutient Alexandre Saubot. TV
Dans son deuxième rapport ISR publié ce mercredi 27 juin, le groupe Macif revient sur sa politique d'investissement responsable et ses objectifs en la matière pour l'année à venir.