L’investissement socialement responsable (ISR) prendre de l’ampleur dans la gestion d’OFI Asset Management. Eric Bertrand, son directeur des gestions taux et diversifiés, nous détaille les initiatives menées pour donner du poids aux critères liés à la gouvernance, mais aussi en matière d’engagement actionnarial, de macro-engagements, d’économie positive ou encore d’approche « low carbon ».
Sur décision du conseil d’administration, Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances en charge des finances depuis 2007, devient président du Fonds stratégique de participations (FSP) pour une durée d’un an. Il succède à Pierre de Villeneuve qui occupait cette fonction en sa qualité de représentant permanent de BNP Paribas Cardif. Antoine Lissowski est diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris et ancien élève de l’Ecole nationale d’administration. Depuis 2007, Antoine Lissowski est directeur général adjoint, directeur financier de CNP Assurances. Il est par ailleurs, depuis 2003, président de la Commission plénière économique et financière à la FFA. Le FSP réalise des investissements en capital dans des entreprises françaises (plus de 1,7 milliard d’euros investis à fin mars 2018). Il est géré par le groupe Edmond de Rothschild et regroupe sept assureurs majeurs en France (BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, SOGECAP (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir).
L’introduction en bourse de la filiale américaine d’Axa a été officiellement lancée, jeudi 26 avril, avec la présentation aux investisseurs. AXA veut céder 137,25 millions d’actions ordinaires d’Axa Equitable Holdings (sur un total de 561 millions) à un prix compris entre 24 et 27 dollars américains par action. Axa a consenti aux banques du syndicat en charge de l’opération - Morgan Stanley, JP Morgan Securities, Barclays Capital et Citigroup - une option permettant l’acquisition de 20,59 millions d’actions ordinaires supplémentaires dans un délai de 30 jours à la Bourse de New York. Avec cette introduction en bourse, Axa vise 3 milliards d’euros qui doivent lui permettre de financer une partie de l’acquisition du groupe XL, une méga-transaction à 12,4 milliards d’euros.
Le fournisseur et gérant de fonds indiciels cotés et de produits négociés en Bourse, Wisdom Tree, a annoncé ce 25 avril la nomination de Christopher Gannatti au poste de responsable de son activité de recherche en Europe. Cette décision intervient après l’acquisition des produits européens d’ETF Securities sur matières premières, devises et stratégies short ou à effet de levier, précise un communiqué. Christopher Gannatti quitte donc son poste au siège de WisdomTree à New York, où il travaillait depuis décembre 2010.Dans ses nouvelles fonctions, Christopher Gannatti pilotera les activités de recherche en Europe et devra s’assurer que les clients de la société bénéficient des toutes dernières analyses sur les tendances macroéconomiques et l’évolution des différentes classes d’actifs. Il contribuera également au fonctionnement de la plateforme mondiale de fonds Ucits. Il travaillera en étroite collaboration avec les investisseurs de WisdomTree pour les sensibiliser au fonctionnement des marchés actions, des matières premières, des changes, des obligations et des ETP en général, ce qui permettra de renforcer la position de WisdomTree en tant que leader et chef de fil de l’innovation du secteur mondial des ETP. Christopher Gannatti dirigera une équipe de quatre analystes composée de Nick Leung, Associate Director et Florian Ginez, Senior Quantitative Associate, responsables de l’analyse macroéconomique ainsi que de la formulation des stratégies et des idées d’investissement, et de Nitesh Shah, Director, et Aneeka Gupta, Associate Director, tous deux anciens collaborateurs d’ETF Securities. Christopher Gannetti a intégré WisdomTree en 2010 en tant qu’analyste de recherche, avant d'être promu au poste d’associate director en 2014. Auparavant, il a occupé le poste de consultant chez Lord Abbett pendant quatre ans et demi.
La banque privée EFG International pourrait réaliser de nouvelles acquisitions en 2019. Avant de racheter une nouvelle société, l'établissement suisse devra néanmoins «tirer le meilleur» de la fusion avec BSI, a indiqué l’administrateur Steve Jacobs dans une interview publiée ce 25 avril à Finanz und Wirtschaft. Dans l’immédiat, la croissance organique reste prioritaire."Lorsque l’activité combinée sera totalement consolidée et les cultures fusionnées, EFG tentera de croître par acquisitions», a déclaré Steve Jacobs, par ailleurs associé-gérant du groupe bancaire brésilien BTG Pactual. La banque privée pourrait être prête pour une telle opération en 2019, conformément à la vision que partagent les actionnaires principaux, soit BTG et la famille Latsis. Selon Steve Jacobs, la masse critique en gestion de fortune privée se situe actuellement à 150 milliards de dollars d’actifs et sera encore plus élevée à l’avenir. A la fin de l’année dernière, EFG affichait des encours de 142 milliards de francs, soit 144 milliards de dollars au cours actuel.
Les violents ouragans Irma et Harvey, survenus aux États-Unis en 2017 et parmi les plus coûteux jamais enregistrés, n’ont pas fait que des dommages matériels. Ils ont aussi affecté les fonds de pension européens, en particulier suisses, à cause de leur détention de titres liés à des assurances (ILS), constate le site IPE PFZW, le fonds de pension néerlandais en soins de santé (197,2 milliards d’euros) a déclaré des pertes de 13,3% sur son portefeuille d’investissements liés à l’assurance. En Suisse, le fonds de pension des chemins de fer suisses (PKSBB) (14,9 milliards d’euros) a subi «des pertes significatives» pour la première fois dans le cas de catastrophes naturelles. L’exposition de la PKSBB à cette classe d’actifs ne représentait que 2% de son portefeuille. La plupart des caisses de retraite suisses ont des investissements ILS. Ainsi, le fonds de pension de la ville de Winterthur (PKSW) aurait perdu 8% de son portefeuille d’ILS l’année dernière. Le fonds de pension des CFF a perdu 9% de ses investissements en assurance en 2017. La PKSW a l’une des expositions les plus élevées sur l’ILS sur le marché suisse avec 8% de son portefeuille total. Les investisseurs institutionnels suisses s’intéressent à cette classe d’actifs en raison de l’absence de corrélation entre les investissements ILS et les marchés financiers.
Dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont apporté plus de 470 millions d’euros pour le lancement des nouveaux fonds de prêts à l’économie NOVO 2018, créés pour une échéance de 10 ans. Les fonds accorderont des financements à des PME-ETI non-cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. Les nouveaux fonds portent à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds NOVO et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO). Les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises. La première génération de fonds NOVO, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI, ont été lancés en 2013 et la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016. Ils ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. TV.
Le régulateur et le service de renseignement financier de Bercy ont intégré dans leur document les dernières évolutions législatives et jurisprudentielles.
Le rachat de l’intégralité du capital de MutRé par Scor a donné lieu à une vaste réorganisation. Dans ce cadre, Anne Emily, directrice technique, financière et des risques de la mutuelle depuis 2016 devient directrice du programme actuariel du réassureur français. Diplômée d’EURIA (1994), Anne Emily a occupé chez EY France le poste de directeur associé en charge de l’offre réassurance au sein des activités Financial Services Office (2014-2016). Elle a également travaillé, de 2002 à 2014 chez Partner Reinsurance comme directeur technique, et de 1998 à 2002 en tant qu’actuaire. Anne Emily avait débuté sa carrière en 1994 chez Winthertur.
L’Institut des actuaires recrute Laurent Griveau au poste de directeur de la Maison des actuaires, à compter du 22 mai 2018. Il est directement rattaché au président de l’Institut des actuaires David Dubois. La Maison des actuaires réunit l’ensemble des entités dédiées au mouvement actuariel (Institut des actuaires, Centre d’Études Actuarielles, Institut du Risk Management et Société des actuaires). Il y sera notamment en charge du fonctionnement opérationnel de l’ensemble de ces entités. Diplômé de l’Institut de science financière et d’assurances de Lyon (ISFA), Laurent Griveau a exercé plusieurs fonctions au sein de BNP Paribas Cardif puis chez Predica au sein du groupe Crédit Agricole avant de rejoindre Natixis Assurances en 2003 en qualité de responsable technique de la prévoyance puis Directeur technique depuis 2005, Directeur de l’actuariat de Natixis Assurances en 2012, enfin Directeur de la Fonction Actuarielle en 2016.
Les fonds «corporate» cherchent à unifier leurs stratégies internationales. Les autres se tournent notamment vers le private equity, selon une étude de BlackRock.
Entretien croisé entre Bertrand Carrez, responsable des fonds de dette immobilière chez Amundi Actifs Réels et Alain Guelennoc, directeur général de Federal Finance Gestion, à propos de l’intérêt d’investir dans la dette immobilière. Entretien réalisé à l’occasion des Club Dates Invest de Nantes le 28 mars dernier.
Dans son rapport consacré à l’emploi des ressources de la fondation WWF France, la Cour des comptes a relevé une trésorerie de 6 millions d’euros et une autonomie financière «relativement bonne», avec un montant limité des dettes à plus d’1 an (2,8 M€) au regard du montant des capitaux propres (11,1 M€). Le résultat, déficitaire sur trois exercices consécutifs (2011-2012, 2012-2013 et 2013-2014), est pour sa part redevenu excédentaire en 2014-2015 et 2015-2016. De fait, la gestion financière a été le principal sujet de débat des administrateurs au cours des années passées. «Les délibérations du conseil d’administration de la fondation ont porté, entre 2011 et 2015, essentiellement sur la gestion financière et patrimoniale», souligne la Cour des comptes. La définition de la stratégie est devenue de facto une compétence exclusive du comité exécutif composé du directeur général et des directeurs du WWF France. «Cette situation suscite des interrogations, la définition de la stratégie – ou tout du moins l’approbation de celle-ci – faisant à l’évidence partie des attributions légitimes d’un conseil d’administration», poursuit le rapport. Des procédures de contrôle interne perfectibles Mais d’autres problématiques de gouvernance et de contrôle restent à améliorer. Dans son «Livre vert sur la gouvernance» publié en 2008 et destiné aux différents fonds WWF du monde entier, WWF International conseillait la mise en place d’un comité d’audit de la gestion financière avec, si possible, un membre extérieur nommé par le conseil d’administration. Ce document recommande également la mise en place d’un audit interne, «s’il n’existe pas encore», sous la responsabilité du conseil d’administration et du directeur général, avec une étendue des travaux et des responsabilités qui doivent être définies conjointement avec le comité d’audit. Or, aucun comité d’audit, financier ou interne, n’existe au WWF France : si les procédures ont été progressivement formalisées, aucune fonction indépendante d’examen et d'évaluation du bon fonctionnement, de l’efficacité et de l’efficience de ces procédures n’a été créée. «De fait, le contrôle de la Cour a montré que l’application des procédures était sujette à caution», poursuit-elle dans son rapport. Au regard des nombreuses défaillances constatées par le commissaire aux comptes et la Cour des comptes, cette dernière juge nécessaire la mise en place d’un dispositif de maîtrise des risques. Avis d’ailleurs partagé et même adressé par la Fondation. «Le conseil d’administration s’est saisi de la question de la gestion des risques le 7 octobre 2016, ce qui a abouti à la création d’un comité d’audit dont le rôle et les missions ont été validés lors de la séance du 29 juin 2017", a ainsi répondu l’institution.
Dans une interview au Financial Times, Nicolas Moreau, le CEO de DWS, revient sur les changements intervenus à la tête de Deutsche Bank. Il est « difficile pour moi de commenter cela, mais cela a été fait et il y a une certaine continuité, c’est bien », déclare-t-il. Il décrit son nouveau patron, Christian Sewing, comme une « contrepartie digne de confiance ». « Jusqu’à la semaine dernière, il était mon collègue au sein du conseil et mon client principal parce qu’il gérait l’activité banque privée ». Il ajoute que Christian Sewing se concentre sur l’accélération de l’exécution de la stratégie plutôt que sur le changement de la stratégie. Nicolas Moreau a du pain sur la planche, et doit notamment stabiliser le navire après des décennies de changements à la tête de la société, observe le Financial Times fund management. Les encours ont chuté de 714 milliards d’euros en 2015 à 689 milliards l’année suivante, avant de revenir à 700 milliards en 2017. Le moteur principal de la croissance de DWS est son activité d’ETF en Europe. « Certains mois, nous sommes même plus gros que BlackRock, nous sommes premiers ou deuxièmes, en fonction des mois », dit-il. « Il faut se battre pour se faire une place sur ce marché, c’est très compétitif, et surtout face aux grandes maisons américaines ». L’activité ETF aux Etats-Unis de DWS a plus de difficulté. Nicolas Moreau explique que le gros de cette faiblesse est dû à un ETF « equity-hedged ».
Axa Investment Managers (Axa IM) a décidé de rebaptiser son fonds Axa Framlington Global Opportunities qui deviendra, à partir du mois prochain, Axa Framlington Global Thematics, rapporte Citywire Selector. Dans le même temps, la société de gestion a nommé Amanda O’Toole en qualité de co-gérante du fonds aux côtés de Mark Hargraves, le responsable des actions mondiales. Ce changement intervient alors qu’Axa IM Framlington a restructuré son équipe de recherche autour de cinq idées thématiques fondamentales, à savoir les évolutions économiques, le vieillissement de la population et le style de vie, l’automatisation, les technologies vertes ou propres (« CleanTech »), les entreprises connectées et en transition. Ainsi, plus de 70 % du portefeuille sera composé d’entreprises ayant une exposition élevée ou moyenne à l’un de ces thèmes, générant au mois 10% de ses revenus dans l’une de ses thématiques. La stratégie aura une exposition d’environ 20% à chacun de ces 5 thèmes.
Marlène Hassine Konqui, responsable de la Recherche ETF chez Lyxor Asset Management, avance que le portefeuille optimal devrait contenir, de manière structurelle, 30% de gestion active et 70% de gestion passive. Elle fait également état des nombreux progrès réalisés dans l’industrie des ETF, évoquant notamment la capacité d’effectuer une analyse par facteur de risque d’un fonds ou d’un groupe de fonds.
Le fonds londonien de secondaire Coller Capital va reprendre les neuf lignes restantes dans les septième fonds de Nordic Capital, ont annoncé aujourd’hui les deux parties. L’opération valorise le portefeuille 2,5 milliards euros, indique Coller Capital, tandis que la valeur combinée de neuf entreprises atteint 4,4 milliards d’euros, précise de son côté Nordic Capital.
Richard Deguettes, directeur général adjoint d’AIG France depuis 2016, va prendre la direction générale de Liberty France et Europe du Sud, a confirmé la succursale française de Liberty Mutual Insurance Europe, après une information de la Tribune de l’Assurance. Olivier Muraire, directeur général de Liberty France et Europe du Sud depuis 10 ans, a quitté ses fonctions en janvier dernier pour développer une structure qu’il a créée. Richard Deguettes travaillera avec Kadidja Sinz, directrice Europe de Liberty Mutual Insurance, spécialisée en risques d’entreprises. Richard Deguettes, 49 ans, diplômé de l’Institut supérieur de gestion et titulaire d’une licence de mathématiques, a débuté sa carrière chez Aviva France. Il a rejoint le groupe AIG en 1995, où il a d’abord exercé dans le domaine financier avant de devenir directeur risques d’entreprises. En 2016, il est devenu directeur général adjoint d’AIG.
A l’occasion des Clubs Dates Invest, Arnaud de Langautier, président d'Amplegest, Aurélien Bon, directeur financier d'Harmonie Mutuelle et Philippe de Portzamparc, président de la société de Bourse Portzamparc et porte-parole des Places Financières Régionales, nous ont apporté leur éclairage sur la complémentarité de l'investissement dans les small et mid caps et du private equity pour financer l’économie réelle. Des discussions étayées par le témoignage de Jean-Paul Siret, PDG de LNA Santé, société cotée en Bourse, bénéficiant également de l’appui de plusieurs fonds régionaux.
Mark Mobius, ancien de Franklin Templeton et expert mondialement reconnu des marchés émergents, estime que le marché américain pourrait connaître une correction de 30%, effaçant ainsi l’essentiel des gains enregistrés au cours des deux dernières années, rapporte Financial News. Selon lui, « tous les indicateurs » indiquent une forte baisse des indices S&P 500 et Dow Jones Industrial Average. « Je vois une chute de 30%, a ainsi déclaré Mark Mobius dans une interview au Financial News. Quand la confiance des consommateurs est à un niveau historiquement élevé, comme c’est le cas aux Etats-Unis, ce n’est pas un bon signe. Le marché me semble attendre un élément déclencheur qui va le faire dégringoler. On ne peut pas prédire ce que sera cet événement : cela peut être une catastrophe naturelle ou une guerre avec la Corée du Nord. »Mark Mobius craint que la baisse des marchés soit amplifiée par l’utilisation croissante des ETF, qui représentent aujourd’hui près de la moitié de tous les échanges sur les actions américaines. « Les ETF représentent une telle part de marché qu’ils aggraveraient les choses une fois que les marchés commenceront à baisser, a-t-il ajouté. Nous avons des ordinateurs et des algorithmes qui tournent 24h sur 24 et 7 jours sur 7 et cette situation pourrait créer un effet boule de neige. Il n’y a pas de soupape de sécurité pour empêcher d’autres baisses, et cette baisse pourrait s’intensifier très rapidement ». Reste à savoir si les prévisions de Mark Mobius se réaliseront. Financial News rappelle toutefois que le gérant avait prédit le début du marché haussier en 2009.
La Réserve fédérale devrait augmenter ses taux trois ou quatre fois cette année avec comme objectif à plus long terme de porter son taux directeur à environ 3%, a déclaré hier le président de la Fed de New York, William Dudley, dans une interview télévisée. «Les marchés jugent que trois c’est possible, quatre c’est possible, mais cinq ou six me semblent très peu probables», a-t-il dit à CNBC. Un taux de 3% «est un point de départ raisonnable pour une réflexion sur ce que pourrait être un niveau ‘neutre’ sur le long terme», a ajouté William Dudley, voix influente au sein de la Fed.
Kering a affirmé hier n'être visé par «aucune plainte pour fraude fiscale en France» et a démenti «l’ensemble des chiffres» évoqués par le journaliste Edwy Plenel lors de l’interview d’Emmanuel Macron dimanche soir. Selon Mediapart, le groupe de luxe a échappé à 2,5 milliards d’euros d’impôts entre 2002 et 2017, dont 180 millions en France, via sa plate-forme de logistique et de distribution LGI basée en Suisse. Gucci, principale marque du groupe, fait l’objet d’une enquête du parquet de Milan depuis novembre 2017 pour des soupçons d'évasion fiscale.